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Comment s'expliquent les capacités en mathématiques?

La bosse des maths

Avoir la bosse des maths, contrairement à une idée reçue, n’a pas de rapport avec une quelconque morphologie particulière du cerveau ou, en d’autres termes, de cases spéciales.

Les garçons meilleurs que les filles?

Il est commun de voir beaucoup plus de garçons choisir une carrière scientifique que les filles. Alors est-ce que le fait d’être un garçon donnerait plus de possibilité d’être fort en mathématiques ? Bref, est-ce que les garçons ont nettement plus la bosse des maths que les filles ? Rien n’est plus faux, de nombreuses études, tendent à le montrer, notamment une qui a été menée en 1988 sur 24.599 étudiants et écoliers auprès de 1.052 écoles. Aucune différence significative de compréhension durant les cours de mathématiques entre les filles et les garçons n’a pu être constaté. Et les différents tests menées ont aboutit au même constat. La présence masculine beaucoup plus élevé dans les formations mathématiques et dans les métiers scientifiques trouve davantage son explication dans l’intérêt plus grand qu’ont les garçons pour ces matières. Les femmes semblent être plus sensibles pour les choses pratiques, elles peuvent avoir de bons résultats en mathématiques, mais si elles ne perçoivent pas d’aboutissement concret à étudier cette matière elles préfèreront changer d’orientation.

Le rôle des deux hémisphères du cerveau

On a pu aussi montrer que les individus qui ont manifestement des capacités, des facilités supérieures aux autres en mathématiques, ont la faculté de faire travailler simultanément les deux hémisphères de leur cerveau. L’hémisphère gauche permet de saisir plus rapidement les détails et le droit à faire des généralisations. Cette faculté peut être innée chez certains d’entre nous. Mais avec de l’entraînement et des exercices appropriés on peut acquérir cette faculté de faire fonctionner nos 2 hémisphères cérébraux.

Un mauvais souvenir qui se transforme en handicap

Etre mauvais en mathématiques n’est pas obligatoirement une origine du fonctionnement des deux hémisphères du cerveau, il y a une explication qui est plus du domaine cognitif : ceux qui sont mauvais en maths ont eu, à un moment donné, un mauvais vécu : un mauvais prof, une humiliation, un mauvais résultat, une mauvaise scolarité. Qu’est-ce qui s’est alors passé? L’expérience négative est restée liée, est restée associée aux mathématiques. Cette association négative est d’autant plus forte que l’émotion à ce moment fut certainement intense. Que se passe t-il ensuite ? A chaque fois qu’il y aura des mathématiques, l’élève aura un sentiment négatif. Il s’en suit tout logiquement une absence totale de motivation pour être attentif, pour travailler ses exercices à la maison. Les résultats ne peuvent alors qu’être mauvais ce qui renforce le conditionnement négatif associé aux mathématiques. Le retard irrémédiablement pris sur les bases combiné à la croyance (fausse au demeurant) d’être nul(le) en maths éloigne de plus en plus la probabilité de révéler les capacités mathématiques de l’élève.

Être bon en maths = plus intélligents?

Enfin faut-il envier ceux qui ont la bosse des maths ? Il faut savoir que les forts en maths ne feront pas forcement des forts en droit, en management ou feront des supers chefs d’entreprise. Pourquoi ? Parce que l’intelligence ne se résume pas à la faculté de savoir manipuler les concepts abstraits. D’ailleurs, à être constamment dans l’abstrait on en oublie souvent la réalité des choses. Il est courant de rencontrer des matheux qui, sortis de leur monde fait d’abstraction, sont capables au quotidien de comportements très peu intelligents voir très bêtes. Einstein lui-même en avait bien conscience, et avouait avoir un manque total d’intelligence dans la compréhension du rapport humain, et une nullité absolue en capacité de persuasion.

Mais, les mathématiques aujourd’hui deviennent incontournables, car ils représentent l’outil par excellence de toute sélection dans bien d’écoles préparatoires : quel concours n’a pas son épreuve de maths ? D’où cette importance tenue par les mathématiques dans notre système éducatif qui à tort les considère encore comme le fondement de l’intelligence. Pourtant ont sait aujourd’hui que l’intelligence est présente sous plusieurs forme. C’est ce qu’a montré Howard Gardner qui en 1983 avait identifié 7 formes différentes d’intelligence : verbale/linguistique, visuelle/spatiale, musicale/rythmique, mathématique/logique, interpersonnelle/relationnelle, kinesthésique/corporelle. Aujourd’hui il est commun de rajouter une autre forme d’intelligence, à savoir l’intelligence intrapersonnelle qui est la capacité à avoir une bonne connaissance de soi-même.

Mais il ne faut pas tomber dans l’excès inverse à savoir bannir les mathématiques de toute éducation. Les mathématiques sont le meilleur moyen pour travailler la capacité à conceptualiser.




http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/boss-des-maths-mathematique-168-4-3.html



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