referencement sur bing - référencement de site web gratuit -

Problèmes des adoléscents

L'adoléscence est une étape difficile. Plusieurs élèves vivent des troubles divers qui ont des conséquences facheuses sur leur scolarité

Comment lutter contre l'échec scolaire

Ecole

 

Plus les établissements accueillent une forte proportion d'élèves défavorisés, et plus ils sont susceptibles de rencontrer des problèmes pouvant nuire aux performances des élèves, ce qui affecte les systèmes éducatifs dans leur ensemble. Les établissements défavorisés peu performants manquent souvent de capacités ou de soutien interne(s) pour améliorer leurs performances ; en effet, les chefs d'établissements, les enseignants, l'école, la classe et les environnements extrascolaires concourent rarement à offrir une expérience d'apprentissage enrichissante aux plus défavorisés. Cinq mesures ont apporté la preuve de leur efficacité pour améliorer les performances des établissements défavorisés :

;;;;;• 1. Renforcer et soutenir la direction des établissements

Les équipes de direction doivent être à l’origine de la transformation des établissements défavorisés peu performants ; toutefois, il n’est pas rare que le choix, la préparation ou le soutien des chefs d’établissements soit insuffisant(e) pour leur permettre de jouer un tel rôle dans ce type de contexte. Pour renforcer leurs capacités, les programmes de formation initiale devraient doter les chefs d'établissements de l'expertise générale et du savoir spécialisé nécessaires pour faire face aux défis inhérents aux établissements défavorisés.

Une formation individualisée, des conseils et des réseaux peuvent être développés pour appuyer l’action des chefs d’établissements en faveur d’un changement durable. De plus, pour attirer et retenir des dirigeants compétents dans ces établissements, il est essentiel de leur assurer des conditions de travail satisfaisantes ainsi que le soutien du système et de leur proposer des incitations concrètes.

Au besoin, un soutien axé sur la restructuration des établissements doit être apporté. Selon le contexte, il est parfois nécessaire de scinder, fusionner ou fermer certains établissements défavorisés peu performants.

;;;;;• 2. Promouvoir un climat et un environnement scolaires propices à l'apprentissage

Dans les établissements défavorisés peu performants, l’environnement est souvent peu propice à l’apprentissage. Les mesures axées sur ce type d’établissements devraient en particulier : privilégier l’instauration de relations positives entre enseignants et élèves et entre camarades de classe ; encourager l’utilisation de données et de systèmes d’information permettant de diagnostiquer les problèmes en identifiant les élèves en difficulté et les facteurs qui perturbent l’apprentissage ; apporter aux élèves les conseils nécessaires et leur proposer un tuteur qui les soutiendra et les aidera à poursuivre leurs études.

Par ailleurs, un réaménagement du temps d’apprentissage (portant notamment sur la durée d’enseignement hebdomadaire ou annuelle) ou une réorganisation des effectifs peut s’avérer bénéfique pour ces établissements. Dans certains cas, réduire la taille des classes et des établissements peut en effet permettre de renforcer les interactions entre enseignants et élèves et entre camarades de classe et d’améliorer l’efficacité des méthodes d’apprentissage.

;;;;;• 3. Attirer, soutenir et retenir des enseignants compétents

La qualité de l’enseignement a un impact majeur sur les performances des élèves ; or là encore, les établissements défavorisés ne sont pas les mieux lotis. Il faut améliorer la qualité du corps enseignant dans ces établissements en : dispensant une formation spécialisée permettant de doter les enseignants des compétences et connaissances nécessaires pour exercer avec des élèves défavorisés ; en proposant aux enseignants débutants des programmes de tutorat ; en leur offrant des conditions de travail aptes à améliorer leur efficacité et à les fidéliser ; et en leur offrant des incitations financières et des perspectives de carrière intéressantes pour attirer les enseignants compétents dans ces établissements et les convaincre d’y rester.

;;;;; 4. Mettre en place des stratégies d'apprentissage efficaces

Les attentes en termes de résultats scolaires sont souvent moins élevées lorsqu’il s’agit d’établissements ou d’élèves défavorisés ; des données probantes indiquent pourtant que certaines pratiques pédagogiques peuvent aider les élèves peu performants. Pour améliorer l’apprentissage en classe, il faut veiller à ce que les établissements défavorisés parviennent à un juste équilibre entre l'instruction axée sur l'élève et les programmes et pratiques d’évaluation suivis dans les autres établissements. Les établissements et les enseignants devraient utiliser des outils de diagnostic et des évaluations formatives et sommatives pour suivre les progrès des élèves et s’assurer que ceux-ci acquièrent une maîtrise et une connaissance suffisantes des différentes matières. Les programmes scolaires adoptés par ces établissements doivent promouvoir une culture axée sur des exigences élevées et la réussite scolaire.

;;;;; 5. Nouer des liens avec les parents et les communautés : une priorité

Les parents défavorisés sont généralement moins impliqués dans la scolarité de leurs enfants, pour différentes raisons économiques et sociales. Les politiques doivent veiller à ce que les établissements défavorisés s’efforcent en priorité de nouer des liens avec les parents et les communautés et d’améliorent leurs stratégies de communication de façon à renforcer leurs propres efforts par le soutien des parents. Certaines stratégies ont fait leurs preuves, comme celles consistant à nouer le dialogue avec les parents les moins impliqués ou à proposer à certains membres de la communauté d’apporter un soutien pédagogique aux élèves en difficulté. Établir des liens avec les entreprises locales et les acteurs de la vie sociale peut également contribuer à améliorer l’environnement pédagogique des établissements défavorisés et de leurs élèves.

 

Source:http://apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/article.php?cat_num_sel=&numtxt=1255

Comment renforcer la confiance en soi

Définir la confiance en soi

 

Selon Direct 8, 75% des gens manqueraient de confiance en eux. Qui ne s’est jamais senti mal à l’aise face à une situation donnée, le plus souvent sans oser le dire et dont les projets professionnels se sont retrouvés entravés?

Un déficit, même mineur, de confiance en soi peut transformer certaines actions à mener en épreuves dévoreuses d’énergie: parler de soi en entretien d’embauche, convaincre un partenaire potentiel, prendre son téléphone, construire ou interagir avec son réseau etc… Et il n’y a pas d’échelle unverselle des actions difficiles à mener ou non: le sentiment d’inconfort va se loger là où le manque de confiance s’exprime, ce qui est très variable en fonction des personnes. Inutile donc de dire “Il n’y a rien à craindre” à une personne angoissée à l’idée de passer un entretien d’embauche, car la raison n’a rien à voir là-dedans.

En ces temps ou la norme nous dicte d’être extravertis et dynamiques, on associe un peu trop vite le manque de confiance en soi avec la timidité. Nul besoin d’être un timide introverti en retrait version carpe planquée sous un cailloux pour manquer d’assurance dans certaines circonstances. Car la confiance en soi, c’est l’idée que nous nous faisons de notre capacité à affronter une situation donnée. Du coup, il est à l’évidence impossible de se sentir sûr(e) de soi en permanence, car nous n’avons pas toutes les compétences nécessaires pour faire face à tout. Cependant, bien se connaître et reconnaître nos capacités permet de se sentir plus serein face aux aléas de nos vies professionnelles.

Les conséquences du manque d’assurance

Le malaise qui découle du manque de confiance peut générer une maladresse relationnelle bien pénalisante:

En bref, le manque de confiance en soi peut mener tout droit aux stratégies d’échec et à la procrastination

(Re)construire la confiance

Le manque d’assurance ou de confiance en soi n’est pas une fatalité: la confiance en soi se construit, se façonne et s’entretient au travers de techniques et d’actions concrètes. Martine Teillac, psychanalyste et psychothérapeute, lors d’une interview pour Direct 8, explique que ce travail de construction s’articule autour de trois aspects:

1- le discours intérieur 

Arrêtons d’exacerber nos défauts et d’oublier nos qualités. “Le dialogue intérieur (…) va conditionner notre comportement, explique Martine Teillac. Ca peut être des phrases très simples, par exemple je croise ma voisine qui ne me dit pas bonjour et je me dis “bon sang je suis nul(le)”. J’aurais pu penser “ma voisine a des préoccupations, elle n’a pas la tête à ça” et je ne me remets pas en question.”

En d’autres termes, repérons dans nos discours intérieurs tout ce qui est de l’ordre de la dévalorisation, de l’interprétation abusive qui nous déprécie et remplaçons ces pensées par un discours plus objectif (et non pas positif), de façon à éviter une dévalorisation paralysante et favoriser un regard sur soi plus bienveillant et motivant:

2- la construction de sa propre échelle de valeur: se détacher du passé

“Lorsque nous avons eu des parents qui ont mis systématiquement le doigt sur ce qui n’allait pas, on va avoir tendance à faire de même. Donc remettre le passé à sa place, reconsidérer les critiques des parents, leurs injonctions et construire notre propre système de valeurs, notre propre échelle personnelle”, conseille la psychanalyste.

L’éducation et les personnes qui s’en sont chargées nous ont transmis des wagons de croyances limitantes qui entretiennent un regard et un état d’esprit négatifs sur nous-mêmes. Leur rendre leurs convictions et construire des systèmes de croyances qui nous sont propres, qui correspondent à ce que nous pensons et ce que nous voulons aide à croire… en nous-mêmes. Quelques pistes pour remettre le passé à sa place et construire notre présent:

3- le passage à l’action accompagné de l’évaluation des talents mis en oeuvre 

Le passage à l’action, quitte à le faire à petits pas plutôt que de sauter dans le grand bain d’un coup, est la condition indispensable du renfrcement de la confiance en soi, car il nous apporte des preuves de nos capacités à chaque challenge relevé.

Martine Teillac propose d’auto-évaluer, sur une échelle de 1 à 10, notre confiance en nous dans des situations précises. “Il y a fort à parier que vous serez très rarement au point zéro de votre compétence, de votre savoir-faire ou savoir-être”. Réalisant cela, “vous allez prendre appui sur le fait que l’estimation que vous faisiez de vous-même était peut-être prodigieusement sévère et pas si en adéquation avec la réalité des comportements que vous mettez en oeuvre”.

Ce constat favorise le passage à l’action, car suite à cette prise de conscience et à l’analyse des compétences, ressources, qualités, talents dont nous disposons, nous sommes plus enclins à avoir envie d’agir, y compris en dehors de notre zone de confort. Renouons donc avec ces ressources:

 

http://www.ithaquecoaching.com/categories/relation-a-soi

Père / ado : les erreurs à ne pas commettre

Pas facile pour un papa de trouver les bons mots et la bonne attitude à adopter avec son ado. Voici quelques conseils pour éviter les faux-pas.

Erreur n°1 : vouloir être "son pote"
Entre un papa et son ado, la complicité c'est important. Il faut savoir partager des moments ensemble, que ce soit dans le cadre d'une activité culturelle, sportive, ou même devant une émission à la télévision !

Mais ne cherchez pas à devenir "son pote". Un ado a besoin de complicité avec son père, pas d'une amitié. Vous êtes le père et incarnez l'autorité, pas le "pote" à qui on raconte tout. Pour les discussions de copains, ses camarades de classe, ses coéquipiers de sport ou ses amis musiciens sont là pour ça.
Ne parlez pas "djeuns" pour vous rapprocher de lui ("attends despi, mate c'te gamos"). Il sentira l'entourloupe et vous rira au nez

Par ailleurs, ne cherchez pas à exclure la maman de votre relation avec votre fils ou votre fille. La complicité ne doit pas se transformer en "ligue" contre la mère.

Erreur n°2 : vous contredire en permanence

Un jour vous dites blanc, le lendemain noir. Un jour vous l'autorisez à se faire tatouer, le lendemain vous lui interdisez le piercing. Ok, cet exemple n'est pas très représentatif. 

Mais essayez de rester cohérentdans vos choix et vos directives. Un ado a besoin de stabilité et de "justice" (combien de fois avez-vous entendu : "C'est pas juste !")

Attention cependant, cela ne signifie pas qu'il ne faut pas reconnaître vos torts ! Une explication sur ce qui vous a amené à changer d'avis peut être salutaire : vous considérez votre ado comme un adulte, vous le responsabilisez.

Erreur n°3 : lui faire vivre par procuration vos rêves d'ado

Enfant, vous rêviez d'être joueur de tennis pro. Mais vous avez échoué. Résultat : dès que votre enfant a eu 5 ans, vous l'avez inscrit au club de tennis local et avez placé tous vos espoirs de gloire en lui.

Mais vous êtes-vous demandé si cette activité lui plaisait vraiment ? Ou s'il s'y est mis juste pour vous faire plaisir et avoir la reconnaissance de son papa ?

Attention, ne vivez pas vos rêves d'enfant par procuration. Votre ado n'a pas à réussir ce que vous avez raté. Lui mettre une trop grosse pression pourrait s'avérer dramatique s'il échoue : perte de confiance, repli sur soi...

Essayez plutôt de détecter quelles activités lui plaisent et l'encourager dans celles-ci sans exiger de lui des résultats. S'il s'éclate dans ce qu'il aime, la réussite pourrait venir d'elle-même.

Erreur n°4 : ignorer les changements chez votre ado

A l'adolescence, tout change : la voix, le corps, les activités, le mental... Votre enfant grandit et vous ne pouvez l'ignorer. Ne faites pas comme s'il était toujours votre bébé. Ne fuyez pas les questions gênantes sur ces sujets pas très marrants que sont la sexualité, les poils, les règles, la drogue, la cigarette...

Mieux vaut une discussion franche sur ces sujets que le silence. Là encore, il s'agit de montrer à votre ado que vous actez le fait qu'il grandisse : vous lui parlez d'égal à égal, vous le responsabilisez

Erreur n°5 : "acheter" votre ado

Vous êtes absent assez souvent ou vous ne parvenez pas à établir correctement le contact avec votre enfant. Ce n'est pas une raison pour compenser en le couvrant de cadeaux.

Votre ado n'est pas stupide, il comprendra très bien la manœuvre. Il se montrera sans doute content d'une telle générosité au début, mais rien ne remplacera pour lui l'affection de son père. Pire : il pourrait avoir l'impression que vous "achetez" son amour ou son attention (ce qui n'est pas complètement faux !).

Passer du temps avec son fils ou sa fille, essayer de résoudre les problèmes de communication, discuter des sujets délicats... sont certes plus difficiles que de faire "chauffer" la carte bancaire. Mais votre ado a besoin de vos paroles et de vos conseils plus que de vos cadeaux (même si un petit présent de temps en temps pour une bonne raison - réussite sportive ou scolaire par exemple - lui fera toujours plaisir !)

Erreur n°6 : le laisser vous mettre sur la touche

Votre ado vous ignore, il ne vous parle pas beaucoup et ne veut rien partager avec vous... Du coup, vous avez tendance à baisser les bras et à vous éclipser. Erreur !

Ne le laissez pas vous mettre hors-jeu de cette façon. Entre parents et enfants, il y a une prise de distance normale au moment de l'adolescence. Mais il ne faut pas que le fil soit complètement rompu. Continuez à proposer des activités ou à engager la conversation.

Evitez juste la question "relou" et réductrice : "C'était bien l'école aujourd'hui ?" mais orientez plutôt la discussion sur des sujets qu'il ou elle aime. "Tu as vu : Drogba part jouer en Chine ! C'est fou non ?" ou "Mais c'est qui au fait ce Justin Bieber ?". Vous passerez peut-être pour un ringard à ne pas connaître le chanteur à la frange mais au moins vous permettrez à votre ado de vous expliquer quelque chose. Il se sentira valorisé : pour une fois, c'est lui qui vous apprendra un truc...

Erreur n°7 : embarrasser son ado

Ne faites pas honte à votre ado. Dans votre attitude personnelle évidemment (personne n'aime avoir un papa qui lui fait honte devant ses copains parce qu'il est lourd, saoul ou méchant) mais aussi dans la façon avec laquelle vous parlez à votre ado devant ses amis. Ne le ridiculisez pas en l'appelant par son surnom ("Tigrou" c'est mignon en famille mais pas forcément valorisant), ne lui faites pas de remarques désobligeantes devant ses copains (vous réglerez vos problèmes plus tard)...

Par ailleurs, si votre ado vous pose une question qui vous paraît idiote mais qui est très sérieuse pour lui, ne vous moquez pas. Répondez-lui sans le prendre pour un imbécile, sans ironie. Il doit sentir qu'il peut vous faire confiance, que vous répondrez à toutes ses interrogations, de la plus futile à la plus importante.

Erreur n°8 : fouiller dans ses affaires

Vous voulez savoir s'il cache un paquet de cigarettes sous son lit, si elle vous a caché de mauvaises notes ou s'ils se sont procurés de la drogue. Oui, les parents sont toujours inquiets des dérives éventuelles de leurs enfants. Du coup, la tentation est forte de fouiner dans la chambre à la recherche de secrets.
Mais pourquoi ne leur posez-vous pas la question d'abord ? Si vous voulez un ado responsable, comportez-vous comme quelqu'un digne de confiance. Dans le cas où votre enfant découvrirait que vous avez fouillé dans ses affaires, sa confiance en vous en prendrait un sacré coup.
Un ado a forcément un jardin secret, expérimente des choses... Mais c'est à vous d'engager les bonnes discussions pour l'informer sur la sexualité, la drogue, etc. et éviter qu'il vive mal son adolescence.

La principale erreur : oublier que vous avez été un ado un jour...

Certes, vous allez arguer que "c'était une autre époque". Mais vous aussi vous avez vécu l'adolescence, ses plaisirs, ses tourments... Vous aussi, vous avez fait tourner en bourrique vos parents (si ce n'est pas le cas, vous étiez très - trop ? - sage...)
Alors, essayez de vous remémorer ce que votre propre père a fait de bien durant cette période, et ce qu'il a raté. Cela vous aidera dans l'attitude à adopter envers votre fils ou votre fille.

 

http://www.linternaute.com/homme/mode-de-vie/relations-pere-adolescent/

Que faire face à un enfant bouleversé ?

Commençons par rappeler que chaque parent fait comme il peut et que personne n’a « la solution idéale ». Ce que l’on va dire est important mais si les mots que l’on trouve ne sont pas « les bons » (ou ce que l’on croit tel), ce n’est pas grave. Car le plus important pour l’enfant, c’est :

• que des mots (quels qu’ils soient) soient dits. Parce que ce simple fait rend son chagrin « parlable », le fait passer du statut de « gros coup sur la tête qui écrase », à celui d’une chose certes douloureuse mais que l’on peut prendre en mains.
• qu’une « grande personne » aimante soit prête à l’écouter ; le reconnaisse comme une personne crédible et digne d’intérêt ; l’accompagne dans sa peine et l’épaule pour trouver une solution.
Que dire ? Que faire ?

Un décès survient

La vérité est toujours douloureuse mais n’est jamais destructrice, au contraire. Si l’enfant est accompagné, la situation est toujours, à terme, bénéfique pour lui. Il en sort « grandi » car on l’a pris au sérieux. Il est donc très important qu’on lui dise la vérité, qu’il ait le droit de participer à la peine des « grands » et d’assister aux cérémonies.

Une dispute éclate entre les parents

Il est important que l’enfant sache que :
• ce ne sont pas « ses parents » qui se disputent, mais le couple « mari et femme » qu’ils forment par ailleurs.
• il n’est pas la cause des disputes (même si elles « démarrent » apparemment sur un problème qui concerne les enfants).
• ce n’est pas à lui d’arbitrer, de protéger ou de consoler.
Ceci posé, il est important qu’il puisse dire l’angoisse que ces disputes provoquent chez lui.

Il vous dit que son copain ne l’aime pas

Expliquer à l’enfant que :
• cela ne signifie pas qu’il n’est pas « aimable ».
• qui que l’on soit, on n’est jamais aimé par tout le monde.
• il évoque peut-être pour ce copain quelqu’un que ce dernier n’aime pas ; ou il a peut-être fait, sans le vouloir, quelque chose qui ne lui a pas plu.
• de toute façon, il n’y a pas que ce copain sur Terre. Sur qui peut-il compter dans sa classe ? Quel nouvel ami pourrait-il « se faire » ?

Il fait une colère

Il est important de :
• dissocier la colère du motif qui la provoque. La colère d’un enfant est toujours légitime, car chacun d’entre nous a le droit de « s’énerver » même si l’entourage estime que cela n’en vaut pas la peine.
• manifester à l’enfant de la sympathie et de la compassion, et de parler avec lui de ce qui provoque sa colère.
• ne pas revenir en arrière. Si sa rage est provoquée par un interdit que l’on a posé, cela n’empêche nullement de le maintenir : « C’est vrai que c’est dur à admettre, je te comprends, mais c’est comme ça pour tout le monde. »
Cela dit, si une fois les explications données, il s’avère que l’enfant joue par trop de sa colère, la fait durer, devient violent, etc., il n’est pas interdit de lui suggérer (fermement) de la manifester autrement (par des mots, par exemple). Ou d’aller la terminer, sans spectateurs, dans la pièce voisine…
Aider l’enfant à exprimer ses émotions implique aussi qu’on l’empêche d’en jouer ou de se laisser submerger par elles

 

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Emotions/

Comment apprendre aux ados à protéger leur image sur le Web ?

En photo ou en vidéo, les ados se montrent beaucoup sur le Web… et pas toujours sous leurs meilleurs jours ! Pour les protéger, mieux vaut très vite leur apprendre qu’ils s’exposent à certains risques et que le “droit à l’oubli” n’existe pas avec Internet. Nos conseils.

 

Fiction “trash” ou réalité ?

C'est une horreur : un psychopathe pénètre sur votre compte Facebook, consulte vos photos de famille, trouve votre adresse et se prépare àdébarquer chez vous… 

Ce cauchemar très réaliste, à vivre sur la page Facebook de Take this Lollipoppourrait nous inciter à interdire à nos adolescents toute publication de photo, vidéo ou information personnelle. Heureusement, les cas dramatiques de détournement d'images postées sur le Web par des ados restent rares !

Une éducation des adolescents à la diffusion de leurs images sur le Web, indispensable, doit donc cibler avant tout les risques les plus fréquents que sont les moqueries entre adolescents et l'humiliation publique.

Pourquoi les ados publient-ils leurs photos et leurs vidéos sur le Web ?

Selon un sondage*, un adolescent sur quatrepense qu'il aura honte de ce qu'il publie aujourd'hui sur le Web. Alors pourquoi y publient-ils leurs photos et leurs vidéos ?
Etude E-réputation : sondage de la communauté en ligne Habbo, avec l'éditeur Norton sur 61 000 adolescents de 13 à 18 ans.

La psychologue Beatrice Copper-Royerl'explique ainsi : “Les adolescents, très enclins aunarcissisme, prennent plaisir à être regardés. Beaucoup mettent en scène leur image sur Internet pour se donner l'impression qu'ils sont à l'aise.

Ce besoin d'être regardé peut devenir exhibitionsans que les adolescents s'en rendent compte. Or, l'exhibition de soi n'est pas anodine : c'est une mise à disposition de l'autre qui dégrade l'image de soi.”

Pour le psychiatre Serge Tisseron, “Internet permet aux adolescents de tester plusieurs identités, ce qui est un processus de maturation normal et formateur.” 

Il rappelle aux adolescents ces règles de prudence : “Leur image leur appartient. Personne n'a le droit de l'utiliser sans leur autorisation. Tout ce qu'ils publient sur le Web peut tomber dans ledomaine public et y rester éternellement.”

Comment aider vos ados à gérer leur “image numérique” ?

Le “droit à l'oubli numérique” n'existe pas : montrez-leur comme il est facile de récupérer la photo de quelqu'un sur Facebook et de la diffuser. Consultez aussi la page, claire et accessible, “Créez un environnement sécurisé pour vos ados” sur Facebook
Une rubrique est spécialement réservée aux adolescents !

• Posez-leur cette question : “La photo que tu mets sur le Web, tu la montrerais à tout le mondedans la rue ou dans le bus ?” Et faites-leur remarquer que la poster sur le Web, ça revient au même !
• S'ils ont un compte Facebook, montrez-leur comment protéger leur vie privée.
• Jouez ensemble au jeu Fred & le chat démoniaque et apprenez-leur à contrôler leurs images numériques.
• Téléchargez le guide netcode d'Action innocence.

 

Créer un site internet avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site