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"Quand j’étais petit, je croyais naïvement que pour réussir sa vie, il fallait bien travailler à l’école.
Après tout, la réussite scolaire mène aux meilleurs diplômes. Les meilleurs diplômes mènent aux meilleurs emplois. Les meilleurs emplois mènent aux meilleurs salaires. Et l’argent fait le bonheur
Puis j’ai cessé de croire au Père Noël, le choc !"
La meilleure période pour mémoriser se situe avant trente ans. En effet les capacités de concentration sont meilleures. Un lycéen peut par exemple apprendre ses cours tout en écoutantde la musique alors qu'une personne de plus de quarante ans aura besoin d'un peu plus de silence, de concentration.
L'âge n'est pas le seul facteur à entrer dans ce système, la mémorisation dépend du sexe et même de nos gènes. Sachez par exemple que les femmes ont une meilleure mémoire lorsque le langage entre en jeu. Les hommes seraient plus efficaces pour retenir une vision spatiale des choses. L'éducation et le métier qui sont exercés vont conditionner également les capacités de mémoire. Mais la mémoire s'entretient et se travaille ! Et cela commence tout petit à l'école primaire avec la répétition d'un poème.
La formation de la mémoire à long terme se fait en plusieurs étapes.
Le moindre dysfonctionnement de l'un de ces processus est susceptible d'induire un trouble mnésique spécifique. C'est la raison pour laquelle notre mémoire est si fragile.
0.2 seconde Attention
Le cerveau ne peut absorber qu'une quantité limitée de données sensorielles à la fois. Il peut soit capter un échantillon de différents éléments simultanément, soit se concentrer sur un fait unique et en extraire beaucoup d'informations. L'attention incite les neurones qui enregistrent l'évènement à s'activer plus souvent, ce qui rend l'expérience plus intense et augmente les chances que l'évènement soit encodé comme un souvenir.
Se concentrer sur un évènement aide à s'en souvenir, un peu comme une photo instantanée.

0.25 seconde Emotion
Les expériences fortes en émotions, comme la naissance d'un enfant, ont plus de chances d'êtres mémorisées car l'émotion accroît l'attention. Les informations émotionnelles venant d'un stimulus passent par une voie inconsciente qui conduit à l'amygdale, induisant ainsi une réponse émotionnelle avant même que nous soyons conscients que nous réagissons. Certains faits traumatisants sont stockés en permanence dans l'amygdale.
Les interactions personnelles captent l'attention et ont plus de chance d'être stockés.
L'amygdale maintient les expériences émotionnelles "vivantes" en les repassant en boucle, ce qui contribue à les encoder comme souvenirs.

0.2 - 0.5 seconde Sensation
La plupart des souvenirs sont issus d'évènements incluant des expériences visuelles, auditives et plus généralement sensorielles. Plus les sensations sont intenses, plus elles sont susceptibles d'être mémorisées. La partie "sensations" des souvenirs épisodiques peut ensuite être oubliée, cédant la place à des informations factuelles. Ainsi, notre première expérience visuelle de la tour Eiffel peut être réduite à la simple apparence de la tour. Lorsque la tour est évoquée, une image"fantôme" codée dans l'aire visuelle est produite.
Les perceptions sensorielles comme le goût, la vue ou l'odorat sont la matière première des souvenirs.

0.5 seconde-10 minutes Mémoire de travail
Il semble que la mémoire de travail implique deux circuits neuronaux (les différents types de mémoire) dans lesquels les informations sont stockées aussi longtemps que nécessaire.
Le premier circuit concerne les informations visuospatiales, le deuxième les données auditives. Ces circuits englobent les cortex sensitifs dans lesquels les expériences sont enregistrées et les lobes frontaux où elles sont stockées consciemment. Le flux d'information à l'intérieur et autour de ces circuits est contrôlé par les neurones du cortex préfrontal.

10 minutes - deux ans Traitement par l'hippocampe
Les expériences vraiment frappantes quittent la mémoire de travail pour rejoindre l'hippocampe où elles sont traitées. Les neurones hippocampiques codent ces informations en permanence suivantun processus appelé potentialisation à long terme (augmentation importante et durable de l'efficacité synaptique). L'hippocampe convertit les souvenirs à court terme en souvenirs susceptibles d'être présents à vie. Les données essentielles sont ensuite transmises aux régions du cerveau où elles ont d'abord été enregistrées.

Après deux ans Consolidation
Un souvenir a besoin d'environ deux années pour être consolidé, mais il peut quand même être transformé ou perdu par la suite. Lors de cette période, l'hippocampe joue un rôle central. Ce dernier est intégré dans un circuit neuronale dit de "Papez" (en référence à l'anatomiste James Papez qui l'a décrit, en 1937), un vrai travail de bibliothécaire. En passant par le corps mamillaire et le thalamus, l'information reçoit d'abord l'étiquette qui la date. Phase suivante, un petit tour par le gyrus cingulaire, l'information y est cataloguée, rapprochée des connaissances de même nature déjà acquises. Dernière étape, retour dans l'hippocampe où les données seront stockées.

http://lamemoirehumaine.over-blog.fr/article-la-formation-de-la-memoire-a-long-terme-63677889.html

A quoi ressemblera l'homme dans 1000 ans?
Depuis que l'homme est homme, son corps et son visage n'ont cessé d'évoluer. Et ce n'est pas fini! Des experts spécialisés en anatomie humaine ont tenté de déterminer à quoi les générations futures ressembleront dans 1000 ans.
Le tabloïd britanniqueThe Sun s'est alors amusé à réunir leurs prédictions, pour finalement dévoiler une estimation de l'Homme d'après demain. Résultat: finis les Brad Pitt, Johnny Depp et autres George Clooney. Envolées Monica Bellucci, et Shakira. Nos descendants seront bien loin des canons de la beauté actuels.
Dans le détail, selon le journal, les humains seront de plus en plus grands au fil du temps grâce aux progrès de la médecine et à une meilleure alimentation. "Aujourd'hui, l'Américain moyen mesure déjà 2,5 centimètres de plus qu'en 1960", constate l'ostéopathe Garry Trainer. En 3012, nous atteindrons jusqu'à 2,10 m. Dans 1000 ans, Michael Jordan et Teddy Rinner seront donc des petits joueurs.
Plus grands, et moins gros: certains de nos organes liés à la digestion, en particulier les intestins, seront plus courts afin d'échapper naturellement à l'obésité.
Un plus petit cerveau
L'utilisation toujours plus intensive de technologies telles que les iPhones ou les claviers, engendrera une transformation de nos mains, qui seront plus sensibles grâce à un afflux de terminaisons nerveuses, ainsi que de nos bras, qui seront plus longs pour nous permettre de moins bouger. Fainéants de surcroît!
A cause de l'influence de ces gadgets électroniques, l'homme sera beaucoup plus ridé qu'aujourd'hui. Ridé mais moins velu. En effet, la climatisation et le chauffage central réduiront notre pilosité. Une sorte de cadeau de consolation.
Côté cerveau, pourquoi s'encombrer? Une partie du travail de pensée et de mémorisation pourra être déléguée à nos ordinateurs, ce qui justifiera une réduction de la taille du cerveau.
Les édentés
A force de manger des nourritures plus molles, l'humain aura moins de dents et une plus petite bouche. "On peut penser que notre alimentation se présentera sous forme de liquides ou de pilules, ce qui aboutira à l'avenir à une mâchoire moins importante" affirme le dentiste Philip Stemmer. Il est même prévu que l'homme de l'an 3000 arbore des quadruples mentons à cause de la sédentarité. Charmant.
En revanche, ses yeux seront plus grands. Pour y voir la nuit, tel un hibou? Que nenni, "La communication sera davantage basée sur les expressions faciales et le contact visuel", explique Cary Cooper, de l'université de Lancaster en Grande-Bretagne.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/a-quoi-ressemblera-l-homme-en-3012_1173258.html
Le visage humain dans 100 000 ans : Regardez ce à quoi nous pourrions ressembler par Gentside

Un zéro pointé isolé n’a rien d’une catastrophe nationale. Si en revanche les mauvaises notes s’accumulent sur son bulletin, inutile d’attendre pour chercher à comprendre ce qui se passe dans la tête de votre enfant.
Qu’il s’agisse d’un simple contrôle raté ou de mauvaises notes à la chaîne, une punition assortie d’une réprimande est loin d’être la bonne solution. Dans les deux cas, votre enfant se trouve en situation d’échec. En rajouter ne peut qu’aggraver son humiliation et lui enlever toute confiance en lui.
Simple dérapage ? Regonflez-lui le moral.
Nul n’est parfait, et même si vous avez la nette impression que votre fils ou votre fille n’a pas fait le maximum pour décrocher la moyenne, n’en faites pas un drame. Il aurait l’impression que vous remettez en question votre affection pour lui sur un simple résultat. A un âge où l’on doute de tout, surtout de soi, c’est très déstabilisant. Et il risque la prochaine fois, de tout faire (falsifier la note, signer à votre place ou ne pas oser rentrer à la maison) pour éviter votre réaction.
Ce que vous pouvez faire : tirez ensemble la leçon de cet échec ponctuel.
Etait-ce un manque de travail, un problème de compréhension ou plutôt de concentration ? L’essentiel est de ne pas répéter les mêmes erreurs.
Bulletin médiocre : menez l’enquête.
Accumuler les 3/20 dans la plupart des matières, ça ne s’appelle plus un accident de parcours. N’en déduisez pas pour autant que vous avez un cancre à la maison ! Cette accumulation de mauvaises notes peut signaler un malaise du côté de votre ado. Un enfant anxieux et émotif peut perdre ses moyens face à sa feuille de contrôle. Il peut aussi être fatigué, ne pas arriver à se concentrer, être mal à l’aise face à un professeur ou tout simplement avoir l’impression que ses résultats ne vous intéressent pas. Et en perdre du coup toute motivation !
Ce que vous pouvez faire : seule l’association de plusieurs facteurs permet de mettre un terme à la spirale d’échec.- Intéressez-vous à son travail scolaire: lui demander comment s’est passée la journée et s’il a besoin d’un coup de main pour ses devoirs, le rassurera sur votre intérêt. - Mettez de l’ordre dans son rythme de vie : surveillez son alimentation, son sommeil, prévoyez un lieu calme pour étudier… - Enseignez-lui une méthode de travail: les enfants à la traîne ne savent pas s’organiser. Ils ne savent pas étudier une leçon, analyser un texte. C’est le travail du professeur, mais ce dernier n’a jamais le temps de vérifier si ses consignes de début d’année ont été bien assimilées par tous. -Allez voir ses professeurs : ils ont une vision de votre enfant, souvent très différente de la vôtre. L’association de vos deux points de vue permet souvent de mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de votre rejeton. - Motivez-le : n’hésitez pas à montrer votre joie à la moindre amélioration. En revanche ne lui promettez surtout pas d’argent en échange d’une bonne note! Un résultat scolaire ne se monnaye pas. - Vous fâcher : seulement quand vous êtes sûr qu’il prend son travail scolaire par-dessus la jambe. Pas question de hurler, mais recadrer votre ado en lui rappelant fermement que ce n’est pas en perdant son temps à redoubler qu’il va concrétiser son projet d’avenir. Et en prenant si besoin, des sanctions. Pas de sorties tant qu’il n’a pas rattrapé ses 10 leçons de retard. Ce n’est pas un abus d’autorité de votre part, mais le juste retour de bâton auquel il doit s’attendre s’il ne prend pas ses responsabilités.
3 questions au psy- Que faire face à un enfant qui ne semble pas se soucier de ses résultats ? D’abord, ne pas juger trop vite. Certains enfants, surtout les garçons, jouent souvent les « bravaches » pour cacher leur contrariété derrière une petit air désinvolte. Aucun enfant n’aime avoir de mauvais résultats, sauf s’il le fait exprès pour attirer l’attention de ses parents. - Dans quels cas ? Quand il a l’impression que ses parents ne s’intéressent pas assez à lui et à son travail. Dans ce cas, demander à voir ses cahiers ou à contrôler ses devoirs du soir, loin d’être ressenti comme une intrusion par le jeune adolescent, permet au contraire de le rassurer sur l’intérêt (et donc sur l’amour ! ) de ses parents, et de le remotiver sur le plan scolaire. Les périodes de conflits familiaux, séparation, problèmes avec un aîné ou un cadet, peuvent aussi entraîner des chutes de résultats. - Il est donc plus normal qu’un enfant affiche sa contrariété ? Jusqu’à un certain point. Pleurer pour un zéro est une réaction de déception normale. Mais il n’est pas sain non plus d’en faire un drame. Au collège et au lycée, certains enfants de nature anxieuse ont tendance à se sentir nuls à la moindre mauvaise note. Pour éviter cette dévalorisation systématique, tout l’art des parents est d’être suffisamment exigeants sans avoir des ambitions excessives qui risquent de mettre une pression insupportable sur les épaules de leurs enfants.
http://www.magicmaman.com/,comment-reagir-a-ses-mauvaises-notes,46,143.asp
Seuls ceux qui n'ont jamais connu d'échec ne peuvent comprendre ce que vous ressentez. Abattement, colère, tristesse... Et si ce n'est pas votre premier échec, c'est encore plus dur.
Mais la bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas seul à vivre cela. "Il n’y a pratiquement jamais de parcours de vie sans échec, aime à dire Michel Giraud, ancien ministre du Travail, et directeur général de la Fondation de la Deuxième chance. Contrairement à une tendance culturellement trop répandue chez nous, il ne faut pas considérer l'échec comme un naufrage mais à l’inverse, comme une opportunité de rebond !" Rebondir, oui, mais comment ?
Attention à la perte d'estime de soi !
Le risque est de se laisser emporter par les émotions, très fortes, qui vous submergent. Le découragement, l'angoisse, et surtout, la perte de confiance en soi. "De toutes façons, je suis nulle"...
"En France, on a souvent tendance à confondre "avoir" et "être" : je n'ai pas le bac, donc je suis nul. Alors que je vaux beaucoup plus que cet échec !", fait remarquer le psychiatre Patrice Huerre.
La blessure d'amour propre peut être si vive, que certains en viennent presque à perdre toute estime d'eux-même, et jusqu'au goût de vivre. "J'ai raté mon bac avec 9,5, a écrit Khalid sur nos forums. Quelle agonie ! Le plus grave, c'est que tout mes amis l'ont eu sauf moi. Je préfère mourir que refaire une année !"
Autre réaction courante, la fuite : "De toutes façons, c'est nul ces études, je vais tout laisser tomber". On peut fuir dans les voyages lointains, les addictions, pour oublier, ou, après un échec amoureux, les aventures sentimentales à répétition.
Evidemment, ce sont de fausses pistes, qui ne vous permettront pas vraiment de rebondir parce que vous niez la blessure plutôt que de la soigner. "L'échec n'est pas à nier, confirme Isabelle Stoquelet-Dargent, psychologue. Il faut plutôt l'analyser, en tirer les éléments pour bâtir d'autres stratégies."
Analyser l'échec pour mieux le digérer
[Soyez franc avec vous-même : où sont les causes de cet échec ?]
Soyez franc avec vous-même : où sont les causes de cet échec ?
Laissez donc un peu de côté vos émotions, et forcez-vous à raisonner. Imaginez votre échec devant vous, comme un objet extérieur, et tâchez de l'analyser.
Pour quelles raisons avez-vous échoué ? L'objectif que vous vous étiez fixé était-il trop élevé ? Aviez-vous le bon profil ? Etiez-vous réellement motivé ? Et avez-vous mis toutes les chances de votre côté ? Répondez franchement à toutes ses questions, soyez en vérité avec vous-mêmes. "En fait, j'avais fait ces études pour faire plaisir à mes parents, mais je ne les avais pas vraiment choisies, je n'ai jamais voulu être ingénieur, raconte Alice, en échec après deux ans de classes préparatoires aux grandes écoles.
Un gagnant est une personne qui sait choisir ses combats, vous diront tous les coachs. En matière d'études ou de vie professionnelle, il est donc capital de savoir si vous avez choisi la bonne orientation, c'est-à-dire celle qui vous motive et pour laquelle vous avez les compétences et les talents requis.
En tirer les bons enseignements
Il ne s'agit pas de vous accommoder de l'échec, mais d'en tirer toutes les leçons possibles pour l'avenir. En cas d'échec sentimental, ne mettez pas tous les torts sur l'autre, mais reconnaissez aussi vos manques et vos erreurs.
Sur le terrain professionnel ou étudiant, cernez bien les raisons qui vous ont fait échouer. Et tenez-en compte pour ne pas recommencer. "J'ai voulu mener de front mes études avec un travail à temps plein, mais c'était trop pour moi", reconnaît Laetiita qui a décidé cette année de consacrer plus de temps à l'étude. Ne vous contentez d'ailleurs pas de bonnes résolutions ("l'an prochain, c'est décidé, j'apprends mes cours dès le début'"), mais mettez en place des moyens concrets pour réussir. Emploi-du-temps, lecture, travail, nouvelles habitudes de vie... Pour partir en guerre, et être victorieux, mieux vaut avoir les bonnes armes !
Ne pas rester seul
Pour reprendre confiance en vous, il faut vous appuye sur vos points forts, vos qualités, vos succès antérieurs ou annexes. L'échec que vous venez de subir a tendance à tout recouvrir, mais peu à peu, il va prendre moins de place. Pour vous aider, repensez à ce que vous avez réussi jusque-là, aux qualités que votre entourage apprécie en vous....
L'idéal est de faire ce travail avec une personne extérieure, qui vous aidera à être objectif : un membre de votre famille, un ami, un conseiller d'orientation... "Il ne faut pas rester seul face à son échec, insiste Isabelle Stoquelet-Dargent. Au contraire, certaines personnes peuvent vraiment vous aider à vous relever en portant sur vous un regard qui vous voit dans votre globalité, avec tout votre potentiel".
Construire un nouveau projet
[A partir de l'analyse de votre échec et de votre personnalité, vous allez bâtir un nouveau projet.]
A partir de l'analyse de votre échec et de votre personnalité, vous allez bâtir un nouveau projet.
Comme l'étincelle qui relance le moteur, il suffit souvent de ce coup de projecteur sur vos qualités et vos points forts pour vous remettre en route. L'analyse de votre échec conjugué à ce bilan vous indique de nouvelles voies à suivre : vous pouvez ainsi bâtir un nouveau projet, plus en phase avec votre personnalité, et donc plus motivant.
"Après mon échec en médecine, raconte Tiphaine, j'ai fait un bilan avec un conseiller d'orientation. Je me suis rendu compte que j'avais finalement peu de goût pour les matières scientifiques, mais une forte motivation sociale. Je me suis réorientée vers un DUT Carrières sociales et je pense passer le concours d'assistante sociale, un métier qui me convient finalement bien mieux que la médecine, même si au départ, il n'y avait que cela qui m'attirait".
Elargir son horizon
Les parcours réussis sont souvent ainsi semés d'échecs... Interrogez quelques seniors aujourd'hui épanouis dans leur travail. Vous serez étonnés par la sinuosité de leur itinéraire ! En matière professionnelle, il vous faut cependant élargir vos horizons et vous dire une fois pour toutes qu'il n'y a pas qu'un métier fait pour vous, mais des quantités de métiers ou secteurs professionnels qui pourraient vous convenir !
De même sur le plan amoureux : il n'y a pas qu'une personne faite pour vous ! Après un échec sentimental, évitez cependant de repartir tout de suite en conquête, car en la matière, la réussite n'est jamais assurée et un nouvel échec pourrait vous faire replonger. Fixez-vous plutôt de petits objectifs de réussite, très faciles à atteindre. Organisez un voyage, refaites la déco de votre chambre, refaites du sport... Et félicitez-vous lorsque vous avez réussi !
Vous relancez ainsi la spirale de la réussite, et vous rechargez les batteries de la confiance en vous pour aborder votre nouveau projet de vie.
http://www.reussirmavie.net/Comment-rebondir-apres-un-echec_a953.html
Dans la grande majorité des cas, c’est la mère qui est chargée de prendre soin de la santé de ses enfants, de préparer les repas et de les leur servir. Elle fait de son mieux pour leur assurer une nourriture qui remplisse les conditions d’une alimentation saine. Mais les enfants obtempéreront-ils ?
Souvent, l’enfant répond favorablement à tout ce qui assouvit ses ambitions et ses désirs. Cependant, le convaincre de consommer des aliments sains et équilibrés n’est pas une chose facile !
En fait, les enfants adorent les friandises, le chocolat et les glaces, ainsi que les aliments emballés de manière attirante et qui font habituellement l’objet d’une publicité adressée en particulier aux enfants.
Mais la mère intelligente, soucieuse de présenter à ses enfants des aliments utiles, est capable d’inventer des ruses et des méthodes subtiles en vue d’en convaincre ses enfants.
Elle doit demander l’aide d’Allah, exalté soit-Il, et garder sa patience et sa flexibilité, car elle se comporte avec de petits enfants incapables de saisir la dimension utilitaire et nutritive du processus de consommation de la nourriture.
Voici, chère mère, quelques procédés à effets positifs qui pourraient vous aider à mener à bien votre tâche :
1- Laissez-les prendre part au choix des aliments :
La meilleure méthode capable de susciter l’intérêt de vos enfants et de les pousser à consommer les aliments sains consiste à leur permettre de prendre part à la décision du choix des aliments présentés à la famille. Ils peuvent vous accompagner, vous et leur père, lorsque vous faites les courses, et choisir eux-mêmes les aliments, ensuite, ils peuvent vous aider à ranger les légumes, les fruits et les autres denrées, chacun à sa place. En le faisant, vous pouvez leur indiquer la valeur nutritive de chaque article d’une manière à la fois gaie et enthousiaste.
2- L’enfant est un parfait imitateur :
Il s’agit là d’une réalité pédagogique qu’assimilent tous ceux qui ont été chargés d’éduquer les enfants. Laissez vos enfants vous imiter dans votre comportement nutritif sain. Permettez-leur de vous voir fréquemment manger et déguster des fruits frais, préparer et consommer la salade pendant chaque déjeuner. Le plaisir que vous manifestez en les consommant les attire puissamment et les amène à vous imiter dans la consommation de ces fruits, pour en tirer le même plaisir.
3- Réduisez la quantité de friandises qu’ils consomment :
A chaque fois que vous apportez à votre enfant un sachet de friandises, videz-le à moitié, en vue de réduire le préjudice que ces aliments peuvent comporter pour sa santé et de l’habituer à ne pas faire grand cas de ces friandises.
4- Exprimez votre mécontentement :
A chaque fois que vous donnez à votre enfant les friandises ou les aliments synthétiques qu’il demande, exprimez votre mécontentement, en vue d’ancrer dans son esprit le fait que ces aliments sont mauvais et inutiles.
5- Saisissez l’occasion de leur faim :
Le meilleur moment pour leur présenter des aliments sains est celui de leur retour de l’école. Là, ils seront tout à fait prêts à manger ce que vous leur servirez. Ce serait parfait si vous arriviez à leur servir un plateau de légumes ou de fruits coupés en morceaux jusqu’à ce que vous ayez fini de préparer le déjeuner.
6- Servez les aliments sains d’une manière gaie :
Essayez de faire de la consommation de la nourriture saine un processus intéressant et gai : vous pouvez découper les fruits et les ranger d’une manière attirante sur un plateau, et il serait souhaitable que ce plateau porte des images de fruits. Vous pouvez faire parler ces fruits, qui les appelleront à les manger rapidement, ou faire un concours et donner une récompense à celui qui termine le premier son plat, etc.
7- Pas de desserts juste après le repas !
Ne servez jamais le dessert juste après le repas, pour que vos enfants ne prennent pas cette habitude malsaine.
8- Soyez ferme !
Si vos enfants refusent une nourriture naturelle, n’y substituez pas des aliments synthétiques comme les friandises ou la glace. Et ne vous inquiétez pas, quand ils mourront de faim, ils mangeront ce qu’ils trouveront devant eux.
9- Les aliments tendres et les gâteaux aux fruits :
Les aliments tendres et les purées représentent un moyen facile pour introduire les fruits dans la nourriture des enfants. Vous pouvez les préparer vous-même et les leur servir. Vous pouvez également mélanger les fraises et les bananes avec du lait et du yaourt froid pour les rendre riches en calcium et pour leur donner la consistance crémeuse que les enfants préfèrent.
10- Certains aliments sont plus nutritifs que vous ne l’imaginez :
Rappelez-vous que la nourriture saine ne se limite pas seulement aux légumes et aux fruits. Par exemple, un sandwich au beurre d’arachide avec un verre de lait équivaut à la moitié du besoin quotidien de l’enfant en céréales, en protéines et en produits laitiers.
11- Soyez un modèle à suivre :
Comme vous êtes soucieuse d’amener vos enfants à manger des aliments équilibrés, mettez-vous dans la tête que vous devez être pour eux un modèle à suivre et un bon exemple concernant la consommation d’une nourriture saine. Si vous consommez beaucoup d’aliments malsains ou que vous adoptez de mauvaises habitudes nutritives, ne reprochez pas à vos enfants de vous imiter en cela. Cependant, si vous êtes soucieuse de prendre l’initiative de consommer des aliments sains et utiles, ils s’en apercevront, suivront votre comportement de plein gré et vous imiteront non seulement dans la consommation de ces aliments, mais aussi dans toutes les bonnes habitudes que vous désirez leur inculquer.
http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=189652&fromPart=51

1. Par GRILHAULT des FONTAINES Hélène le 2025-08-21
Bonjour, depuis 10 ans j'aide bénévolement 3 jeunes filles de la campagne à côté d'Essaouira à suivre ...
2. Par bestcours le 2025-04-27
merci
3. Par Mehdi El le 2025-04-10
Bon travail Merci
4. Par wassim le 2024-02-26
tres bien
5. Par fistone le 2023-07-09
Bon courage
6. Par mouna el achgar le 2023-07-09
je suis une enseignante de la langue française et cette année je vais enseigner pour la première fois ...
7. Par Salwa le 2023-03-18
Merci
8. Par Rbandez le 2022-11-19
Trés Bon resumé