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Bienvenue sur le site du lycée My Idriss 1er à casablanca

 

 

 

 

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Videowall du site

Réglement interieur du lycée

PRINCIPES GENERAUX

Le lycée My Driss est un lieu d’instruction, de formation et d’éducation visant à former des individus autonomes et responsables, dans le cadre des principes, valeurs et textes du ministère l’Education Nationale .

Les droits et obligations des élèves sont définis et mis en œuvre dans le respec du réglement interieur du lycée. L’exercice de ces droits, individuels ou collectifs, ne saurait autoriser les actes de prosélytisme ou de propagande, ni porter atteinte à la dignité, à la liberté et aux droits des autres membres de la communauté éducative ni compromettre leur santé ou leur sécurité. Il ne saurait permettre des expressions publiques, des actions ou le port ostensible de signes à caractère discriminatoire se fondant notamment sur le sexe, la religion ou la nationalité.

Les élèves bénéficient des droits reconnus dans les textes, notamment le droit d’expression, de réunion, d’association, sous le contrôle du proviseur et avec l’avis éventuel du conseil d’établissement.

Ils sont soumis aux obligations relatives à leur statut, notamment l’obligation de l’assiduité à tous les cours, de l’exécution de tous les travaux demandés, de la soumission à tous les contrôles et examens, ainsi qu’aux règles de discipline générale et aux consignes administratives de toute nature, non détaillées ici.

Ils ont l’obligation de prendre connaissance de toute information utile et le devoir de transmettre sans délai tout document distribué par le lycée à l’intention de leur famille.

Le respect des autres se manifeste notamment par une courtoisie permanente, une attitude de solidarité, une décence effective dans la tenue vestimentaire comme dans le comportement.

Chaque élève s’imposera une discipline personnelle contribuant aux bonnes conditions de vie collective et de travail. Le respect des biens collectifs et de la qualité du cadre de vie constitue une obligation essentielle.

Les élèves s’engagent à pratiquer, dans tous leurs comportements et relations, l’autodiscipline indispensable pour assurer le respect, le bien-être et la sécurité de chaque élève.

Sécurité : accès à l’établissement

L’entrée de l’établissement est strictement réservée, sauf motifs particuliers annoncés à l’accueil, aux seuls membres de la communauté éducative.

La salle des professeurs leur est strictement interdite.

La circulation dans l’établissement se fait dans la discrétion, le plus rapidement possible et dans le respect de la sécurité de chacun. Le stationnement dans les couloirs n’est autorisé que durant les interclasses.Aux heures de récréation, les élèves doivent sortir dans la cour. La sortie des salles s’effectue sur autorisation du professeur, qui s’assure de l’évacuation de tous les élèves

Usage du téléphone portable

L’usage du téléphone portable est strictement interdit dans les locaux de l’établissement et pendant les cours. Il est toléré uniquement dans la cour du lycée.

L’établissement ne peut être tenu responsable en cas de perte ou de vol.

Usage du tabac

Il est strictement interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.

Tenues des élèves

La tenue vestimentaire participant à la bonne tenue éducative, les tenues doivent obligatoirement rester sobres et décentes les éléves filles doivent porter une blouse. Par mesure de sécurité, le port de tout couvre chef ne permettant pas une identification immédiate est strictement interdit à l’intérieur de l’établissement.

COMMUNICATION, DOCUMENTS SCOLAIRES ET PEDAGOGIQUE

Le bulletin semestriel

Il est adressé à la famille, qui le conservera soigneusement, en fin de chaque semestre ; l’établissement n’étant pas tenu d’assurer la duplication. Il récapitule les résultats et les absences de l’élève sur une période de notation, avec appréciations détaillées des professeurs.

FREQUENTATION SCOLAIRE

Les absences et les retards

Toute absence doit être justifiée par un billet

L’accumulation d’absences répétées, motivées ou injustifiées, pourra être sanctionnée.

La ponctualité est une obligation essentielle. Tout retard constitue un dérangement pour la collectivité.

Tout élève retardataire peut se voir refuser l’accès en cours. L’accumulation de retards entraînera une sanction disciplinaire.

Absences en période de contrôle

L’élève absent à la veille d’un devoir ou aux cours qui le précèdent, quels qu’ils soient, doit passer chez le surveillant général avant d’entrer aux cours.

L’élève absent aux devoirs doit repasser l’épreuve sinon il a un zéro.

Obligation de présenceLa présence à tous les cours inscrits dans l’emploi du temps est obligatoire. Les élèves doivent entrer dans l’établissement à leur première heure effective de cours et quitter l’établissement après le dernier cours de la demi-journée ou de la journée. Ils peuvent séjourner dans l’établissement en dehors des horaires réglementaires pour participer à des activités scolaires ou périscolaires. Pendant les heures de cours et les récréations, les élèves ne peuvent, sous aucun prétexte, quitter l’établissement.

Circulation et sécurité autour de l’établissement

Les familles et les élèves sont tous conscients des difficultés liées à la sécurité autour de l’établissement. Il appartient à chacun de prendre toutes les mesures personnelles propres à réduire les risques.

La responsabilité juridique de l’établissement ne saurait être engagée dans les événements extérieurs à l’enceinte de l’établissement, qui sortent de son champ de compétence.

La responsabilité morale de l’établissement l’amène naturellement à se soucier des questions de sécurité dans son environnement et à s’engager pour son amélioration. Cette responsabilité morale peut l’amener aussi à sanctionner ses élèves pour des comportements inacceptables à proximité immédiate du site scolaire.

PUNITIONS ET SANCTIONS

L’exclusion de cours

Mesure technique justifiée par un comportement mettant en péril le déroulement normal d’un cours, l’exclusion doit présenter un caractère exceptionnel et donner lieu à une information écrite au chef d’établissement sous couvert du conseiller principal d’éducation et du proviseur adjoint. Elle peut être suivie au minimum d’une punition.

Les sanctions disciplinaires

Elles concernent les atteintes aux personnes et aux biens et les manquements graves aux obligations des élèves. Elles sont prononcées par le chef d’établissement.

Toute sanction disciplinaire est versée au dossier de l’élève.

En cas de nécessité, le chef d’établissement ou son représentant peut remettre l’élève à la famille par mesure conservatoire en attendant une décision prise par le chef d’établissement ou le conseil de discipline.

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Parents et adolescents : quelle stratégie de communication ?

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Un des risques pour un parent est de vouloir démontrer à son adolescent qu’il a tort au lieu de lui faire découvrir le pourquoi de ses croyances et les conséquences sur son comportement.

[La maman de Thibaud, 15 ans, ne peut s’empêcher de demander chaque soir à son fils s’il a bien fait ses devoirs. Chaque fois, autrement dit chaque soir, quand elle le voit devant son ordinateur, elle ne peut s’empêcher de lui faire des commentaires désagréables « avec tes notes, tu pourrais travailler au lieu de t’abrutir devant ton ordinateur » ou encore, « d’ailleurs, je vais te l’interdire » ! Ou aussi, « tu n’as pas autre chose à faire plutôt qu’à lire ta bande dessinée », etc. C’est peu de dire que Thibaud en a assez d’entendre les réflexions maternelles. Il ne travaille pas plus et finit par aller jouer chez son copain.]

Cette maman pourrait appliquer les deux évidences suivantes : si ce que vous faites, ne marche pas, faites autre chose, car en faisant un peu plus de la même chose, vous obtiendrez un peu plus les mêmes résultats. 
Certains parents s’épuisent à vouloir changer leurs enfants alors qu’en changeant leurs propres regards et ainsi leurs comportements, ils parviendraient à modifier en retour les réactions de leurs enfants.

;;;;; Les petits pas

Visez les petits changements au niveau des représentations parce que ce sont eux qui engendrent des évolutions durables et profondes. Ils paraissent plus faciles à mettre en place.

Les petits pas sont paradoxalement à l’origine de grandes progressions car ils évitent de produire des résistances ou des régressions provoquées par des demandes ou exigences trop importantes. Le changement s’opère en douceur et d’une manière beaucoup plus efficace car les comportements se modifient peu à peu.

[Marion a décidé de ne prendre qu’une demi-heure pour goûter et de travailler tout de suite après, plutôt que de s’installer comme d’habitude confortablement sur le canapé et de regarder sa série préférée. Elle l’enregistre et la regarde après avec beaucoup plus de plaisir car elle n’a pas « sa mère sur le dos » et que ses devoirs sont faits. Elle se sent beaucoup mieux et a eu vite de meilleures notes.]

Plus vous procéderez par étapes modestes et concrètes, plus facilement celles-ci seront franchies. Chaque objectif atteint dynamise et renforce le désir d’évolution. Les plus petits progrès aident à retrouver et à consolider la confiance en soi et en ses capacités.

;;;;; L'écouter

Commencez par écouter et observer votre adolescent plutôt que d’expliquer, de commenter voire de critiquer. C’est à vous, parent, d’adopter une attitude positive et de mettre en valeur les qualités, les ressources et les comportements de votre adolescent. Il est contreproductif voire nocif de ne voir que les limites, les défauts, les mauvaises notes, etc. de votre adolescent et de ne parler que de cela, même s’ils sont bien réels. Il les connaît aussi bien que vous !

Pour aboutir à un changement de comportement, le parent doit prendre le temps de faire préciser à son adolescent, à la fois ses émotions (pour rappel, la colère, la tristesse, la peur, la joie) et ses représentations de sa réalité (comment il voit les choses). Il peut partir du présent et lui faire envisager puis visualiser le futur désiré.
[Aurélien, 14 ans, est en passe de se faire exclure à cause de son comportement perturbateur. Il est en troisième et ses parents ne veulent pas le changer d’établissement. Sa sœur est brillante. C’est la meilleure élève de l’établissement.

Ils sont très inquiets et pensent avoir beaucoup de mal pour trouver un autre lycée, étant donné le motif de l’exclusion. De plus, la scolarité est obligatoire jusqu’à 16 ans et Aurélien ne semble pas, pour eux, conscient du problème. Il manque beaucoup de maturité dit la maman. Les résultats d’Aurélien sont assez moyens mais plutôt meilleurs qu’en quatrième. Il a d’ailleurs failli redoubler. Aurélien a très peu de temps pour changer d’attitude.

Lors du premier entretien de coaching, Aurélien se montre extrêmement agréable et semble soulagé de trouver dans le coach un interlocuteur neutre c'est-à-dire l’écoutant sans «hurler». Il explique qu’il est devenu «la bête noire» de certains professeurs et d’un surveillant. Celui-ci lui a dit clairement qu’à la prochaine «bêtise», il s’arrangerait pour le faire «virer».


Aurélien se sent en insécurité. Il raconte que dès qu’il y a un brouhaha dans la classe, le professeur le regarde en premier. S’il reconnaît que bien souvent, il répond aux sollicitations de ses copains de classe, il trouve injuste que ce soit toujours lui qui soit collé. Il éprouve aussi beaucoup de ressentiments car personne ne reconnaît ses efforts. Pour lui, il a beaucoup plus travaillé que l’année dernière. 
A l’évocation de son possible voire probable renvoi s’il se modifie pas son comportement, il se montre assez troublé, déconcerté et même préoccupé.

Il ne minimise pas et ne fuit pas le problème. Il se rend compte qu’il ne pourra peut-être plus aller dans un établissement de son choix étant donné le contenu de son dossier.
Il commence à échafauder un plan d’action pouvant être efficace tout de suite…Changer de place pour ne plus se laisser distraire par ses copains, se montrer très attentif, répondre aux questions voire en poser, éviter le surveillant hostile et améliorer ses notes. Au bout de quinze jours, la maman me raconte que le directeur lui a dit, surpris, ne plus entendre parler d’Aurélien. Il reste à Aurélien à améliorer ses notes.]


Dossier : Claire Bernard

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/parents-et-adolescents-quelle-strat%C3%A9gie-de-communication-partie-4-1354-1-47.html

 

Décrochage scolaire ;Quels profils des élèves décrocheurs

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;;;; Décrochage : une plus grande ténacité des filles?

Du point de vue du genre et de la surreprésentation des garçons décrocheurs, Catherine Blaya (1) croit déceler une plus grande ténacité chez les filles. Elles ont un rapport plus pragmatique à l'école et semblent moins affectées par la relation à l'enseignant. « Elles sont aussi plus conformes à la norme scolaire, ce qui est sans doute le résultat d'une socialisation et d'un mode d'éducation où d'emblée on leur apprend à être attentives et à respecter des règles. » Les filles savent demander des conseils, s'entraider. Elles parlent plus volontiers de travail scolaire. Pour les garçons, demander de l'aide, parler des cours, est considéré comme un signe de faiblesse, un manque de virilité.

Dans le faisceau des facteurs qui conduisent à la déscolarisation, le constat posé par Catherine Blaya est sans appel.

La responsabilité de l'école est indéniable, même s'il faut nuancer un peu le propos : « Le milieu familial, le groupe de pairs, les caractéristiques individuelles peuvent aussi faciliter le décrochage scolaire. Le climat scolaire, le climat de la classe jouent également un rôle prépondérant.

;;;; Les orientations subies et les orientations vers des classes spécialisées influencent le décrochage

Les élèves qui se sentent mal à l'école, en insécurité, voire victimisés, qui ont du mal à se concentrer sur leur travail auront tendance à s'absenter pour ne plus avoir à faire face à leur(s) agresseur(s). Nos travaux comme ceux de Laurier Fortin (14) au Québec montrent que les élèves à risque de décrochage ont une opinion négative du climat de la classe : peu de soutien de la part des enseignants, fort climat de compétition entre les élèves, faible respect des règles, etc. »

Les orientations subies et les orientations vers des classes spécialisées influencent aussi le décrochage, comme l'a montré un chercheur canadien, Michel Janosz (15). Elles ont tendance à regrouper les élèves en difficulté. L'émulation y est nettement moindre que dans les groupes et les classes où il y a une hétérogénéité de niveaux. Ces élèves, conscients de leur échec et d'être cantonnés dans ces classes parce que l'on n'a rien d'autre à leur proposer, parce que leurs perspectives d'avenir professionnel sont limitées, ont une estime de soi très faible, ce qui contribue au décrochage.

;;;;; Bien souvent, un élève en difficulté scolaire est un jeune qui manque de confiance en lui

« L'école, c'est très important, mais il faut éviter à tout prix qu'elle devienne une source de conflit. Il est nécessaire d'accompagner, bien sûr, mais dans une perspective d'autonomisation. Dans le cas des fratries, lorsque le jeune en difficulté est constamment mis en compétition et comparé aux autres qui réussissent mieux, cela ne contribue qu'à augmenter le sentiment d'incompétence et à diminuer l'estime de soi. Bien souvent, un élève en difficulté scolaire est un jeune qui manque de confiance en lui.

Il est capital d'essayer de le valoriser et de souligner aussi ce qui va bien dans son comportement, dans son attitude et dans sa vie en général et non pas de se focaliser sur l'école et ce qui dysfonctionne » explique Catherine Blaya. Ces jeunes ont le plus souvent des difficultés de concentration ou d'organisation du travail scolaire. C'est là que la famille peut aider en favorisant des activités (de courte durée dans un premier temps) qui sollicitent et stimulent l'attention, encouragent l'adolescent à planifier et organiser son travail en privilégiant la méthodologie, sans pour autant faire le travail à sa place ou lui fournir la bonne réponse lorsque l'on s'impatiente parce qu'il est trop lent.

Ne pas oublier non plus de souligner les progrès réalisés, même les plus modestes, et le faire devant toute la famille.

;;;;; Éviter dans tous les cas les dénigrements publics

Éviter dans tous les cas les dénigrements publics. Montrer qu'en tant que parent, vous avez confiance dans les capacités de votre enfant. Abandonner sans remords les relations fondées sur la compétition, les enjeux de pouvoir, les humiliations. Proposer des activités communes autres que celles ayant trait à la scolarité. La relation parent-enfant ne doit pas se limiter à l'école quand les résultats scolaires sont source de conflits, que le risque est là d'une escalade qui va mener à la non-communication et finalement au décrochage. Si l'enfant a des problèmes de comportement, s'il est agressif en classe, il est important d'essayer de développer ses capacités d'empathie, d'envisager des modalités alternatives d'expression de ses tensions, de sa colère, de ses frustrations.

Les jeunes qui ont des comportements « antisociaux » cachés se font peu remarquer à l'école mais ne sont pas motivés pour autant. Généralement, leurs enseignants ont plutôt une bonne opinion d'eux. Ils manquent d'empathie et sont centrés sur eux-mêmes. Le groupe de pairs a sur eux une forte influence. Leurs conduites turbulentes sont de l'ordre du mensonge, de l'absentéisme, du vol, du vandalisme, de la consommation et de la vente de drogue. Le milieu familial se caractérise par un manque de supervision des activités et de la scolarité du jeune, des rôles parentaux confus (parents copains), une absence de règles et de soutien affectif. Les résultats scolaires, dans un premier temps, sont juste en dessous de la moyenne mais ils se dégradent rapidement.

;;;;; Les signaux d'alerte

Pour ce qui concerne les processus de décrochage et les signaux d'alerte, la sociologue insiste sur leur diversité. « Un élève en retrait, qui a du mal à se faire des copains et coopère peu en classe doit attirer l'attention. Comme ce jeune homme qui ne posait pas de problème particulier et qui tout à coup devient agressif, pique des colères, se rend fréquemment à l'infirmerie. Les baisses de résultats soudaines sont à prendre au sérieux. Un jeune qui est peu motivé, ne participe pas, n'est jamais volontaire ou trouve toujours une critique négative pour ce qui lui est proposé en classe peut aussi être bientôt candidat au décrochage. Les retards récurrents, les absences répétées, de plus en plus longues, l'effondrement général des résultats scolaires, la dissipation et la perturbation de la classe sont bien entendu des indices à considérer mais ceux-là sont facilement indentifiables. »

(1) Catherine Blaya, Décrochages scolaires. L’école en difficulté. De Boeck, 2010

(14) Cf. Chapitre 4

La formation de la mémoire à long terme

La meilleure période pour mémoriser se situe avant trente ans. En effet les capacités de concentration sont meilleures. Un lycéen peut par exemple apprendre ses cours tout en écoutantde la musique alors qu'une personne de plus de quarante ans aura besoin d'un peu plus de silence, de concentration.

L'âge n'est pas le seul facteur à entrer dans ce système, la mémorisation dépend du sexe et même de nos gènes. Sachez par exemple que les femmes ont une meilleure mémoire lorsque le langage entre en jeu. Les hommes seraient plus efficaces pour retenir une vision spatiale des choses. L'éducation et le métier qui sont exercés vont conditionner également les capacités de mémoire. Mais la mémoire s'entretient et se travaille ! Et cela commence tout petit à l'école primaire avec la répétition d'un poème.

La formation de la mémoire à long terme se fait en plusieurs étapes.

Le moindre dysfonctionnement de l'un de ces processus est susceptible d'induire un trouble mnésique spécifique. C'est la raison pour laquelle notre mémoire est si fragile.    

 

heure-copie-10.2 seconde Attention

Le cerveau ne peut absorber qu'une quantité limitée de données sensorielles à la fois. Il peut soit capter un échantillon de différents éléments simultanément, soit se concentrer sur un fait unique et en extraire beaucoup d'informations. L'attention incite les neurones qui enregistrent l'évènement à s'activer plus souvent, ce qui rend l'expérience plus intense et augmente les chances que l'évènement soit encodé comme un souvenir.

Se concentrer sur un évènement aide à s'en souvenir, un peu comme une photo instantanée.

 

1Attention

heure-copie-10.25 seconde Emotion

 Les expériences fortes en émotions, comme la naissance d'un enfant, ont plus de chances d'êtres mémorisées car l'émotion accroît l'attention. Les informations émotionnelles venant d'un stimulus passent par une voie inconsciente qui conduit à l'amygdale, induisant ainsi une réponse émotionnelle avant même que nous soyons conscients que nous réagissons. Certains faits traumatisants sont stockés en permanence dans l'amygdale.

Les interactions personnelles captent l'attention et ont plus de chance d'être stockés.

L'amygdale maintient les expériences émotionnelles "vivantes" en les repassant en boucle, ce qui contribue à les encoder comme souvenirs.

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heure-copie-10.2 - 0.5 seconde Sensation

La plupart des souvenirs sont issus d'évènements incluant des expériences visuelles, auditives et plus généralement sensorielles. Plus les sensations sont intenses, plus elles sont susceptibles d'être mémorisées. La partie "sensations" des souvenirs épisodiques peut ensuite être oubliée, cédant la place à des informations factuelles. Ainsi, notre première expérience visuelle de la tour Eiffel peut être réduite à la simple apparence de la tour. Lorsque la tour est évoquée, une image"fantôme" codée dans l'aire visuelle est produite.

Les perceptions sensorielles comme le goût, la vue ou l'odorat sont la matière première des souvenirs.

 

 

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heure-copie-10.5 seconde-10 minutes  Mémoire de travail

Il semble que la mémoire de travail implique deux circuits neuronaux (les différents types de mémoire) dans lesquels les informations sont stockées aussi longtemps que nécessaire.

Le premier circuit concerne les informations visuospatiales, le deuxième les données auditives. Ces circuits englobent les cortex sensitifs dans lesquels les expériences sont enregistrées et les lobes frontaux où elles sont stockées consciemment. Le flux d'information à l'intérieur et autour de ces circuits est contrôlé par les neurones du cortex préfrontal.

 

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heure-copie-110 minutes - deux ans Traitement par l'hippocampe

Les expériences vraiment frappantes quittent la mémoire de travail pour rejoindre l'hippocampe où elles sont traitées. Les neurones hippocampiques codent ces informations en permanence suivantun processus appelé potentialisation à long terme (augmentation importante et durable de l'efficacité synaptique). L'hippocampe convertit les souvenirs à court terme en souvenirs susceptibles d'être présents à vie. Les données essentielles sont ensuite transmises aux régions du cerveau où elles ont d'abord été enregistrées.

 

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heure-copie-1Après deux ans Consolidation

Un souvenir a besoin d'environ deux années pour être consolidé, mais il peut quand même être transformé ou perdu par la suite. Lors de cette période, l'hippocampe joue un rôle central. Ce dernier est intégré dans un circuit neuronale dit de "Papez" (en référence à l'anatomiste James Papez qui l'a décrit, en 1937), un vrai travail de bibliothécaire. En passant par le corps mamillaire et le thalamus, l'information reçoit d'abord l'étiquette qui la date. Phase suivante, un petit tour par le gyrus cingulaire, l'information y est cataloguée, rapprochée des connaissances de même nature déjà acquises. Dernière étape, retour dans l'hippocampe où les données seront stockées.

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http://lamemoirehumaine.over-blog.fr/article-la-formation-de-la-memoire-a-long-terme-63677889.html

Peut-on travailler et apprendre en dormant ?

On savait que le cerveau ne se déconnecte pas complètement de son environnement pendant le sommeil. Il reste même capable d’un certain traitement sémantique : on se réveille ainsi plus facilement en entendant son nom, les cris de son bébé ou une alarme à incendie que des sons quelconques d'intensité comparable. Mais les réponses cérébrales mises en évidence jusqu’à présent étaient stéréotypées, par exemple la reconnaissance automatique d’un stimulus. Sid Kouider, du Laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques (CNRS/ENS/EHESS), à Paris, et ses collègues sont allés plus loin : ils ont montré que pendant le sommeil, le cerveau peut traiter l’information de façon flexible et préparer une réponse motrice appropriée.

Les chercheurs ont entraîné des sujets à catégoriser des mots. Une liste de mots leur était présentée et ils devaient choisir, dans une première expérience, si le mot désignait un animal ou un objet, et, dans une seconde, s’il s’agissait d’un vrai mot ou d’un pseudo-mot (un mot qui n’existe pas, comme par exemple « bimeur » ou « fasu »). Ils indiquaient leur choix en pressant un bouton avec la main déterminée à l'avance, par exemple la droite pour un animal et la gauche pour un objet. Parallèlement, les chercheurs mesuraient l’activité cérébrale des sujets à l’aide d’électrodes posées sur le crâne.

S. Kouider et ses collègues ont ainsi pu identifier un marqueur cérébral de la prise de décision et de la préparation à l’action nommé potentiel de préparation latéralisé (LRP, pour Lateral Readiness Potential) : quand le sujet choisit s’il doit utiliser sa main droite ou sa main gauche, un pic caractéristique se produit dans le tracé électroencéphalographique au niveau du cortex moteur.

Pour tester si les sujets pouvaient effectuer cette catégorisation pendant leur sommeil, les chercheurs les ont placés dans une configuration propice au sommeil (siège incliné, pièce obscure, etc.) en continuant à leur faire écouter des mots. Après avoir vérifié qu’ils étaient bien endormis en testant leur absence de réponse et en mesurant l'activité cérébrale caractéristique du sommeil, ils ont traqué le marqueur précédemment identifié. Les mots diffusés n’avaient pas été présentés pendant l’éveil, de sorte que le cerveau devait analyser leur sens et non se contenter de reproduire une réponse déjà enregistrée.

Et ce marqueur cérébral de la décision et de la préparation à l’action a bien été détecté dans le tracé électroencéphalographique. Cela indique que, même plongé dans un sommeil profond, le cerveau continue à catégoriser les mots et à s’apprêter à déclencher la réponse motrice appropriée – ici appuyer sur le bouton avec la main droite ou gauche. Au réveil, les participants ne se souvenaient pas avoir entendu les mots, ce qui confirme leur état inconscient au moment du test.

La clef réside dans l’automatisation du processus provoquée par l’entraînement. C’est un peu comme l’apprentissage de la conduite : au début, on doit contrôler chaque geste, mais avec l’expérience, on finit par exécuter un certain nombre d’actions sans y prêter attention. Pour la tâche simple effectuée dans cette expérience, les participants parvenaient à ce stade automatique en quelques dizaines d’essais. Poussée à l’extrême, l’automatisation permet d’exécuter certaines tâches cognitives en se passant du cortex préfrontal (une aire cérébrale nécessaire à l’attention et au contrôle volontaire), qui est largement inactif pendant le sommeil.

Selon S. Kouider, toute tâche automatisable est susceptible d’être effectuée en dormant : on pourrait par exemple présenter des calculs à un homme assoupi et lui faire vérifier leur exactitude, après l’avoir entraîné à cette tâche lorsqu’il était éveillé. Qu’en est-il dès lors du vieux fantasme d’apprendre une langue étrangère pendant son sommeil ? Ce pourrait bien être réalisable, selon S. Kouider. Il suffirait de trouver une tâche automatisable associée, par exemple présenter successivement à un sujet éveillé un mot en français et sa traduction, tout en lui demandant de dire « oui » si les deux mots sont dans la même langue et « non » dans le cas contraire ; puis continuer de lui présenter des mots et leur traduction pendant son sommeil pour établir des liens cérébraux entre les deux. De façon générale, l’équipe de S. Kouider travaille sur les pistes pour exploiter le sommeil pour divers apprentissages.

« Le gain sera probablement faible, avertit cependant le neurobiologiste. En outre, les recherches sur la possibilité de mettre à profit le temps de sommeil doivent considérer le coût associé, et si le jeu en vaut la chandelle ». L’apprentissage restera quoi qu’il en soit bien plus efficace pendant l’éveil. De plus, si le sommeil existe chez toutes les espèces animales, c’est qu’il a une utilité, qui risque d’être perturbée si l'on s'en sert pour apprendre. Il permet par exemple de consolider les souvenirs de la journée. Ou plus simplement, comme le dit Arthur Schopenhauer dans ses Aphorismes sur la sagesse dans la vie : « Le sommeil est pour l'ensemble de l'homme ce que le remontage est à la pendule » !

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/actu-peut-on-travailler-et-apprendre-en-dormant-33318.php

FATIGUE INTELLECTUELLE : QUAND LE CERVEAU DIT STOP!

Dynamiser votre cerveau

Votre acuité mentale n’est pas à son meilleur? Vous avez des oublis fréquents? C’est peut-être que vous souffrez de fatigue intellectuelle. Rassurez-vous, vous n’êtes vraiment pas seul à vivre ces épisodes de perte de vitalité de l’esprit. Certains parleront même de mal du siècle! Dans une société qui exige que l’on aille toujours plus vite et avec plus d’efficacité, peu de gens sont en effet épargnés. Mais si vous faites un travail intellectuel ou si vous êtes étudiant , sachez que vous êtes plus susceptible de souffrir un jour ou l’autre de ce type de fatigue. Pas de soucis! Voici des trucs pour l’éviter.

UN SIMPLE RAPPEL À L’ORDRE

Comme c’est le cas pour les muscles de notre corps, notre cerveau n’a pas la capacité de fournir un effort ininterrompu. Il a ses limites. Et quand elles sont dé passées, notre capac ité à nous concentrer et à mémoriser fait des siennes. Ce qui n’est pas sans nous faire imaginer le pire, alors que c’est simplement le cerveau qui dit « s top! Besoin de repos. » Il lui arrive même de se payer une bonne sieste, en mettant au vert la région cervicale fatiguée. Voilà pourquoi vous cherchez vos mots, commettez des lapsus, oubliez le nom du voisin qui, pourtant, a toujours habité à côté. Des recherches ont en effet démontré que certains groupes de neurones trop sollicités peuvent se mettre momentanément en mode pause, pendant que les autres fonctions cérébrales demeurent, elles, tout à fait actives. Une façon pour le cerveau de récupérer et de parer à l’intoxication des cellules quand il y a surexploitation.

QUAND LE CERVEAU VA, TOUT VA... ET VICE VERSA!

Le meilleur remède contre la fatigue intellectuelle? Accorder suffisamment de place et d’importance aux éléments régénérateurs d’énergie que sont le sommeil, la détente, l’oxygénation, l’alimentation, etc. Pour un bon rendement intellectuel , il faut donc apprendre à penser à soi, à prendre soin de son corps et de son esprit. Car à l’instar de l'épuisement physique, l'épuisement intellectuel peut conduire à la déprime et au surmenage s'il n'est pas pris en main à temps.

Pour la santé de votre cerveau et pour remédier à la fatigue intellectuelle, voici de saines habitudes à intégrer à votre mode de vie.

VOTRE MENU ANTIFATIGUE INTELLECTUELLE

Le petit déjeuner : Il est incontournable. Il vous met en bonne forme intellectuelle et en de bonnes dispositions pour apprendre, vous remémorer et bien assimiler des informations complexes. Ce premier repas de la journée ne doit cependant pas être riche en mauvais gras (beurre, pâtisserie du genre croissant ou brioche, par exemple), ni en sucre raffiné (céréales du commerce, tartinades sucrées, etc.). Il devrait plutôt vous offrir des fibres (pain et céréales entières), des protéines (produits laitiers), des lipides (noix ou beurre d’arachide) et des glucides (fruits).

Le repas léger : Après un repas lourd, le système digestif accapare beaucoup d’énergie, restreignant celle disponible pour les facultés intellectuelles. Si vous devez travailler après le repas, évitez de trop manger, en privilégiant la sensation de satiété à celle du trop- plein.

Les vitamines B : Les vitamines du complexe B libèrent l’énergie des glucides, assurant ainsi le bon fonctionnement des cellules cérébrales. Les produits laitiers, les légumineuses, les légumes verts et les céréales entières comptent parmi les meilleures sources de vitamines B.

Le glucose : Il est le principal carburant du cerveau. Le glucose est donc indispensable et doit se retrouver en quantité suffisante dans le sang. Comment? En intégrant à votre menuquotidien une bonne part d’aliments riches en glucides, comme les fruits, les légumineuses, le riz, les pâtes et le pain. Pour prévenir les chutes du taux de glucose sanguin, assurez-vous de prendre chaque jour vos trois repas, mais aussi de deux à trois collations. L’idée, c’est de ne pas passer plus de 2 ½ heures sans manger.

Les oméga-3 : Ils jouent un rôle de premier plan dans la santé du cerveau. De fait, ils protègent les neurones, veillent à leur bon fonctionnement et préviennent le vieillissement du cerveau. On retrouve les oméga-3 notamment dans les poissons gras tels que le saumon, la truite et les sardines. À consommer au moins deux  fois par semaine.

Le fer : Une carence prolongée en fer peut nuire à votre concentration et altérer votre mémoire. On trouve le fer dans les viandes et substituts, dans certains légumes (épinard, fenouil), dans le persil frais ainsi que dans les produits laitiers enrichis de fer.

Le café : On y va avec modération. Bien qu’on compte souvent sur lui pour se donner un coup de fouet, trop de café crée des dommages cardiaque s. Les femmes devraient limiter leur consommation quotidienne à 300 mg et les hommes, à 400 mg.

D’AUTRES TRUCS POUR DES CAPACITÉS MENTALES MAXIMALES

  • Accordez toute l’importance au sommeil. C’est par lui que le corps récupère et se régénère. Ne le sacrifiez pas pour des heures de travail ou d’études supplémentaires. N’hésitez pas non plus à vous accorder une sieste. Ce n’est pas du temps gaspillé. Être reposé, c’est être plus performant.
  • Pratiquez la relaxation, qui aide à retrouver un bien-être mental, ou adonnez-vous au yoga, à la gymnastique douce, au tai-chi ou au massage. En plus de vous détendre, ces disciplines aiguisent votre capacité à vous concentrer.
  • Respirez, respirez et respirez. L’oxygène, c’est la principale nourriture de vos cellules. Quand la fatigue mentale se fait sentir, quand la concentration vous fait faux bond, n’hésitez pas à vous lever de votre chaise pour prendre de bonnes respirations devant une fenêtre ouverte ou à mettre quelques minutes le nez dehors pour prendre un bon bol d’air.
  • Bougez tous les jours ; pour apporter à vos cellules la nourriture dont elles ont besoin et éliminer vos toxines. Choisissez une activité qui vous plaît et, si possible, qui se pratique en plein air.
  • Accordez-vous des pauses de 5 à 10  minutes toutes les 90  minutes. Les pauses réduisent la fatigue et décuplent l’efficacité mentale.
  • Dans les périodes de fatigue intellectuelle, profitez des jours de congé (dont la fin de semaine) pour vous laisser aller au farniente. En libérant votre tête, en savourant ce temps d’arrêt, sans culpabiliser. Cela vous procurera un repos physique et mental.
  • Si vous devez étudier ou travailler le soir ou la fin de semaine, obligez-vous à une brève séance d’exercices physiques avant ou après votre période de travail. Vous chasserez ainsi la fatigue intellectuelle accumulée.
  • Évitez le thé, la caféine ou tout autre stimulant du genre quand vous devez travailler le soir. Ils nuisent fortement à votre sommeil qui, lui, est indispensable à la performance intellectuelle. Si vous êtes trop fatigué pour travailler sans ces stimulants, c’est peut-être qu’il vous faut dormir.
  • Posez un regard réaliste sur votre vie et demandez-vous si vous n’en faites pas trop. Soyez à l’écoute des besoins de votre corps (et de votre cerveau) et voyez à avoir suffisamment de sources de satisfaction et de détente.
  • Si vos symptômes de fatigue intellectuelle sont fréquents et persistants, n’hésitez pas à consulter. Toute fatigue chronique doit être prise au sérieux.

Au travail comme aux études, n’oubliez pas que c’est en parvenant à un état de santé optimal que votre niveau de performance mentale connaîtra son zénith. Avoir un mode de vie sain, c’est aussi faire un pied de nez à la fatigue intellectuelle!

 

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