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Bienvenue sur le site du lycée My Idriss 1er à casablanca

 

 

 

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Videowall du site

Réglement interieur du lycée

PRINCIPES GENERAUX

Le lycée My Driss est un lieu d’instruction, de formation et d’éducation visant à former des individus autonomes et responsables, dans le cadre des principes, valeurs et textes du ministère l’Education Nationale .

Les droits et obligations des élèves sont définis et mis en œuvre dans le respec du réglement interieur du lycée. L’exercice de ces droits, individuels ou collectifs, ne saurait autoriser les actes de prosélytisme ou de propagande, ni porter atteinte à la dignité, à la liberté et aux droits des autres membres de la communauté éducative ni compromettre leur santé ou leur sécurité. Il ne saurait permettre des expressions publiques, des actions ou le port ostensible de signes à caractère discriminatoire se fondant notamment sur le sexe, la religion ou la nationalité.

Les élèves bénéficient des droits reconnus dans les textes, notamment le droit d’expression, de réunion, d’association, sous le contrôle du proviseur et avec l’avis éventuel du conseil d’établissement.

Ils sont soumis aux obligations relatives à leur statut, notamment l’obligation de l’assiduité à tous les cours, de l’exécution de tous les travaux demandés, de la soumission à tous les contrôles et examens, ainsi qu’aux règles de discipline générale et aux consignes administratives de toute nature, non détaillées ici.

Ils ont l’obligation de prendre connaissance de toute information utile et le devoir de transmettre sans délai tout document distribué par le lycée à l’intention de leur famille.

Le respect des autres se manifeste notamment par une courtoisie permanente, une attitude de solidarité, une décence effective dans la tenue vestimentaire comme dans le comportement.

Chaque élève s’imposera une discipline personnelle contribuant aux bonnes conditions de vie collective et de travail. Le respect des biens collectifs et de la qualité du cadre de vie constitue une obligation essentielle.

Les élèves s’engagent à pratiquer, dans tous leurs comportements et relations, l’autodiscipline indispensable pour assurer le respect, le bien-être et la sécurité de chaque élève.

Sécurité : accès à l’établissement

L’entrée de l’établissement est strictement réservée, sauf motifs particuliers annoncés à l’accueil, aux seuls membres de la communauté éducative.

La salle des professeurs leur est strictement interdite.

La circulation dans l’établissement se fait dans la discrétion, le plus rapidement possible et dans le respect de la sécurité de chacun. Le stationnement dans les couloirs n’est autorisé que durant les interclasses.Aux heures de récréation, les élèves doivent sortir dans la cour. La sortie des salles s’effectue sur autorisation du professeur, qui s’assure de l’évacuation de tous les élèves

Usage du téléphone portable

L’usage du téléphone portable est strictement interdit dans les locaux de l’établissement et pendant les cours. Il est toléré uniquement dans la cour du lycée.

L’établissement ne peut être tenu responsable en cas de perte ou de vol.

Usage du tabac

Il est strictement interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.

Tenues des élèves

La tenue vestimentaire participant à la bonne tenue éducative, les tenues doivent obligatoirement rester sobres et décentes les éléves filles doivent porter une blouse. Par mesure de sécurité, le port de tout couvre chef ne permettant pas une identification immédiate est strictement interdit à l’intérieur de l’établissement.

COMMUNICATION, DOCUMENTS SCOLAIRES ET PEDAGOGIQUE

Le bulletin semestriel

Il est adressé à la famille, qui le conservera soigneusement, en fin de chaque semestre ; l’établissement n’étant pas tenu d’assurer la duplication. Il récapitule les résultats et les absences de l’élève sur une période de notation, avec appréciations détaillées des professeurs.

FREQUENTATION SCOLAIRE

Les absences et les retards

Toute absence doit être justifiée par un billet

L’accumulation d’absences répétées, motivées ou injustifiées, pourra être sanctionnée.

La ponctualité est une obligation essentielle. Tout retard constitue un dérangement pour la collectivité.

Tout élève retardataire peut se voir refuser l’accès en cours. L’accumulation de retards entraînera une sanction disciplinaire.

Absences en période de contrôle

L’élève absent à la veille d’un devoir ou aux cours qui le précèdent, quels qu’ils soient, doit passer chez le surveillant général avant d’entrer aux cours.

L’élève absent aux devoirs doit repasser l’épreuve sinon il a un zéro.

Obligation de présenceLa présence à tous les cours inscrits dans l’emploi du temps est obligatoire. Les élèves doivent entrer dans l’établissement à leur première heure effective de cours et quitter l’établissement après le dernier cours de la demi-journée ou de la journée. Ils peuvent séjourner dans l’établissement en dehors des horaires réglementaires pour participer à des activités scolaires ou périscolaires. Pendant les heures de cours et les récréations, les élèves ne peuvent, sous aucun prétexte, quitter l’établissement.

Circulation et sécurité autour de l’établissement

Les familles et les élèves sont tous conscients des difficultés liées à la sécurité autour de l’établissement. Il appartient à chacun de prendre toutes les mesures personnelles propres à réduire les risques.

La responsabilité juridique de l’établissement ne saurait être engagée dans les événements extérieurs à l’enceinte de l’établissement, qui sortent de son champ de compétence.

La responsabilité morale de l’établissement l’amène naturellement à se soucier des questions de sécurité dans son environnement et à s’engager pour son amélioration. Cette responsabilité morale peut l’amener aussi à sanctionner ses élèves pour des comportements inacceptables à proximité immédiate du site scolaire.

PUNITIONS ET SANCTIONS

L’exclusion de cours

Mesure technique justifiée par un comportement mettant en péril le déroulement normal d’un cours, l’exclusion doit présenter un caractère exceptionnel et donner lieu à une information écrite au chef d’établissement sous couvert du conseiller principal d’éducation et du proviseur adjoint. Elle peut être suivie au minimum d’une punition.

Les sanctions disciplinaires

Elles concernent les atteintes aux personnes et aux biens et les manquements graves aux obligations des élèves. Elles sont prononcées par le chef d’établissement.

Toute sanction disciplinaire est versée au dossier de l’élève.

En cas de nécessité, le chef d’établissement ou son représentant peut remettre l’élève à la famille par mesure conservatoire en attendant une décision prise par le chef d’établissement ou le conseil de discipline.

 

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Une méthode efficace de préparer ses examens

 

Comment faire des fiches de rvision 3 728

Pour réviser, une des meilleures méthodes est encore de faire ses propres fiches de révisions. En effet, cela vous permet de relire vos cours, d'en sortir les informations les plus importantes et de les noter. Faire des fiches de révisions, c'est déjà commencer à réviser efficacement puisqu'en notant les idées importantes du cours, vous commencez déjà à le mémoriser !

Pas facile de faire une fiche de révision ! Et pourtant, à l'approche des examens, une fiche de révision peut s'avérer très utile pour gagner du temps et bien apprendre ses cours. digiSchool média vous donne 3 étapes pour réussir vos fiches de révisions.

Ne retenir que l'essentiel

Pour faire une bonne fiche de révision, il faut commencer par trier ses cours. Distinguez un point précis du cours que vous pourrez synthétiser. Par exemple, une liste de dates ou de définitions à apprendre par coeur. Cela peut aussi être une démonstration mathématique qui risque de tomber à l'examen, une compilation d'informations sur un auteur... Bref, retenez cette formule simple : une fiche de révision = un sujet.

Car le principal écueil dans lequel les étudiants tombent régulièrement quand ils préparent leurs examens, c'est de raisonner uniquement sur l'ordre donné par le professeur durant le cours. Sachez que pour faire vos fiches de révisions, vous n'êtes pas obligé de garder la même structure ! Au contraire, lire son cours et ses fiches de révisions doivent être deux manières de travailler complémentaires !

Rédiger une fiche de révision

L'important dans une fiche de révision, c'est qu'elle soit CLAIRE ! Elle doit compiler des idées-clés et vous permettre de vous remémorer et apprendre plus en détail un cours. Pour cela :

Notez en haut le nom de la matière et le semestre concerné (toujours pratique, surtout si vous souhaitez les conserver par la suite) ;

Numérotez vos fiches de révisions par matière, cela permet de les classer ;

Indiquez un titre clair à votre fiche de révision ;

Dans le corps de la fiche, évitez de rédiger des phrases, voire des paragraphes entiers. Essayez de rester le plus synthétique possible, et surtout lisible ;

Et, surtout, n'oubliez pas que l'un des intérêts de la fiche de révision est de gagner du temps ! Alors, pas la peine d'y passer 3 semaines non plus...

Combinées au planning de révisions, les fiches de révisions prennent alors tout leur sens. En effet, tout cet ensemble de techniques n'a comme seul intérêt que de faciliter et rendre plus efficace vos révisions. Elles sont donc à utiliser sans modération et à perfectionner. N'hésitez pas, par exemple, à ajouter une touche personnelle à une fiche de révision.

Une méthode efficace de préparer ses examens

Ceci dit, l'un des avantages d'une fiche de révision, c'est qu'elle est elle-même utile pour préparer ses examens. En effet, si vous êtes capable de faire des fiches de révisions bien structurées, sur les thématiques essentielles de vos cours, c'est que vous avez déjà du recul sur vos cours.

Ensuite, il y a l'intérêt et de pouvoir alléger ses révisions, en s'extirpant du format "100 pages de cours écrites en tout petit", qui décourage à vue d'oeil ! Pour toutes ces raisons, les fiches de révision sont un outil indispensable à la préparation de ses examens et peut payer à long terme.

 

https://www.digischool.fr/methodologie/rediger-une-fiche-de-revision-en-3-etapes-2493.php

 

Manger intelligent

« Finis ton poisson, ça rend intelligent ! ». Peut-on vraiment booster notre cerveau en mangeant intelligent? Teste-toi !

Le quizz des méninges…

- Un cerveau pèse en moyenne 2,1 kg, 1,4 kg ou moins d’un kilo ?
- Le poisson rend intelligent, vrai ou faux ?
- Notre cerveau aime le sucre ou les graisses ?
- Une carence en vitamines altère le fonctionnement du cerveau, vrai ou faux ?
- Le café, allié ou ennemi lorsque l’on veut plancher ?

Toutes les réponses dans cet article !

En quoi l’alimentation joue-t-elle un rôle sur notre cerveau ?

Un cerveau ne pèse pas lourd, en moyenne 1400 grammes soit 1,4 kg, mais consommerait à lui seul 20% de nos apports caloriques quotidiens… Pour autant, mieux manger peut-il nous « rendre intelligent » ? Malheureusement non, le poisson pas plus qu’un autre aliment ! Par contre, ce que l’on met dans notre assiette peut contribuer à stimuler et préserver nos capacités intellectuelles et notamment notre mémoire. Et ce, sans oublier de boire, notre cerveau est constitué à 80% d’eau. La déshydratation diminue nos performances intellectuelles et est d’ailleurs notamment à l’origine de maux de tête…

Les aliments préférés de nos méninges

Comme l’ensemble de notre corps, le cerveau a besoin de carburant pour pouvoir fonctionner correctement et notamment de glucides ou sucres, de lipides ou graisses. Les sucres lents ou glucides complexes sont particulièrement intéressants car ils nous fournissent de l’énergie progressivement. On en trouve dans les féculents, le pain (surtout complet ou aux céréales), les pâtes, le riz, les pommes de terres, mais aussi dans les légumes secs (lentilles par exemple) et la plupart des fruits. A l’inverse, les sucres rapides nous donnent un coup de fouet provisoire et illusoire. Une à deux heures après, le taux de sucre dans le sang chute or les variations de ce taux entraînent une baisse de nos performances intellectuelles. Le grignotage est à éviter aussi pour bachoter. En cas de coup de fatigue ou de fringale, mieux vaut opter pour un yaourt blanc ou un fruit qu’une sucrerie ou autre barre chocolatée.

Autre grand allié de notre cerveau, les omégas 3, ces fameuses bonnes graisses qui protègent notre cœur et notre cerveau. Les omégas 3 jouent un rôle dans l’entretien des cellules du cerveau et dans l’activité de nos neurones et amélioreraient nos capacités d’apprentissage. On trouve dans les poissons dits gras et dans les huiles de noix et de colza notamment. Si le poisson est bon pour notre cerveau c’est moins grâce au phosphore, comme on l’imagine, que grâce aux omégas 3. Enfin, les indispensables vitamines. Une carence en vitamines peut altérer le fonctionnement du cerveau. Parmi elles, les vitamines B9 des légumes verts et des fruits et B12 de la viande, le poisson et les oeufs sont particulièrement intéressantes. Mais les minéraux comme le magnésium ou le fer et bien d’autres sont également cruciaux. Plus d’une quarantaine de nutriments sont indispensables à notre cerveau, il n’y a pas d’aliment miracle !

Faire les bons choix

Du côté des boissons, lorsque l’on veut travailler de manière intense, on pense souvent au thé et au café. Ils sont certes des excitants bien connus mais, si l’on en abuse, on risque plutôt l’agitation que la concentration. Vraiment pas idéal quand on veut mémoriser ses cours… Prendre un petit déjeuner équilibré contribue à améliorer nos performances intellectuelles du matin et à éviter le coup de fatigue de 11h. Au déjeuner, éviter de manger trop gras, privilégier les protéines (poissons, viande, oeufs) et les légumes accompagnés d’un peu de glucides lents selon sa faim permet de limiter l’envie de faire une sieste… Le soir, ne sautez pas le diner et allez vous couchez ! La fatigue est le pire ennemi de notre cerveau qui continue à travailler même pendant que vous dormez. Enfin, pour lutter contre le stress, pensez au sport : les endorphines libérées pendant l’effort sont excellentes pour votre moral, pour votre sommeil et pour vous libérer des tensions. Cela fonctionne aussi bien voire mieux que le chocolat et surtout, vous n’avez pas à vous modérer !

De nombreux ouvrages sur l’alimentation à adopter pour booster nos performances intellectuelles ont été publiés. Le risque de toute liste d’aliments « bons pour » ceci ou cela est de pousser le consommateur à déséquilibrer son alimentation pour surconsommer de cet aliment au détriment des autres. Au point de créer des échanges très salés entre spécialistes… Ce qu’il faut vraiment retenir tient en quelques mots : les règles qui s’appliquent au cerveau sont celles qui valent pour tout notre organisme, une alimentation équilibrée et variée est la seule à même de nous apporter tout ce dont notre organisme a besoin, cerveau compris!

Moralité : il faut plutôt éduquer notre cerveau à reconnaître les aliments qui sont bons pour nous que de consommer des aliments dits bons pour le cerveau ! Les dernières études tendent d’ailleurs à montrer que notre cerveau sait ce qui est gras ou pas et ainsi bon ou pas pour nous…

 

http://www.bloob.fr/non-classe/manger-intelligent-suite-1883.html

Surdoué, intelligent mais paresseux.


Lorsqu’un enfant donne des signes de grande intelligence et de culture mais se trouve malgré tout en situation d’échec scolaire, la question de la précocité intellectuelle doit se poser.

Mais comment un surdoué peut-il redoubler 2 fois son bac et être en échec scolaire? En général les enfants surdoués ne sont que rarement détectés et les enseignants ne sont pas capables de le faire. Les enfants précoces ne réussissent pas tous leur cursus scolaire loin de là. Les études disponibles montrent qu’environ 1/3 de ces enfants sont en échec scolaire, 1/3 ont un parcours scolaire normal et seulement 1/3 connaissent une réussite brillante.

Comment cela s’explique ? Ces enfants en précocités intellectuelles sont assez différents des autres dans leur façon de penser et de raisonner. Ils sont beaucoup plus sensibles que les autres et sont victimes de fortes angoisses. D’où cette souffrance intérieure qui les tiraille et se répercute sur leur comportement avec autrui. Ils peuvent avoir un comportement assez agité. Ils sont assez rêveurs et se posent des questions philosophiques et scientifiques.

Le système scolaire, avec 30 à 40 élèves dans une classe nivèle le niveau intellectuelles ce qui décourage l’enfant précoce par une forme d’incompréhension: ils sont souvent en décalage avec les programmes scolaires, ils s’ennuient et ressentent une forme s’exclusion. Il a été montré que certains de ces enfants se mettent (de façon inconsciente) en situation d’échec pour être comme les autres et se faire accepté.
Enfin cette souffrance chez certains (ce qui pourrait être le cas de votre fils) entraîne un rejet de l’effort ou de la notion de l’effort.


L’Echec scolaire du surdoué
Une prise en charge pédagogique : comment l’aider à utiliser son potentiel à l’école ?
Si nous excluons les troubles associés (dont tous les troubles de la lignée
dyslexie/dysorthographie, dysphasie, dyspraxie ainsi que le trouble déficit d’attention avec
hyperactivité, ou les éventuels troubles psychologiques que les enfants HP peuvent avoir
comme les autres), la plupart des HP en échec souffrent d’inadaptation. Rappelons que
l’échec, toutes cause confondues concerne 14 à 16% des HP (cela dépend des âges compris
dans l’échantillon) mais que cette proportion constitue une moyenne pour les enfants de 3 à
18 ans. Cependant, à partir de 11 ans cette proportion augmente de manière significative et en
fin de 9ème les statistiques mettent en avant un échec d’environ 30 à 50%. Mon collègue Marc
Bersier a trouvé 4 garçons pour une fille parmi ses consultants. Cet échec est inattendu, et il
ne constitue pas une fatalité. Notre expérience nous a permis de mettre en évidence qu’il est
possible de les remettre en selle avec une pédagogie adaptée.
Il est important de souligner que nous parlons de HP détectés et que nous ne pouvons pas
nous prononcer pour ceux qui restent non-reconnus, dont l’évolution reste inconnue aussi bien
pour nous que pour les enseignants vu que de nombreux élèves excellents ne sont pas HP.
Comme le souligne la statistique de l’AFEP, l’échec apparaît tardivement et suit une carrière
scolaire réussie au cours des 4 voire 6 ou 9 premières années (cela dépend du système scolaire
et d’une éventuelle sélection). Lorsque les difficultés apparaissent, elles sont comme un
tonnerre dans un ciel bleu, un choc, provoquant chez l’enfant ou l’adolescent une souffrance
que l’entourage ne comprend pas.
Exemple no 1 : un jeune de 13 ans, en 7ème voie bac section « économie » vient en bilan
psychologique à notre cabinet donne une explication très simple et très claire : pour nous
expliquer pourquoi il est « nul » en maths (une certitude pour lui) il dit : « ce n’est plus
instinctif, je dois réfléchir ». Il est clair qu’il avait toujours réussi sans travailler, sans
réfléchir, sans faire d’efforts : c’était « instinctif ». Ce qui a pour corollaire : réfléchir pour lui
signifiait « être nul ».
Comment expliquer ce phénomène ?
Citons à ce propos quelques lignes de Michel Duyme (13) cité par Arielle Adda (14) : « les
résultats indiquent que les enfants doués utilisent les aires cérébrales pertinentes pour
effectuer un exercice, tandis que les autres enfants font aussi appel à d’autres aires. Les
enfants doués résolvent le problème sans apprentissage préalable important et, avec un effort
mental moindre, ils arrivent à une meilleure performance ». Ces constations concordent avec
celles de Philip Shaw, qui a passé des tests de QI sous IRM à 307 jeunes suivis
longitudinalement.
Tout se passe donc comme s’ils n’avaient pas besoin d’apprendre pour savoir, à faire
instinctivement les taches demandées. Mais le laisser fonctionner ainsi équivaut à lui faire
croire qu’il est tout puissant. Cette illusion lui coûtera cher. Et la chute sera rude. Cette grande
aisance pourra en effet être la source de son échec futur, surtout si personne ne lui tend la main.
J’ai comparé la situation à celle du Lièvre dans la célèbre fable « Le lièvre et la tortue » de La
Fontaine. Le lièvre, sachant courir très vite et s’ennuyant dans la course qui l’oppose à la
tortue, va se reposer et s’endormir. C’est ainsi que la tortue, persévérante, emporte la course.
Et la morale de la fable : « Souvent celui qui travaille avec constance et application obtient de
meilleurs résultats que, celui qui confiant en ses talents naturels, se laisse aller à la paresse ».
« Souvent, celui qui travaille avec constance et application obtient de meilleurs résultats que celui
qui, confiant en ses talents naturels, se laisse aller à la paresse »
La sagesse des fables d’Esope, via La Fontaine, nous éclaire donc encore aujourd’hui! Même
s’il ne s’agit pas de paresse dans le sens moral du terme mais plutôt d’une mauvaise habitude,
celle de réussir sans effort et sans travail comme cela a été mis en évidence par les recherches
en neuropsychologie  l’absence de sollicitations intellectuelles que vivent les HP les amènent à devenir inadaptés

malgré une intelligence qui devrait leur permettre de s’adapter. Là réside donc le paradoxe de l’échec de ces enfants.

Insuffisamment stimulés par l’entourage, entendons nous par l’entourage scolaire où ils sont en nette
surcapacité, ils mettent en oeuvre uniquement des schèmes connus, mais font très peu d’efforts
d’adaptation à des tâches sollicitant leurs aptitudes. Ils développent dès lors des « inaptitudes acquises » ou « learning helpness ».
Pour dire les choses plus imagées, ils passent les petites classes en se mettant « sur pilote automatique » et lors de situations sollicitant les capacités qu’ils ont effectivement, ils ne parviennent plus à s’adapter correctement car ils n’ont pas l’expérience de surmonter l’échec,
la difficulté, grâce à des efforts et une recherche pour laquelle ils possèdent largement les
moyens.

Pourquoi le HP s’enfonce-t-il dans l’échec ?
Non seulement l’adolescent HP atteint par l’échec est choqué mais il développe une peur de
se mettre au travail, ce qu’il est difficile de comprendre quand on le sait si performant. Cette
peur l’amène à éviter les situations d’apprentissage où il a connu l’échec.. Alors qu’i l se
trouve déjà en difficulté, parce qu’il n’a jamais dû apprendre à apprendre, le voilà qu’il évite
les obstacles qui, pour la première lui ouvrent grandes les portes d’entrée dans un réel
processus d’apprentissage. En effet, apprendre ce n’est pas « tout savoir » mais bien réfléchir,
répéter, se tromper et, en tenant compte des erreurs commises, recommencer et persévérer. Il
n’a jamais fait tout cela avant. En évitant l’échec, il évite encore une fois l’apprentissage.
Il est possible de comparer sa peur à celle que l’on peut ressentir envers une araignée par
exemple. Le sujet qui craint une araignée va mettre en place des stratégies d’évitement.
L’enfant HP évite le travail qui l’a mis en échec et nous devons l’aider à le réinvestir. Aucune
psychothérapie ne peut prétendre leur permettre d’apprendre à travailler. La solution réside
dans une pédagogie adaptée à leur intelligence mais aussi à leur crainte. Il faut les
accompagner et non prétendre qu’il se débrouillera tout seul, il n’y arrivera pas.
Si nous ne le faisons pas, il va commencer à déprimer et entrer dans un cercle vicieux : il ne
travaille pas, ses notes baissent, ce qui le décourage encore d’avantage et il reste incapable de
s’en sortir. Les plus solides, ceux qui ont des défenses opérantes, feront des grands discours
pour justifier la situation mais éviteront aussi, comme les autres, de se mettre réellement au
travail. Et ce n’est pas un manque de volonté. Notre rôle consiste dès lors à l’aider à affronter
et dépasser la difficulté et ce travail doit être accompli face aux mêmes épreuves.
Exemple no 2 : Une évolution d’allure dépressive
Après avoir raté son entrée en pré-gym Erik déprime je le rencontre pour un bilan
psychologique, à la demande de ses parents. Un QI de 134 a été mis en évidence. Son
enseignant de primaire supérieure pense qu’il y est à sa place vu que sa moyenne est de 7,5.
Lorsque je lui dis qu’avec son potentiel cet enfant aurait pu être en pré-gymnasiale, il ne me
croit pas. Ce n’est qu’après une intégration dans une école privée où il peut aller à son rythme
que ce jeune va reprendre sa progression scolaire et passer son bac à 16 ans. Grâce à ce
changement d’école, finies la fatigue, la dépression.
Exemple no 3: Pablo, un garçon « immature »?
Malgré son QI de 131, Pablo est en VSG, il se dévalorise, cette orientation ne correspond pas
à ses aspirations. Il a 13 ans, je conseille à sa mère de le mettre à l’école privée, ce qu’elle est
prête à faire mais que son fils refuse de crainte de quitter ses copains. Pablo est « très content
d’avoir fait les tests » me dira sa mère, il « travaille beaucoup plus qu’avant, et ceci de sa
propre initiative ». Grâce au soutien de Jean Claude Anthamatten, Pablo a vu ses notes
augmenter en un très court laps de temps (quelques semaines) passant de 2 à 6 en allemand et
anglais, ses pires branches.
Pablo a particulièrement apprécié de percevoir, grâce aux explications de J.C.Anthamatten, la
logique de la langue allemande, il a dès lors eu l’impression de maîtriser cette matière par son
intelligence et ne plus devoir répéter, « bêtement » selon son point de vue, des vocabulaires
allemands.
Ce besoin de comprendre est typique des enfants et adolescents HPI : ils vous diront « je ne
comprends rien » puis en fait il ressort souvent qu’ils ont compris les explications reçues mais
qu’ils les jugent insuffisantes pour leur propre manière d’appréhender, essentiellement
logique et cherchant souvent « le pourquoi du comment ».

II. Une prise en charge pédagogique : retrouver le chemin de la réussite scolaire (J.-Cl.
Anthamatten)
M. Jean Claude Anthamatten est un pédagogue auto-didacte qui travaille en collaboration
avec moi depuis de nombreuses années et a permis à de très nombreux enfants et adolescents
de retrouver le chemin de la réussite scolaire.
Depuis 4 ans environ je prends en charge des groupes d’enfants HPI (maximum 5 à la fois), à
raison d’une fois par semaine. Le nombre d’enfants ayant vécu cette expérience avoisine les
200. Au début je les prenais de façon individuelle mais je me suis aperçu que l’interaction au
sein du groupe est extrêmement stimulante à condition que le groupe soit restreint.
En moyenne les enfants restent avec moi trois mois et ensuite ils ont de nouveau des bonnes
notes en classe ce qui est pour moi le signe du succès. Parfois cela prend plus longtemps. Tout
dépend de l’état de fatigue et déstructuration de l’enfant, le meilleur moment pour intervenir
pédagogiquement étant le début du collège (11-12 ans).
La difficulté, chez ces enfants, est que, alors qu’ils ont les capacités intellectuelles pour
réussir, ils sont souvent en échec dans leurs classes. Ceci m’a amené à mettre au point une
pédagogie qui leur permette à la fois de réussir et de rester intégré dans leur classe.
La prise en charge pédagogique se base sur deux approches bien distinctes :
1. L’acquisition des structures de base
Ces connaissances de base se limitent aux branches suivantes : orthographe et grammaire du
français, allemand, parfois anglais et parfois mathématiques (principalement le calcul
algébrique)
Pour la raison que, à l’expérience, si les choses s’arrangent là, elles s’arrangeront dans les
autres branches pratiquement d’elles-mêmes.
Mais l’angle d’approche est particulier. Je vais aborder toutes ces branches en montrant les
structures du langage qui font le plus appel à la réflexion logique (car tous ces enfants ont une
capacité de raisonnement logique très élevée). Et je vais me limiter aux notions les plus
fondamentales.
Ceci va permettre à l’enfant de mieux comprendre la matière car on utilise une approche qui
convient à son intellect analytique et les notions de base seront autant de points d’appui
auxquels il pourra se référer lorsqu’il sera perdu.
2. La manière d’apprendre
Il va falloir stimuler à nouveau la capacité de mémorisation qui a été le plus souvent délaissée
par ces enfants.
Pour cela rien ne vaut, au début, les méthodes traditionnelles de bachotage. Apprendre par
oral et par écrit en se faisant aider, au début, et recommencer tout ce qui est faux jusqu’à ce
que la personne qui aide, et non l’enfant, soit satisfaite.
C’est l’interaction de ces deux méthodes qui va permettre à l’enfant de reprendre pied.
L’utilisation de la logique pour inculquer des concepts de base peu nombreux mais solides et
l’exercice de mémorisation pour retenir ces concepts et apprendre les vocabulaires.
Petit à petit l’enfant va reprendre confiance en lui. En classe les choses vont se simplifier. Il
retrouvera le fil et aussi sa motivation à travailler car la plupart du temps ces enfants veulent y
arriver mais ne savent pas comment. La confiance en soi va revenir aussi au fur et à mesure
que l’enfant comprendra mieux ce que les enseignants disent et ses notes s’amélioreront.
Dixit une élève : mon père a renoncé à me faire apprendre les verbes irréguliers allemands et
leur conjugaison prétendant que je n’y arriverais jamais. J’ai maintenant trouvé le truc. Je les
écris cinq fois de suite et j’arrive à les retenir (sous la forme de la 3ème personne du singulier

du présent, prétérite, passé composé et la traduction - ceci étant la forme que l’on trouve dans
les dictionnaires et les manuels)
En montrant comment les mots sont formés en allemand on fait de nouveau appel à la logique.
Lorsque j'explique Frühstück - le déjeûner- je montre qu'en fait il s'agit du "morceau qu'on
prend tôt et que cela n'a rien à voir avec la "fin du jeûne" français. De la même façon
Ent/schuld/ig/ung – excuse veut dire façon d'éloigner la faute. Les élèves adorent cette
manière de "casser" les mots et cela aide à la mémorisation ainsi qu'à la formation d'autres
mots. Pour Fernsehen il est important de montrer qu'on a simplement "voir loin" comme pour
le français "télé vision"
Dans le même ordre d’idées je leur donne quelques exemples de suisse allemand pour leur
montrer que c’est vraiment de l’allemand et qu’on peut jouer avec la formation des mots
comme
on le fait dans les différents dialectes. Brötchen en Hochdeutsch donnant Brötli en
Schwitzerdütsch de même que Hörnchen devient Gipfli etc.
Pour ce qui est de la motivation de l'enfant, je constate la plupart du temps que l'enfant aime
les explications que je donne car je parle son langage logique mais pour en avoir davantage il
doit faire ce que je veux, c'est-à-dire en gros mémoriser ce qu'on a vu. C'est un contrat mais
l'enfant y trouve son intérêt. Il s'agit alors d'être ferme mais on peut le faire avec bienveillance
et disponibilité.
Il est très important que les parents soient impliqués et soutiennent cette pédagogie car
souvent ils ne sont pas d'accord entre eux sur la démarche à suivre. Par contre dès le moment
où ils voient les premiers progrès les choses avancent très vite.
Il est aussi très important que chaque fois que l’enfant n’a pas compris en classe il puisse
bénéficier d’une explication complémentaire aussi longue et complète que nécessaire. L'une
des différences qui apparaît face à une classe traditionnelle, outre le fait que les élèves sont au
maximum cinq, est que les élèves doivent dire, et se sentent toujours libres de dire qu'ils n'ont
pas compris. L’enfant HP ne « pense » pas forcément comme son professeur ou la méthode
que celui-ci utilise. Comme chacun sait, il y a bien des façons d’aborder un concept et il est
important de « traduire » l’explication dans les formes qu’il comprend le mieux. Il est aussi
très important d’utiliser différentes explications jusqu’à ce que l’enfant puisse dire « j’ai
compris » et qu’il soit capable à sa manière de refaire un exemple ou exercice juste.
Il va pouvoir petit à petit utiliser les mêmes méthodes que les autres. Il s'agit en fait d'une
"reprogrammation" de la façon de comprendre qui s'est déformée et cristallisée avec le temps
parce qu’on n’a pas pu les corriger assez tôt, même si comme tout un chacun ils peuvent préférer une méthode à une autre.
L’exemple de la dictée en français
Lorsque je demande à ces enfants de faire des dictées avec leurs parents il va s’agir pour eux
d’appliquer les règles de grammaire que je leur ai données (accord du participe passé, jamais
d’accent sur le e devant une double consonne, terminaisons presque toujours semblables des
verbes réguliers, « s » pour indiquer le pluriel etc.). Je vais être extrêmement stricte sur
l’application de ces règles quitte à les faire copier plusieurs fois et à les faire apprendre par
coeur s’ils ont oublié de les appliquer. Par contre je vais être beaucoup plus souple lorsqu’il
s’agit d’exceptions ou d’orthographes particulièrement difficiles. L’enfant va alors s’appuyer
sur des bases simples et solides le reste pouvant être complété en classe. Ce processus ne dure
jamais très longtemps et est très efficace. Souvent l’enfant en redemande car il se rend compte
qu’il y arrive. Il s'agit aussi de remettre en place le réflex conditionné qui consiste à éviter la

faute avant qu'elle se produise et non pas d'avoir l'enfant qui dit : je connais la règle mais je
n'ai pas fait attention.
En conclusion je dirais que la combinaison du bachotage et d’explications particulièrement
complètes et adaptées à la façon de comprendre de l’enfant donne des résultats très probants
et permet à l’enfant de réussir beaucoup mieux et de plus s’épanouir dans un enseignement
traditionnel. Jusqu’à maintenant mon taux de réussite (retour à de bonnes ou excellentes notes
scolaires) est d’environ 80% avec plusieurs cas spectaculaires.
Les échecs se rencontrent : soit chez l’enfant qui a un profil psychologique très spécial, soit
avec les parents qui refusent de me faire confiance pendant quelques semaines avant que les
premiers changements positifs apparaissent ou qui ne veulent pas faire ce que je leur
demande.
Il faut cependant admettre que cela fonctionne le mieux pour des enfants entre 11 et 15 ans,
que cela ne se fait pas toujours sans difficultés, et que cette méthode a ses limites lorsque
l’enfant atteint un QI supérieur à 150. A ce moment-là, il faut repenser, et la pédagogie et
l’environnement scolaire mais ces cas sont statistiquement encore assez rares.
Conclusion (Claudia Jankech)
Il semble donc que la prise en charge pédagogique soit très fructueuse, tant sur le plan scolaire
que psychoaffective car le jeune reprend le chemin de la réussite scolaire et voit l’estime de
soi remonter, la motivation, le plaisir de fonctionner sur le plan intellectuel, ce qu’il a toujours
apprécié.
Comme l’illustre la méthode de J.Claude Anthamatten, il est indispensable de s’appuyer sur
leurs compétences (logique, mémoire) et de leur apprendre à entrer dans un processus
d’apprentissage, y compris la mémorisation et le « drill » qu’ils détestent souvent et qu’ils ont
longtemps réussi à éviter. Une voie qui les mènerait encore une fois vers la réussite, les aider
à apprendre à faire usage de leur potentiel surdimensionné, potentiel qui les avait menés
paradoxalement à l’inadaptation.
Cette méthode s’apparente à une restauration narcissique, à une ré-médiation pédagogique,
parfois à une « réanimation intellectuelle » à travers un retour dans la voie de la réussite
scolaire qui a finalement une portée pédago-thérapeutique, l’adolescent parvenant finalement
à dépasser sa peur et sortant dans la plupart des cas, de sa « déprime ». S’agissant de
dépressions au sens psychiatrique du terme, la prise en charge pédagogique ne pourrait
évidemment pas remplacer un traitement médical mais souvent l’accompagner afin de
remettre l’adolescent sur le chemin de la réussite et de faciliter ainsi la restauration
narcissique et une bonne orientation pour sa vie future.
Une telle prise en charge nous permet, dans de nombreuses situations d’éviter l’école privée et
donc la marginalisation du jeune qui, en général, préfère rester avec ses copains, notamment
s’il est bien intégré socialement. Avec un QI de 145 et plus, il est souvent nécessaire de
raccourcir des cycles afin d’éviter une trop grande surcapacité intellectuelle au cours du
primaire et même au-delà du collège. Ce qui est particulièrement facile en enfantine.
Toutefois, il est impossible d’établir une règle, notamment en fonction du seul QI. La
compréhension fine du fonctionnement global de l’enfant est indispensable pour prendre de
telles décisions. S’agissant de la prise en charge pédagogique telle que J.Cl.Anthamatten la
propose, je n’ai pas trouvé de contre-indication. En effet, même les HP qui réussissent,
apprécient énormément cette vision logique, faisant des liens entre les différentes
connaissances et donnant du sens aux apprentissages. Cela revient à leur donner ce qu’ils
recherchent : « à comprendre le pourquoi du comment ».

 

http://apprendreaapprendre.com/

Claudia Jankech
Lausanne

Histoire de nuls qui ont réussi

La réussite professionnelle pour les nuls

Reussir ou echouer

 

Comment réussir sa vie sur le plan professionnel ?

Quand j’étais petit, je croyais naïvement que pour réussir sa vie, il fallait bien travailler à l’école.
Après tout, la réussite scolaire mène aux meilleurs diplômes. Les meilleurs diplômes mènent aux meilleurs emplois. Les meilleurs emplois mènent aux meilleurs salaires. Et l’argent fait le bonheur :D
Puis j’ai cessé de croire au Père Noël, le choc !

Si « réussir sa vie » implique l’accomplissement de soi à différents niveaux, j’aimerais aborder ce thème sous l’angle professionnel.

Au commencement

S’il n’est jamais trop tard pour bien faire, commençons par envisager l’origine de ce succès dès la vie scolaire.

Je ne comprends pas. Je suis jeune diplômé Bac+5. J’ai terminé major de ma promotion. J’ai des lettres de recommandation de mes professeurs qui témoignent de l’exemplarité de mon parcours scolaire.
Pourtant, je ne parviens pas à décrocher d’emploi malgré les dizaines de cv que j’envoie. J’ai pourtant fait ce qu’ils (mes parents et professeurs) m’ont dit. Pourquoi est-ce si dur ? – Michel

Avoir de bons résultats scolaires est indéniablement un atout dans notre société. C’est dire si nous ne sommes pas conditionné par la formule suivante : valeur sociale = performance scolaire
Pourtant l’Histoire relate de nombreux exemples d’illustres personnages aux résultats scolaires médiocres. Citons un Albert Einstein qui s’avoue « incapable de suivre les cours, de prendre des notes et de les travailler de façon scolaire ». Un Thomas Edison écarté des bancs d’école car jugé comme un « hyperactif stupide ».
Non le modèle de réussite scolaire s’il a des mérites n’est pas la vérité absolue.

Alors, comment assurer son avenir professionnel (indépendamment du contexte économique) ?

Des millions de jeunes fraîchement diplômés approchent le marché de l’emploi et s’y cassent les dents. N’y voyez vous pas un signe pour vous inciter à procéder différemment ? ;)
EtreMeilleur.com vous apprend à être meilleur. Pourquoi ne pas mettre en valeur vos qualités personnelles au service de votre avenir ?

Changez votre vision du monde professionnel.

Vous ne voudriez pas vous retrouver après des années à travailler pour une entreprise dont vous vous moquez, à faire un travail que vous détestez, pour un salaire en deçà de vos aspirations  mais qui vous permet de « survivre ».
Alors abandonnez les méthodes et conseils classiques. Vous savez ceux-là mêmes que l’on retrouve dans de nombreux livres poussiéreux d’aide à la carrière. Soyez différents de la masse.

Ma vie, mon œuvre

Quand je serai plus grand, je serai : pompier, docteur, astronaute, testeur de jeux vidéo, chirurgien, …

Avez-vous réfléchi à ce que vous voulez faire de votre vie ? Je veux dire une vrai réflexion avec si possible un vrai plan de carrière et non pas une simple idée ou label de métier qui semble « cool » sur le moment.
Imaginez une journée « ordinaire » de votre vie idéale.
A quelle heure vous levez-vous ? Que faites-vous ? Qui côtoyez-vous ? Dans quel cadre évoluez-vous ? Quelles émotions ressentez-vous ? Quelle valeur ou contribution apportez-vous au monde ?
Soyez totalement honnête dans votre projection.

Relevez-vous certaines incohérences entre vos ambitions et votre parcours actuel ? Rectifiez alors votre trajectoire car il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Créer vos opportunités

« Développer votre réseau »

Cette expression m’a toujours fait sourire. Elle a au moins le mérite de schématiser l’idée de mettre à contributions ses compétences sociales !
Que vous soyez étudiant ou actif, vous rencontrez forcément des personnes. En développant ces relations, vous vous créez des opportunités multiples et non exclusives : amicales, professionnelles, amoureuses, …

N’hésitez pas à parler précisément du type de métier auquel vous aspirez. Faites en sorte que vos amis en parlent à leurs amis, n’oubliez pas non plus de sonder votre famille.

Créer votre emploi

Beaucoup de personnes rêvent de créer leur entreprise. Et peu passent à l’action.

C’est risqué. C’est compliqué. C’est trop de stress. Ça prend trop de temps. Ça ne rapporte pas plus

On vous donnera une infinité d’arguments pour vous convaincre de ne pas vous mettre à votre compte.
Le fait est que c’est une formidable source d’expérience, enrichissante à tous les niveaux. J’y consacrerai prochainement un article ;)

Proposer vos services de manière bénévole

En voilà une tactique contre-intuitive ! C’est pourtant un subtil moyen de faire ses preuves et développer une relation privilégier avec des entreprises.
Imaginez. Vous proposez aux employeurs de tester vos compétences sans qu’ils ne prennent le moindre risque. Et vous avez toute latitude pour organiser votre activité.
Si votre travail est de qualité acceptable, ils ne pourront qu’apprécier votre démarche et vous faire alors d’autres propositions plus lucratives.
Et parce qu’il est plus facile d’obtenir un job bénévole, vous allez pouvoir sélectionner les entreprises et les projets qui vous tiennent à cœur.
Certes cela peut sembler financièrement peu intéressant à court terme. A long terme, vous instaurerez une relation enrichissante.

Développer vos talents

Internet est une formidable source de savoir. Exploitez en les richesses.
Pourquoi ne pas acquérir des connaissances pointues dans un domaine recherché ?
Informez-vous sur les besoins des entreprises dans le domaine qui vous intéresse.
Quels sont les  métiers attirants qui requièrent ces compétences rares que vous vous ferez un plaisir d’assimiler ?
Une fois votre objectif de spécialisation déterminé, organisez votre propre éducation :)

Soyez votre propre attaché de presse

A l’ère de la communication de masse, il est difficile de rester anonyme.
Si vous négligez votre image, vous prenez le risque que vos interlocuteurs se fassent leur propre idée. Et elle ne sera pas forcément réaliste ni à votre avantage.
Allez sur un moteur de recherche et voyez quels résultats correspondent à vos noms et prénoms.
Cela en dit-il long sur vos qualités personnelles ?

Je vous invite vivement à prendre en main votre communication. Utilisez tous les moyens disponibles sur le net ou autres. Les sites de réseaux sociaux sont particulièrement adaptés à cet usage. On en revient au conseil « développer votre réseau » :)
Avoir une présence sur le net c’est aussi tisser des liens avec le monde réel.
Donnez un éclairage particulier à vos expériences personnelles et professionnelles et éveiller l’intérêt d’employeurs.

Je vous garantie que si vous adoptez une démarche motivée à l’aide de ces préceptes votre réussite professionnelle est assurée.

Olivier Prize

http://www.etre-meilleur.com/job/reussite-professionnelle-pour-nuls.html

Histoire de nuls qui ont reussi


Histoire de Madonna (partie1) par JF66MICHEL


Histoire de Madonna (partie2) par JF66MICHEL

. [ Vidéo] – Comment Madonna est devenue une pop-star ? (Partie 4)
. [ Vidéo] – Comment Madonna est devenue une pop-star ? (Partie 3)

 


Michael Faraday (Partie 1) par JF66MICHEL


. [ Vidéo] - L’histoire de Michael Faraday (partie 3)
. [ Vidéo] - L’histoire de Michael Faraday (partie 2)

Les enseignants sont les nouvelles victimes de la violence dans les sociétés maghrébines

Ces dernières années, les écoles maghrébines sont devenues des scènes de fréquentes attaques par les élèves contre leurs enseignants. Ce phénomène a incité les responsables dans le domaine de l’éducation à tirer l’alarme non seulement concernant la baisse de la qualité d’enseignement, mais aussi au sujet des conséquences désastreuses de la violence sur les sociétés maghrébines. Toutefois, la question qui se pose à ce niveau est la suivante : Quels sont les facteurs qui ont mené à la détérioration de la relation enseignant-élève ? Et quels sont les moyens susceptibles de mettre fin à la violence des élèves contre leurs enseignants ?

Diverses études et statistiques indiquent que le phénomène des agressions contre les enseignants dans les sociétés maghrébines a pris des proportions plus dangereuses au cours des dernières années. En fait, les récents changements qui ont eu lieu dans le Maghreb, ont fait des enseignants un maillon faible dans le système social. Nous devons d’abord considérer ce qui se passe dans les foyers. La violence à l’école est le résultat de la violence à la maison, qui pousse à son tour les enfants à exprimer leurs émotions réprimées à travers des comportements agressifs pouvant affecter les enseignants à l’école.

Mettre la faute sur les familles est objectivement justifiable. Cependant, la situation sociale inconfortable des sociétés maghrébines, et l’incapacité de plusieurs familles à satisfaire les besoins matériels et immatériels de leurs enfants, sont des facteurs qui ont incité les parents à chercher à améliorer leurs revenus. Cela a résulté, dans de nombreux cas, à l’incapacité des parents à surveiller leurs enfants qui tombent, par conséquent, victimes des réseaux de violence.

Le système éducatif a sa part de responsabilité concernant le nombre croissant des cas de violence contre les enseignants. En fait, les enseignants eux même contribuent à un certain degré à la propagation de ce phénomène. Des études psychologiques démontrent que l’encadrement des élèves qui ont tendance à être violents peut réduire la gravité des attaques. En outre, les punitions continues des enseignants contre les élèves peuvent provoquer des réactions agressives de la part de ces derniers.

La société a aussi sa part de responsabilité, vu que les enfants sont souvent victimes de ses agitations, en particulier avec l’émergence de certaines idées extrémistes qui appellent à la violence, et la propagation de ces idées parmi les jeunes, particulièrement les adolescents.

Etant donné la multitude des causes qui ont conduit à la propagation de ce phénomène, trouver une solution requiert un processus de réforme compréhensive. Cette réforme ne doit pas être un fardeau sur les épaules des enseignants uniquement, car il faudra aussi veiller à garantir une vie décente aux citoyens. Cette solution comprend les mesures suivantes: stimuler la vie économique avec des projets générateurs de richesses, tenir compte des aspects éthiques et éducatifs, et fournir les conditions nécessaires pour que les écoles visent à créer de la richesse scientifique, par des moyens de réalisation et d’éducation basés sur des méthodes modernes de formation à la fois des étudiants et des enseignants. Tout cela vise à créer des perspectives pour les individus et les familles, pour que la violence devienne le dernier recours pour tout le monde.

 

http://zawaya.magharebia.com/fr/zawaya/opinion/242

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