Photobucket
referencement sur bing - référencement de site web gratuit -

Bienvenue sur le site du lycée My Idriss 1er à casablanca

 

 

 

 

jjjjDernières pagesjjj

 

 

 

 

jjDerniers billetsjjj

jjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjj

Videowall du site

Réglement interieur du lycée

PRINCIPES GENERAUX

Le lycée My Driss est un lieu d’instruction, de formation et d’éducation visant à former des individus autonomes et responsables, dans le cadre des principes, valeurs et textes du ministère l’Education Nationale .

Les droits et obligations des élèves sont définis et mis en œuvre dans le respec du réglement interieur du lycée. L’exercice de ces droits, individuels ou collectifs, ne saurait autoriser les actes de prosélytisme ou de propagande, ni porter atteinte à la dignité, à la liberté et aux droits des autres membres de la communauté éducative ni compromettre leur santé ou leur sécurité. Il ne saurait permettre des expressions publiques, des actions ou le port ostensible de signes à caractère discriminatoire se fondant notamment sur le sexe, la religion ou la nationalité.

Les élèves bénéficient des droits reconnus dans les textes, notamment le droit d’expression, de réunion, d’association, sous le contrôle du proviseur et avec l’avis éventuel du conseil d’établissement.

Ils sont soumis aux obligations relatives à leur statut, notamment l’obligation de l’assiduité à tous les cours, de l’exécution de tous les travaux demandés, de la soumission à tous les contrôles et examens, ainsi qu’aux règles de discipline générale et aux consignes administratives de toute nature, non détaillées ici.

Ils ont l’obligation de prendre connaissance de toute information utile et le devoir de transmettre sans délai tout document distribué par le lycée à l’intention de leur famille.

Le respect des autres se manifeste notamment par une courtoisie permanente, une attitude de solidarité, une décence effective dans la tenue vestimentaire comme dans le comportement.

Chaque élève s’imposera une discipline personnelle contribuant aux bonnes conditions de vie collective et de travail. Le respect des biens collectifs et de la qualité du cadre de vie constitue une obligation essentielle.

Les élèves s’engagent à pratiquer, dans tous leurs comportements et relations, l’autodiscipline indispensable pour assurer le respect, le bien-être et la sécurité de chaque élève.

Sécurité : accès à l’établissement

L’entrée de l’établissement est strictement réservée, sauf motifs particuliers annoncés à l’accueil, aux seuls membres de la communauté éducative.

La salle des professeurs leur est strictement interdite.

La circulation dans l’établissement se fait dans la discrétion, le plus rapidement possible et dans le respect de la sécurité de chacun. Le stationnement dans les couloirs n’est autorisé que durant les interclasses.Aux heures de récréation, les élèves doivent sortir dans la cour. La sortie des salles s’effectue sur autorisation du professeur, qui s’assure de l’évacuation de tous les élèves

Usage du téléphone portable

L’usage du téléphone portable est strictement interdit dans les locaux de l’établissement et pendant les cours. Il est toléré uniquement dans la cour du lycée.

L’établissement ne peut être tenu responsable en cas de perte ou de vol.

Usage du tabac

Il est strictement interdit de fumer dans l’enceinte de l’établissement.

Tenues des élèves

La tenue vestimentaire participant à la bonne tenue éducative, les tenues doivent obligatoirement rester sobres et décentes les éléves filles doivent porter une blouse. Par mesure de sécurité, le port de tout couvre chef ne permettant pas une identification immédiate est strictement interdit à l’intérieur de l’établissement.

COMMUNICATION, DOCUMENTS SCOLAIRES ET PEDAGOGIQUE

Le bulletin semestriel

Il est adressé à la famille, qui le conservera soigneusement, en fin de chaque semestre ; l’établissement n’étant pas tenu d’assurer la duplication. Il récapitule les résultats et les absences de l’élève sur une période de notation, avec appréciations détaillées des professeurs.

FREQUENTATION SCOLAIRE

Les absences et les retards

Toute absence doit être justifiée par un billet

L’accumulation d’absences répétées, motivées ou injustifiées, pourra être sanctionnée.

La ponctualité est une obligation essentielle. Tout retard constitue un dérangement pour la collectivité.

Tout élève retardataire peut se voir refuser l’accès en cours. L’accumulation de retards entraînera une sanction disciplinaire.

Absences en période de contrôle

L’élève absent à la veille d’un devoir ou aux cours qui le précèdent, quels qu’ils soient, doit passer chez le surveillant général avant d’entrer aux cours.

L’élève absent aux devoirs doit repasser l’épreuve sinon il a un zéro.

Obligation de présenceLa présence à tous les cours inscrits dans l’emploi du temps est obligatoire. Les élèves doivent entrer dans l’établissement à leur première heure effective de cours et quitter l’établissement après le dernier cours de la demi-journée ou de la journée. Ils peuvent séjourner dans l’établissement en dehors des horaires réglementaires pour participer à des activités scolaires ou périscolaires. Pendant les heures de cours et les récréations, les élèves ne peuvent, sous aucun prétexte, quitter l’établissement.

Circulation et sécurité autour de l’établissement

Les familles et les élèves sont tous conscients des difficultés liées à la sécurité autour de l’établissement. Il appartient à chacun de prendre toutes les mesures personnelles propres à réduire les risques.

La responsabilité juridique de l’établissement ne saurait être engagée dans les événements extérieurs à l’enceinte de l’établissement, qui sortent de son champ de compétence.

La responsabilité morale de l’établissement l’amène naturellement à se soucier des questions de sécurité dans son environnement et à s’engager pour son amélioration. Cette responsabilité morale peut l’amener aussi à sanctionner ses élèves pour des comportements inacceptables à proximité immédiate du site scolaire.

PUNITIONS ET SANCTIONS

L’exclusion de cours

Mesure technique justifiée par un comportement mettant en péril le déroulement normal d’un cours, l’exclusion doit présenter un caractère exceptionnel et donner lieu à une information écrite au chef d’établissement sous couvert du conseiller principal d’éducation et du proviseur adjoint. Elle peut être suivie au minimum d’une punition.

Les sanctions disciplinaires

Elles concernent les atteintes aux personnes et aux biens et les manquements graves aux obligations des élèves. Elles sont prononcées par le chef d’établissement.

Toute sanction disciplinaire est versée au dossier de l’élève.

En cas de nécessité, le chef d’établissement ou son représentant peut remettre l’élève à la famille par mesure conservatoire en attendant une décision prise par le chef d’établissement ou le conseil de discipline.

jjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjj

La préparation du baccalauréat

chec examen

La question qui se pose le plus fréquemment dans n’importe quel lycée est : Comment préparer mon baccalauréat ?

Bien sur que la réponse change d’une filière à l’autre mais la recette principale reste la même : Bosser.. Bosser. Mais de la bonne manière et je souligne bien » bonne manière « .

Pour être plus précise dans ma réponse je parlerai particulièrement du baccalauréat scientifique.

Et comment le préparer durant l’année.

Déjà le fait que tu as choisis un baccalauréat scientifique veut dire que tu maitrises ou au moins tu arrives a bien assimiler les cours des maths, physiques et sciences de vie et de terre – sinon tu es mal orienté- alors t’as déjà un bagage qui te permettra de bien suivre les cours et ne pas perdre le fil.

Alors si tu as des lacunes, tu dois réagir le plus vite possible et essayer de réviser les cours de l’année précédente .., le professeur n’a pas le temps pour t’expliquer le programme de cette année et de l’année précédente, le programme est chargé suffisamment.

Après, t’as déjà des prés requis et ton seul souci maintenant est de bien comprendre toutes les leçons, ceci n’est pas possible si tu te contentes des quelques heures que tu passes à l’école, et ce n’est pas possible même si tu fais des heures supplémentaires, tu dois travailler seul à ta maison, tu dois te concentrer pour comprendre tout et dans le même jour.

Le travail en groupe est certainement utile et te permette de savoir tes points forts et tes points faibles et de s’améliorer à l’aide de tes amis en partageant les connaissances, mais la concentration et l’auto évaluation est le travail individuel.

Utilises des schémas, des résumés de cours, et aies tes propres notes.. Tu comprendras mieux ce que tu as écris toi-même.

Fais le maximum des exercices que tu peux, mais choisi des exercices qui sont différents pour que chaque exercice t’aide à apprendre une nouvelle chose. « Don’t give up ! « Même si l’exercice est difficile essayes et réessayes de le résoudre, car c’est comme ça qu’on apprend et qu’on n’oublie jamais !

Si tu as un contrôle et tu au peu de temps devant toi pour réviser, essayes d’avoir une idée général sur tout le programme mais concentres toi sur les leçons que tu maitrises le plus car ce sont des notes garanties que tu ne dois pas les perdre !

Ne négligez pas les autre matières – philosophie et anglais – car ce sont des matières aussi et tu dois les travaillez aussi. Ils sont pas faciles du tout mais ils ne sont pas difficiles aussi, il ne faut que travailler ! Même chose pour les autres matières qui ne font pas partie d’examen national.

Travaillez les anciens examens et bénéficiez le maximum, car c’est la même méthodologie. Et ça vous permet de tester votre niveau.

Enfin le baccalauréat est ta première étape vers la réussite alors fais de ton mieux, et Je vous souhaite tous bonne chance !

http://www.9rayti.com/la-preparation-du-baccalaureat?utm_source=9rayti.com&utm_medium=newsletter_9rayti&utm_content=emailing&utm_campaign=newsletter_041114

L’attention est une fonction cognitive complexe

Attention

L’attention

Qui n'a jamais entendu dire ou dit : "J'ai du mal à me concentrer !" ou "Tu ne fais pas assez attention !". L’attention est une fonction cognitive complexe qui est primordiale dans le comportement humain. Elle correspond à un processus de sélection d'un événement extérieur (son, image, odeur...) ou intérieur (pensée) et au maintien de ce dernier à un certain niveau de conscience. L'attention n'est pas stable mais fluctuante. Elle ne reste pas "soutenue" de manière continue mais connaît au contraire automatiquement des états de relâchement au cours d'une même activité.
Plusieurs formes d’attention

L’état d’alerte
Un coup de feu ou de tonnerre captera toute notre attention automatiquement. On parle d'état d'alerte et cette alerte nous permet de maintenir un certain niveau de vigilance. Notre degré d'attention est par conséquent fortement conditionné par les changements survenant dans notre environnement.
L'attention peut aussi intervenir de façon volontaire
Si, pour une promenade en ville, vous avez opté pour une paire de chaussures qui vous fait mal, toute votre attention va se focaliser sur la recherche d'un endroit agréable pour vous reposer, ce qui vous amènera, par exemple, à repérer un banc dans un jardin. Le déplacement volontaire de l'attention se produit lorsque l'on manifeste une envie, un besoin ou une intention quelconque, afin d'atteindre un but. Ici peuvent apparaître la prise de conscience et le contrôle de notre attention.
L’attention sélective
Ce type d'attention opère dès lors que nous avons un choix à effectuer pour la sélection d'une information répondant à nos attentes dans des circonstances données. Seule l'information sélectionnée est examinée. L'attention sélective permet donc de se focaliser sur un point en se coupant mentalement de l'environnement, sans devoir pour autant s'isoler physiquement. Si l'on est à la recherche de champignons, l'attention sélective se focalise sur le sol, les autres informations de la scène étant ignorées.
L'attention partagée
Dans notre quotidien, nous avons souvent à réaliser plusieurs choses simultanément, comme lorsque nous tenons une conversation tout en conduisant. L'attention, ainsi partagée entre de nombreuses informations, requiert plus de ressources. Mais si étudier avec de la musique de fond ne pose aucun problème pour un jeune de 20 ans, la mobilisation de toutes les ressources de concentration sera en revanche plus difficile pour une personne de plus de 60 ans.
Les facteurs qui diminuent nos capacités attentionnelles
Avec l'âge apparaît une diminution des ressources attentionnelles et une sensibilité plus grande aux interférences, qui nous rendent moins efficaces dans les situations de double tâche. Des facteurs comme la fatigue, la consommation excessive d'alcool ou le stress amoindrissent également les performances dans les activités qui requièrent de l'attention.
Les troubles de déficit de l’attention
Il existe d’autres perturbations de nos capacités attentionnelles remarquées la plupart du temps chez l’enfant mais qui existent aussi chez l’adulte. Ces troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) provoquent chez les personnes atteintes, des difficultés à se concentrer ou à être attentives. Ils peuvent également se manifester par des comportements impulsifs et des difficultés à rester immobile. L’origine de ces troubles est neurologique et dépend de facteurs héréditaires ou environnementaux. Le TDA/H est de plus en plus diagnostiqué chez les enfants, notamment les garçons, pour expliquer certains comportements liés à l’inattention au début de leur scolarité. Cependant ne pas faire de diagnostic sans l’aide d’un professionnel, les comportements décris ci-dessus peuvent s’avérer tout à fait normaux dans de nombreux cas.
Dans la vie quotidienne
La plupart des activités cérébrales requièrent une forte concentration, aussi bien pour la mémorisation d'une information, la compréhension d'un texte, que la recherche d'une chose donnée. L'attention est impliquée dans tous nos actes intellectuels, soit en nous permettant d'être globalement vigilants, soit en focalisant notre concentration sur un point précis, soit au contraire en répartissant notre concentration sur plusieurs activités ; mais alors là, gare à la dispersion !!!

http://www.happyneuron.fr/cerveau-et-entrainement/attention

Parents et adolescents : quelle stratégie de communication ?

Parennts enfants

Un des risques pour un parent est de vouloir démontrer à son adolescent qu’il a tort au lieu de lui faire découvrir le pourquoi de ses croyances et les conséquences sur son comportement.

[La maman de Thibaud, 15 ans, ne peut s’empêcher de demander chaque soir à son fils s’il a bien fait ses devoirs. Chaque fois, autrement dit chaque soir, quand elle le voit devant son ordinateur, elle ne peut s’empêcher de lui faire des commentaires désagréables « avec tes notes, tu pourrais travailler au lieu de t’abrutir devant ton ordinateur » ou encore, « d’ailleurs, je vais te l’interdire » ! Ou aussi, « tu n’as pas autre chose à faire plutôt qu’à lire ta bande dessinée », etc. C’est peu de dire que Thibaud en a assez d’entendre les réflexions maternelles. Il ne travaille pas plus et finit par aller jouer chez son copain.]

Cette maman pourrait appliquer les deux évidences suivantes : si ce que vous faites, ne marche pas, faites autre chose, car en faisant un peu plus de la même chose, vous obtiendrez un peu plus les mêmes résultats. 
Certains parents s’épuisent à vouloir changer leurs enfants alors qu’en changeant leurs propres regards et ainsi leurs comportements, ils parviendraient à modifier en retour les réactions de leurs enfants.

;;;;; Les petits pas

Visez les petits changements au niveau des représentations parce que ce sont eux qui engendrent des évolutions durables et profondes. Ils paraissent plus faciles à mettre en place.

Les petits pas sont paradoxalement à l’origine de grandes progressions car ils évitent de produire des résistances ou des régressions provoquées par des demandes ou exigences trop importantes. Le changement s’opère en douceur et d’une manière beaucoup plus efficace car les comportements se modifient peu à peu.

[Marion a décidé de ne prendre qu’une demi-heure pour goûter et de travailler tout de suite après, plutôt que de s’installer comme d’habitude confortablement sur le canapé et de regarder sa série préférée. Elle l’enregistre et la regarde après avec beaucoup plus de plaisir car elle n’a pas « sa mère sur le dos » et que ses devoirs sont faits. Elle se sent beaucoup mieux et a eu vite de meilleures notes.]

Plus vous procéderez par étapes modestes et concrètes, plus facilement celles-ci seront franchies. Chaque objectif atteint dynamise et renforce le désir d’évolution. Les plus petits progrès aident à retrouver et à consolider la confiance en soi et en ses capacités.

;;;;; L'écouter

Commencez par écouter et observer votre adolescent plutôt que d’expliquer, de commenter voire de critiquer. C’est à vous, parent, d’adopter une attitude positive et de mettre en valeur les qualités, les ressources et les comportements de votre adolescent. Il est contreproductif voire nocif de ne voir que les limites, les défauts, les mauvaises notes, etc. de votre adolescent et de ne parler que de cela, même s’ils sont bien réels. Il les connaît aussi bien que vous !

Pour aboutir à un changement de comportement, le parent doit prendre le temps de faire préciser à son adolescent, à la fois ses émotions (pour rappel, la colère, la tristesse, la peur, la joie) et ses représentations de sa réalité (comment il voit les choses). Il peut partir du présent et lui faire envisager puis visualiser le futur désiré.
[Aurélien, 14 ans, est en passe de se faire exclure à cause de son comportement perturbateur. Il est en troisième et ses parents ne veulent pas le changer d’établissement. Sa sœur est brillante. C’est la meilleure élève de l’établissement.

Ils sont très inquiets et pensent avoir beaucoup de mal pour trouver un autre lycée, étant donné le motif de l’exclusion. De plus, la scolarité est obligatoire jusqu’à 16 ans et Aurélien ne semble pas, pour eux, conscient du problème. Il manque beaucoup de maturité dit la maman. Les résultats d’Aurélien sont assez moyens mais plutôt meilleurs qu’en quatrième. Il a d’ailleurs failli redoubler. Aurélien a très peu de temps pour changer d’attitude.

Lors du premier entretien de coaching, Aurélien se montre extrêmement agréable et semble soulagé de trouver dans le coach un interlocuteur neutre c'est-à-dire l’écoutant sans «hurler». Il explique qu’il est devenu «la bête noire» de certains professeurs et d’un surveillant. Celui-ci lui a dit clairement qu’à la prochaine «bêtise», il s’arrangerait pour le faire «virer».


Aurélien se sent en insécurité. Il raconte que dès qu’il y a un brouhaha dans la classe, le professeur le regarde en premier. S’il reconnaît que bien souvent, il répond aux sollicitations de ses copains de classe, il trouve injuste que ce soit toujours lui qui soit collé. Il éprouve aussi beaucoup de ressentiments car personne ne reconnaît ses efforts. Pour lui, il a beaucoup plus travaillé que l’année dernière. 
A l’évocation de son possible voire probable renvoi s’il se modifie pas son comportement, il se montre assez troublé, déconcerté et même préoccupé.

Il ne minimise pas et ne fuit pas le problème. Il se rend compte qu’il ne pourra peut-être plus aller dans un établissement de son choix étant donné le contenu de son dossier.
Il commence à échafauder un plan d’action pouvant être efficace tout de suite…Changer de place pour ne plus se laisser distraire par ses copains, se montrer très attentif, répondre aux questions voire en poser, éviter le surveillant hostile et améliorer ses notes. Au bout de quinze jours, la maman me raconte que le directeur lui a dit, surpris, ne plus entendre parler d’Aurélien. Il reste à Aurélien à améliorer ses notes.]


Dossier : Claire Bernard

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/parents-et-adolescents-quelle-strat%C3%A9gie-de-communication-partie-4-1354-1-47.html

 

Décrochage scolaire ;Quels profils des élèves décrocheurs

exole-2.jpg

;;;; Décrochage : une plus grande ténacité des filles?

Du point de vue du genre et de la surreprésentation des garçons décrocheurs, Catherine Blaya (1) croit déceler une plus grande ténacité chez les filles. Elles ont un rapport plus pragmatique à l'école et semblent moins affectées par la relation à l'enseignant. « Elles sont aussi plus conformes à la norme scolaire, ce qui est sans doute le résultat d'une socialisation et d'un mode d'éducation où d'emblée on leur apprend à être attentives et à respecter des règles. » Les filles savent demander des conseils, s'entraider. Elles parlent plus volontiers de travail scolaire. Pour les garçons, demander de l'aide, parler des cours, est considéré comme un signe de faiblesse, un manque de virilité.

Dans le faisceau des facteurs qui conduisent à la déscolarisation, le constat posé par Catherine Blaya est sans appel.

La responsabilité de l'école est indéniable, même s'il faut nuancer un peu le propos : « Le milieu familial, le groupe de pairs, les caractéristiques individuelles peuvent aussi faciliter le décrochage scolaire. Le climat scolaire, le climat de la classe jouent également un rôle prépondérant.

;;;; Les orientations subies et les orientations vers des classes spécialisées influencent le décrochage

Les élèves qui se sentent mal à l'école, en insécurité, voire victimisés, qui ont du mal à se concentrer sur leur travail auront tendance à s'absenter pour ne plus avoir à faire face à leur(s) agresseur(s). Nos travaux comme ceux de Laurier Fortin (14) au Québec montrent que les élèves à risque de décrochage ont une opinion négative du climat de la classe : peu de soutien de la part des enseignants, fort climat de compétition entre les élèves, faible respect des règles, etc. »

Les orientations subies et les orientations vers des classes spécialisées influencent aussi le décrochage, comme l'a montré un chercheur canadien, Michel Janosz (15). Elles ont tendance à regrouper les élèves en difficulté. L'émulation y est nettement moindre que dans les groupes et les classes où il y a une hétérogénéité de niveaux. Ces élèves, conscients de leur échec et d'être cantonnés dans ces classes parce que l'on n'a rien d'autre à leur proposer, parce que leurs perspectives d'avenir professionnel sont limitées, ont une estime de soi très faible, ce qui contribue au décrochage.

;;;;; Bien souvent, un élève en difficulté scolaire est un jeune qui manque de confiance en lui

« L'école, c'est très important, mais il faut éviter à tout prix qu'elle devienne une source de conflit. Il est nécessaire d'accompagner, bien sûr, mais dans une perspective d'autonomisation. Dans le cas des fratries, lorsque le jeune en difficulté est constamment mis en compétition et comparé aux autres qui réussissent mieux, cela ne contribue qu'à augmenter le sentiment d'incompétence et à diminuer l'estime de soi. Bien souvent, un élève en difficulté scolaire est un jeune qui manque de confiance en lui.

Il est capital d'essayer de le valoriser et de souligner aussi ce qui va bien dans son comportement, dans son attitude et dans sa vie en général et non pas de se focaliser sur l'école et ce qui dysfonctionne » explique Catherine Blaya. Ces jeunes ont le plus souvent des difficultés de concentration ou d'organisation du travail scolaire. C'est là que la famille peut aider en favorisant des activités (de courte durée dans un premier temps) qui sollicitent et stimulent l'attention, encouragent l'adolescent à planifier et organiser son travail en privilégiant la méthodologie, sans pour autant faire le travail à sa place ou lui fournir la bonne réponse lorsque l'on s'impatiente parce qu'il est trop lent.

Ne pas oublier non plus de souligner les progrès réalisés, même les plus modestes, et le faire devant toute la famille.

;;;;; Éviter dans tous les cas les dénigrements publics

Éviter dans tous les cas les dénigrements publics. Montrer qu'en tant que parent, vous avez confiance dans les capacités de votre enfant. Abandonner sans remords les relations fondées sur la compétition, les enjeux de pouvoir, les humiliations. Proposer des activités communes autres que celles ayant trait à la scolarité. La relation parent-enfant ne doit pas se limiter à l'école quand les résultats scolaires sont source de conflits, que le risque est là d'une escalade qui va mener à la non-communication et finalement au décrochage. Si l'enfant a des problèmes de comportement, s'il est agressif en classe, il est important d'essayer de développer ses capacités d'empathie, d'envisager des modalités alternatives d'expression de ses tensions, de sa colère, de ses frustrations.

Les jeunes qui ont des comportements « antisociaux » cachés se font peu remarquer à l'école mais ne sont pas motivés pour autant. Généralement, leurs enseignants ont plutôt une bonne opinion d'eux. Ils manquent d'empathie et sont centrés sur eux-mêmes. Le groupe de pairs a sur eux une forte influence. Leurs conduites turbulentes sont de l'ordre du mensonge, de l'absentéisme, du vol, du vandalisme, de la consommation et de la vente de drogue. Le milieu familial se caractérise par un manque de supervision des activités et de la scolarité du jeune, des rôles parentaux confus (parents copains), une absence de règles et de soutien affectif. Les résultats scolaires, dans un premier temps, sont juste en dessous de la moyenne mais ils se dégradent rapidement.

;;;;; Les signaux d'alerte

Pour ce qui concerne les processus de décrochage et les signaux d'alerte, la sociologue insiste sur leur diversité. « Un élève en retrait, qui a du mal à se faire des copains et coopère peu en classe doit attirer l'attention. Comme ce jeune homme qui ne posait pas de problème particulier et qui tout à coup devient agressif, pique des colères, se rend fréquemment à l'infirmerie. Les baisses de résultats soudaines sont à prendre au sérieux. Un jeune qui est peu motivé, ne participe pas, n'est jamais volontaire ou trouve toujours une critique négative pour ce qui lui est proposé en classe peut aussi être bientôt candidat au décrochage. Les retards récurrents, les absences répétées, de plus en plus longues, l'effondrement général des résultats scolaires, la dissipation et la perturbation de la classe sont bien entendu des indices à considérer mais ceux-là sont facilement indentifiables. »

(1) Catherine Blaya, Décrochages scolaires. L’école en difficulté. De Boeck, 2010

(14) Cf. Chapitre 4

La formation de la mémoire à long terme

La meilleure période pour mémoriser se situe avant trente ans. En effet les capacités de concentration sont meilleures. Un lycéen peut par exemple apprendre ses cours tout en écoutantde la musique alors qu'une personne de plus de quarante ans aura besoin d'un peu plus de silence, de concentration.

L'âge n'est pas le seul facteur à entrer dans ce système, la mémorisation dépend du sexe et même de nos gènes. Sachez par exemple que les femmes ont une meilleure mémoire lorsque le langage entre en jeu. Les hommes seraient plus efficaces pour retenir une vision spatiale des choses. L'éducation et le métier qui sont exercés vont conditionner également les capacités de mémoire. Mais la mémoire s'entretient et se travaille ! Et cela commence tout petit à l'école primaire avec la répétition d'un poème.

La formation de la mémoire à long terme se fait en plusieurs étapes.

Le moindre dysfonctionnement de l'un de ces processus est susceptible d'induire un trouble mnésique spécifique. C'est la raison pour laquelle notre mémoire est si fragile.    

 

heure-copie-10.2 seconde Attention

Le cerveau ne peut absorber qu'une quantité limitée de données sensorielles à la fois. Il peut soit capter un échantillon de différents éléments simultanément, soit se concentrer sur un fait unique et en extraire beaucoup d'informations. L'attention incite les neurones qui enregistrent l'évènement à s'activer plus souvent, ce qui rend l'expérience plus intense et augmente les chances que l'évènement soit encodé comme un souvenir.

Se concentrer sur un évènement aide à s'en souvenir, un peu comme une photo instantanée.

 

1Attention

heure-copie-10.25 seconde Emotion

 Les expériences fortes en émotions, comme la naissance d'un enfant, ont plus de chances d'êtres mémorisées car l'émotion accroît l'attention. Les informations émotionnelles venant d'un stimulus passent par une voie inconsciente qui conduit à l'amygdale, induisant ainsi une réponse émotionnelle avant même que nous soyons conscients que nous réagissons. Certains faits traumatisants sont stockés en permanence dans l'amygdale.

Les interactions personnelles captent l'attention et ont plus de chance d'être stockés.

L'amygdale maintient les expériences émotionnelles "vivantes" en les repassant en boucle, ce qui contribue à les encoder comme souvenirs.

 2Emotion.jpg

heure-copie-10.2 - 0.5 seconde Sensation

La plupart des souvenirs sont issus d'évènements incluant des expériences visuelles, auditives et plus généralement sensorielles. Plus les sensations sont intenses, plus elles sont susceptibles d'être mémorisées. La partie "sensations" des souvenirs épisodiques peut ensuite être oubliée, cédant la place à des informations factuelles. Ainsi, notre première expérience visuelle de la tour Eiffel peut être réduite à la simple apparence de la tour. Lorsque la tour est évoquée, une image"fantôme" codée dans l'aire visuelle est produite.

Les perceptions sensorielles comme le goût, la vue ou l'odorat sont la matière première des souvenirs.

 

 

3Sensation.jpg

 

 

heure-copie-10.5 seconde-10 minutes  Mémoire de travail

Il semble que la mémoire de travail implique deux circuits neuronaux (les différents types de mémoire) dans lesquels les informations sont stockées aussi longtemps que nécessaire.

Le premier circuit concerne les informations visuospatiales, le deuxième les données auditives. Ces circuits englobent les cortex sensitifs dans lesquels les expériences sont enregistrées et les lobes frontaux où elles sont stockées consciemment. Le flux d'information à l'intérieur et autour de ces circuits est contrôlé par les neurones du cortex préfrontal.

 

 4Memoire-de-travail.jpg

 

 

heure-copie-110 minutes - deux ans Traitement par l'hippocampe

Les expériences vraiment frappantes quittent la mémoire de travail pour rejoindre l'hippocampe où elles sont traitées. Les neurones hippocampiques codent ces informations en permanence suivantun processus appelé potentialisation à long terme (augmentation importante et durable de l'efficacité synaptique). L'hippocampe convertit les souvenirs à court terme en souvenirs susceptibles d'être présents à vie. Les données essentielles sont ensuite transmises aux régions du cerveau où elles ont d'abord été enregistrées.

 

 5Traitement-par-l-hippocampe-copie-1.jpg

 

heure-copie-1Après deux ans Consolidation

Un souvenir a besoin d'environ deux années pour être consolidé, mais il peut quand même être transformé ou perdu par la suite. Lors de cette période, l'hippocampe joue un rôle central. Ce dernier est intégré dans un circuit neuronale dit de "Papez" (en référence à l'anatomiste James Papez qui l'a décrit, en 1937), un vrai travail de bibliothécaire. En passant par le corps mamillaire et le thalamus, l'information reçoit d'abord l'étiquette qui la date. Phase suivante, un petit tour par le gyrus cingulaire, l'information y est cataloguée, rapprochée des connaissances de même nature déjà acquises. Dernière étape, retour dans l'hippocampe où les données seront stockées.

 Papez.jpg

http://lamemoirehumaine.over-blog.fr/article-la-formation-de-la-memoire-a-long-terme-63677889.html

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site