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Apprendre à être optimiste

Gf 2008 07 02 positif

 

Dans notre société en perte de repères, l’optimisme semble être une quête répandue, à en croire l’abondante littérature consacrée à ce thème. L’optimisme évoque une tournure d’esprit qui consiste à prendre les choses du bon côté, une habitude mentale qui permet d’envisager une issue favorable aux événements. Être optimiste, c’est se montrer résolument positif, enthousiaste, c’est faire confiance à la vie.

Pourtant, près de trois Français sur quatre se déclarent pessimistes . L’habitude de se lamenter est, semble-t-il, plus répandue que celle de se réjouir de la vie. Pourquoi certains sont-ils d’éternels optimistes alors que d’autres ne cessent de broyer du noir en excellant dans l’art des prédictions malheureuses ou en ressassant les rancœurs du passé ?

Humeur, tempérament ou neurones ?
Bon nombre de facteurs tels que l’humeur, le tempérament et les neurones influencent profondément nos états d’âme. L’humeur est un état émotionnel qui colore notre paysage intérieur et notre perception du monde. Changeante, instable, elle est conditionnée par une foule d’événements de nature à influer sur nos comportements et notre bien-être. Le tempérament désigne une prédisposition face aux événements de la vie. C’est lui qui donne à nos émotions et sentiments une tonalité positive ou négative. C’est cette « affectivité de base » qui, selon les psychologues, semble nous prédisposer à percevoir la vie en rose ou en noir.
Longtemps, les scientifiques ont cru que le cerveau arrivé à sa maturité se caractérisait par la stabilité de ses connexions. On sait aujourd’hui, grâce à l’imagerie cérébrale et aux progrès de la biologie moléculaire, que le cerveau modifie l’organisation de ses réseaux de neurones, en fonction des expériences vécues ;et que de nouvelles connexions peuvent se créer. Nos idées noires proviendraient non seulement d’anomalies du cerveau limbique (qui génère les émotions et les mémorise sous forme de connexions entre les neurones), mais aussi du néo-cortex, la partie du « cerveau pensant » qui traite les émotions et les sentiments.

Les effets des évènements de vie positifs sur le cerveau

De récents travaux de neuropsychologie ont en effet démontré que les événements de vie positifs ou négatifs s’inscrivaient dans le cortex préfrontal, siège du raisonnement volontaire et de l’intégration des expériences ; que son côté gauche est plus activé par la joie, et le côté droit, par la tristesse et la peur. Ce dernier aurait un rôle essentiel dans les ruminations, les pensées irrationnelles, la perte d’estime de soi. La dépression diminuerait la taille de ses neurones et le spécialiserait plutôt dans le traitement des émotions négatives. Nos hémisphères cérébraux jouent donc un rôle différent dans la survenue de sentiments liés au bonheur : des lésions de l’hémisphère cérébral droit entraînent une humeur neutre ou positive, à l’inverse, des lésions situées à gauche provoquent des pensées sombres.
Les dernières recherches en psycho immunologie effectuées par le Pr Richard Davidson, au laboratoire d’imagerie cérébrale de l’université du Wisconsin, ont révélé notamment qu’un programme d’entraînement, même court, à la méditation, avec des groupes d’étudiants, influençait favorablement le système immunitaire puisqu’il régulait le centre cérébral des émotions. Un programme de recherche a mis l’accent, toujours grâce à l’imagerie cérébrale, sur la capacité des moines tibétains à se remplir d’émotions positives. Il a notamment démontré que l’on pouvait entraîner le cerveau à la sérénité et au bien-être.
Une autre étude conduite auprès de plusieurs centaines d’étudiants américains a prouvé que ceux qui entretenaient des pensées optimistes réussissaient davantage que ceux dont l’humeur était pessimiste. Pour ces derniers, le taux d’échec était significativement plus important. Ces découvertes ont établi de manière unanime que pensées et émotions agissent sur la biologie du cerveau. Les effets bénéfiques de la pensée positive sur la santé, dans des domaines très variés comme les suites opératoires ou l’implication dans des traitements lors de maladies graves étaient déjà connus.

Nombre de personnes n’ont pas été programmées au bonheur et n’ont pas appris à y accéder, (carences dues au manque ou à l’absence de preuves d’amour durant l’enfance par exemple). Néanmoins, elles sont parvenues, grâce à leurs efforts personnels (thérapie, lectures, entraînements et travail sur soi) à développer une attitude plus positive face à la vie. Il est important de comprendre que l’on peut modifier son comportement, grâce à un patient travail de reconstruction de sa vision du monde et surtout de prendre conscience que le bonheur est un édifice qui sans cesse se construit et s’entretient.

Qui sont les optimistes ?

Les spécialistes comportementaux affirment que l’on peut changer notre attitude mentale et contempler la vie à travers un filtre rose plutôt qu’à travers des lunettes noires. Selon eux, l’optimisme est lié au sentiment de contrôle de sa propre existence. Il suffirait d’apprendre à développer cette aptitude en observant, en analysant et en modélisant la personnalité des gens optimistes. Voici quelques traits dominants des optimistes.

Les optimistes ont une bonne estime de soi. Ils vivent en bonne intelligence avec eux-mêmes, ils profitent pleinement de la vie et font confiance à leurs jugements.
Ils ont conscience de gouverner leur vie. Bien faire les choses, mener à terme ce qu’ils ont entrepris, telle est leur devise. Ils ont foi en leurs compétences, ils savent se fixer des objectifs et tout mettre en œuvre pour les atteindre.

Ils sont remplis d’espoir. Des épreuves, des soucis, notre vie en est envahie. Les optimistes apprennent à en tirer partie et utilisent toutes les circonstances de la vie même les plus défavorables comme catalyseurs d’une transformation personnelle. Leur optimisme n’exclut pas une approche réaliste car ils sont conscients de leurs erreurs mais ils évitent de les ressasser et persévèrent pour atteindre leurs objectifs. « Tant que je n’ai pas de preuve du pire, je m’efforce de ne pas l’envisager à l’avance » décrète Pierre, résolument optimiste !

Mihaly Csirkszentmihalyi, dans son ouvrage « Vivre », affirme que l’optimisme dépendrait de notre habilité à traiter et à interpréter l’information et qu’il est nécessaire d’exercer un contrôle sur le contenu de notre conscience afin de la protéger des pensées défaitistes. On a beau le savoir, on ne fait pas toujours l’effort nécessaire pour les combattre.

L’optimisme est un art

L’optimisme est un art et comme tout art, il se cultive, s’entretient et se nourrit. Chacun peut apprendre à illuminer ses journées par un peu plus d’optimisme et dire « stop » aux pensées, images ou phrases assassines qui plombent notre moral. Rien d’harmonieux ne peut être entrepris sans une dose d’optimisme. Une attitude mentale positive aide à résoudre les problèmes du quotidien. Lorsque nous déballons nos déboires et nos griefs, nous continuons à entretenir une vision amère de la vie et cela nous fige dans l’immobilisme et le découragement.

Prenez avec détermination les mesures qui s’imposent pour agir ! C’est le meilleur moyen pour couper court aux doutes qui nous assaillent. Si vous poursuivez votre but, ayez confiance, soyez sûr que vous l’atteindrez. Le doute est un véritable poison qui anéantit toute force, le doute naît de la peur et la peur déclenche exactement le contraire de ce que nous souhaitons. Attention, un minimum de doute est cependant nécessaire, pour rester réaliste. Il ne s’agit pas non plus de fuir la réalité en permanence.

Une pratique régulière de la pensée positive nous libère l’esprit.

Qu’est ce que la pensée positive ?

Le principe de la pensée positive repose sur une vision de soi constructive, une vision du monde réaliste et une vision objective de son avenir. Elle consiste à utiliser langage, pensées et façon de communiquer pour développer une attitude mentale positive. Si nous portons un regard plus positif sur les événements, même les plus difficiles, nous saurons y faire face et agir pour trouver une issue favorable.La pensée positive s’appuie sur la relaxation, la visualisation et l’affirmation. 
Outre la détente mentale et corporelle qu’elle procure, la relaxation équilibre les deux hémisphères du cerveau. Ce qui signifie que ni le cerveau limbique ni le cerveau de la raison n’a d’ascendant sur l’autre.La visualisation est un mode spécifique de représentation mentale. Visualiser, c’est se représenter mentalement un événement futur, désirer un état positif qui conduit à un changement d’état intérieur C’est la technique que nous utilisons le plus souvent en sophrologie pour installer un état de bien-être. Elle consiste à créer dans son esprit une représentation précise de ce que l’on désire voir se réaliser. L’affirmation quant à elle est une déclaration positive que l’on se fait à soi-même. Elle peut être faite juste après la visualisation, à haute voix ou en silence.
Les formulations doivent être énoncées sur le mode affirmatif pour programmer l’inconscient à un langage positif. Bien sûr, il ne s’agit pas de se dire « je me vois confiant » et de rester figé dans l’immobilisme en pensant que cela fonctionnera de façon magique et instantanée ! Pensées positives et visualisation auront des effets durables à condition qu’il y ait une implication profonde, une communication entre l’esprit et le corps.Les travaux du Dr Simonton , et d’Anne Ancelin Schutzenberger reposent sur l’utilisation de la pensée et de la visualisation créatrice dans le processus de guérison. Aussi, est-elle la raison pour laquelle elle est utilisée comme procédé thérapeutique dans de nombreux troubles et maladies, dont le cancer.

C’est souvent compliqué d’abandonner d’anciens schémas

Certaines personnes n’acceptent pas la possibilité de réussir, probablement du fait de fausses croyances comme par exemple «Je ne le mérite pas ». Si vous vous surprenez à entretenir ce style de pensées, il serait bon de réfléchir à l’image que vous avez de vous-même et à ce que cette phrase vous renvoie. La personne qui visualise doit être prête à accepter le changement qui va s’opérer en elle. C’est parfois délicat, on croit vouloir changer mais c’est souvent compliqué d’abandonner d’anciens schémas. Or il y a des années de comportements, de réflexes, de sentiments à abandonner. Le passé négatif n’est pas un boulet que l’on traîne.
Redémarrer sur des bases différentes avec des ressources différentes est possible !
Si vous êtes prêt à accepter ce que la vie vous offre, il n’y aura plus de place pour ces émotions destructrices qui gaspillent votre temps et votre énergie. Votre façon positive et confiante de penser attirera des événements positifs. Votre inconscient a besoin d’informations claires, puissantes ne laissant pas de place au doute. C’est lui qui dirige vos actions en conséquence.

 Quelques recettes d’optimistes

Imprégnez-vous totalement d’optimisme
Lisez des ouvrages, des textes empreints d’optimisme. Vous en trouverez une liste non exhaustive dans la bibliographie en fin d’ouvrage. Soulignez ou recopiez des phrases, apprenez-les, notez-les dans un cahier à portée de main, afin de les relire à tout moment, enregistrez des phrases positives sur un cd audio par exemple, ou notez-les sur de petits cartons (une pensée positive par carton), répétez-les à haute voix, ou encore faites comme cette personne qui inscrit quotidiennement une citation ou une affirmation positive sur une ardoise dans sa cuisine. « C’est ainsi que je programme ma journée » assure-t-elle.
Alors faites comme elle, procurez-vous un « tableau pense-bête » et décorez-le d’une ou plusieurs pensées ou citations , relisez-les régulièrement. Je demande à certains patients de noter dans un journal les événements les plus positifs qu’ils ont vécus durant la semaine et comment ils y ont contribué. Cet exercice a permis d’améliorer considérablement le quotidien de certains qui ne voyaient leur vie qu’à travers des lunettes sombres.

Rayez la plainte de votre vocabulaire
La plainte peut devenir habituelle et traduire un mode de relation au monde pour obtenir écoute, attention, aide. Elle incite à se comporter en victime et induit un état de passivité et d’inaction face aux problèmes. Un monologue intérieur nourri de plaintes laisse peu de place à l’optimisme ! Aussi, abandonnez votre statut de victime, et considérez vos difficultés comme des problèmes à résoudre et non comme une injustice. Rappelez-vous que nos épreuves nous offrent l’occasion d’une remise en question souvent bénéfique. Évitez de passer d’un excès à un autre : parler de ses problèmes et se plaindre sont deux choses différentes.
Concentrez-vous sur les solutions à apporter à votre problème plutôt que sur le problème en lui-même. S’il vous perturbe réellement, posez-vous la question : « Est-ce que dans quelques années je le considèrerai toujours avec autant d’intensité ? » En thérapie, j’ai proposé à Claire, de noter sur une feuille les idées qu’elle ressasse en permanence face à sa difficulté de communication avec son patron, de placer cette feuille dans un tiroir et de la relire trois mois plus tard. Elle a ainsi pris conscience qu’elle avait trop souvent tendance à dramatiser les événements.

Supprimez la médisance et l’esprit critique
La médisance nous fait gaspiller notre énergie, elle génère irritation et humiliation et ne nous renvoie en aucun cas une bonne image de nous. Évitez de juger : remplacez vos jugements par des questions, intéressez-vous aux autres, à leur vie. Habituez-vous à vous écouter penser positivement ou parler avec plus de bienveillance.

Pratiquez le contentement intérieur

Certains, obsédés par leur désir de possession, sont condamnés à l’insatisfaction à force de trop de convoitise. Compétitions, courses et frustrations coupent l’individu de sa spontanéité, de son optimisme et de sa confiance en lui. « Ayez la sagesse d’apprécier ce que vous possédez. Faites-en l’inventaire » écrit Alan Loy McGinnis . Voici, pour ce faire, un petit exercice à effectuer de temps en temps : retournez-vous sur votre passé quelques instants, non pour vous lamenter mais pour songer à tout ce que vous avez accompli jusqu’à ce jour. Considérez et évaluez tout ce chemin parcouru. En étiez-vous conscient ? Refaites cet exercice régulièrement pour doper votre moral.

 

Dossier: Michèle FREUD

Michèle FREUD est psychothérapeute, diplômée en psychologie, en psychopathologie clinique, en hypnose et en sophrologie, membre de la société française de sophrologie (S.F.S.), de la fédération française de psychothérapie et de psychanalyse (FF2P) et de l’association française de Nouvelle Hypnose (AFNH). «Réconcilier l’âme et le corps, 40 exercices faciles de sophrologie» Edition Albin Michel 2007

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/michele-freud-apprendre-optimiste-2/

 

 

Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves

Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine. Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. 15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines. 14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux. 13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver. 12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves. 11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats. 10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre. 9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue. 8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre. 7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle. 6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves. 5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves. 4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances. 3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves. 2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation". 1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe. Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014 Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/r%eave/les-15-choses-que-vous-ne-savez-probablement-pas-sur-les-reves_art33659.html
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Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine.

 Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves.

15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines.

14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux.

13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver.

12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves.

11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats.

10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre.

9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue.

8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre.

7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle.

6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves.

5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves.

4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances.

3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves.

2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation".

1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe.

Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014



En savoir plus : http://www.maxisciences.com/r%eave/les-15-choses-que-vous-ne-savez-probablement-pas-sur-les-reves_art33659.html
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Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine. Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. 15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines. 14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux. 13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver. 12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves. 11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats. 10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre. 9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue. 8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre. 7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle. 6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves. 5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves. 4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances. 3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves. 2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation". 1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe. Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014 Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher

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Qu'est-ce que l'esprit créatif ?

Cerveau

Des tests de créativité à la psychologie du génie, les psychologues ont tenté de percer le mystère de la création. Et ils sont parvenus à des conclusions allant à l’inverse de leurs hypothèses initiales…

« Trouvez en une minute le maximum de prénoms qui commencent par M ! » « Cherchez le maximum d’utilisations possibles d’un trombone ! » Voilà le genre de questions formant la trame des questionnaires de créativité. Les techniques de création littéraire, du type OuLiPo, reposent sur le même principe : il s’agit de construire une petite histoire à partir de quelques mots (éléphant, New York, camembert, inflation, jalousie…).

Il est à noter que dans ces exercices, la créativité est toujours stimulée par une règle. La contrainte ne limite pas la création, elle l’aiguillonne. Sur ce principe, Georges Perec a écrit un roman de plus de 300 pages – La Disparition (1969) – sans utiliser une seule fois la lettre « e », la plus courante de la langue française.

 

Comment devient-on un génie ?

Les premiers tests de créativité ont été inventés dans les années 1950. À l’époque, le QI régnait en maître dans l’étude des aptitudes intellectuelles. Le psychologue américain Joy P. Guilford, alors l’une des figures dominantes de la psychométrie, a eu l’idée de construire un test pour mesurer les capacités créatives. En comparant avec les performances au QI, il a découvert que les performances de créativité ne recouvraient pas celles de l’intelligence : preuve que l’on pouvait être très créatif sans être forcément très intelligent (et inversement, être intelligent sans être créatif).

J.P. Guilford a alors essayé de comprendre sur quelles aptitudes reposait cette créativité. Et il en est venu à conclure à l’existence d’une « pensée divergente ». Alors que le QI est la capacité de trouver « la » bonne réponse à un problème, la créativité serait la capacité à imaginer une palette variée de solutions : d’où le terme de « pensée divergente » (notons que l’idée de « pensée divergente » était largement commandée par la nature des tests eux-mêmes, tout comme les tests de QI proposent implicitement une définition de l’intelligence de type verbal et logico-mathématique).

L’approche expérimentale initiée par J.P. Guilford et par Ellis Paul Torrance (auteur du Torrance tests of creative thinking, TTCT) va par la suite imprégner toutes les recherches en laboratoire sur la créativité. C’est ainsi que vont se développer des études fructueuses sur les styles cognitifs ou sur l’évolution de la créativité en fonction de l’âge (1).

Une autre piste d’étude de la créativité porte sur la psychologie du « génie ». Comment pensent les Léonard de Vinci, Mozart, Picasso, Einstein, etc. et tous ceux qui ont révolutionné leur domaine, dans les arts, les sciences, les techniques ? Le concept qui a guidé la masse de travaux consacrés aux « génies » a longtemps reposé sur deux idées implicites. D’abord que la créativité relève d’une personnalité d’exception ; ensuite que les génies sont des originaux, en rupture avec l’esprit de leur époque. Albert Einstein est ce savant échevelé, qui s’est formé en marge de l’institution scientifique, et qui tire la langue aux autorités. Mozart aussi était un insupportable garnement, anticonformiste, facétieux. Et comme les déviants, marginaux ou même fous ne manquent pas parmi les artistes (Vincent Van Gogh en est le symbole), il était aisé de conclure que génie et folie rimaient bien ensemble (2).

Une autre idée souvent avancée relève de « l’effet eurêka  ». Nombre d’inventeurs, de mathématiciens, de créateurs ont décrit certaines de leurs découvertes sous la forme d’une intuition soudaine – le fameux « eurêka » d’Archimède. Les psychologues ont décrit ce phénomène sous le nom d’« insight », une brusque réorganisation d’éléments disparates qui apparaît sous la forme d’une illumination (3).

Le psychologue américain Milahy Csikszentmihaly soutient, quant à lui, que ces moments privilégiés de découverte surviennent dans un état de conscience particulier, le « flow », qui correspond à un moment d’attention flottante où l’esprit vagabonde.

 

Le mythe du créateur solitaire

Mais à force de fouiller dans les secrets intimes du génie, de scruter leur vie privée et leur histoire, les spécialistes en sont peu à peu arrivés à des conclusions moins héroïques et singulières qu’on l’avait imaginé.

L’un des premiers à avoir remis en cause le modèle du « génie créateur » est Robert Weisberg, auteur de Creativity, Genius and Others Myths (1986). Selon lui, la biographie des grands créateurs révèle souvent des gens obstinés (ayant quelques idées fixes et non une pensée divergente) et très gros travailleurs, contrairement à l’image du dilettante qui découvre le secret de la gravitation en voyant tomber une pomme d’un arbre. Les scientifiques ou les artistes d’exception sont en général des experts qui sont à la pointe de la science ou de l’art de leur époque : ce ne sont nullement d’aimables amateurs qui furètent à l’écart des sentiers battus. Ce fut le cas pour Einstein comme pour Picasso. Les découvertes simultanées démontrent au passage que l’innovation plane dans l’air du temps, et que les spécialistes d’un domaine chassent sur les mêmes terres, au même moment et avec des stratégies semblables.

Enfin, il est très difficile de trouver un trait commun aux formes de créativité qui s’expriment dans les arts, les sciences, les techniques… Après avoir exploré la biographie de grands hommes (Einstein, Igor Stravinsky), Howard Gardner, théoricien des « intelligences multiples », en conclut qu’il existe aussi des créativités multiples (4).

Le psychologue Dean Keith Simonton, lui, a passé en revue la biographie de centaines de poètes, d’inventeurs, de mathématiciens réputés créatifs dans leur domaine. Au terme de ses recherches « d’historiométrie », il est parvenu à ce résultat : il y a certes un âge moyen de plus grande créativité, se situant à l’âge de jeune adulte (avec un pic entre 35 et 40 ans), mais ce n’est pas vrai pour toutes les disciplines : en musique, en philosophie, on peut être créatif jusqu’à un âge avancé. D.K. Simonton insiste également sur le fait que bien d’autres facteurs, autres que la personnalité ou l’âge, influent sur la créativité. Il est très difficile d’être créatif dans une période qui ne l’est pas. Inversement, il est des périodes et des contextes qui poussent à l’innovation. À la dynamique individuelle d’invention doit s’ajouter un milieu favorable où puissent s’épanouir certaines innovations.

Les psychologues sont donc parvenus à la conclusion qu’il n’existe pas une mais plusieurs formes de créativité (5), que les personnes les plus créatives sont celles qui combinent motivation, persévérance, originalité plutôt qu’un seul trait, que le poids stimulant du milieu est essentiel et, enfin, que le génie est moins extraordinaire qu’on le croit (6). Ce qui veut dire aussi qu’il y a un peu de génie en chacun de nous.

 

NOTES

(1) Voir Todd Lubart, Psychologie de la créativité, Armand Colin, 2003, et Todd Lubart et Chantal Pacteau, « Le développement de la créativité », Sciences Humaines, n° 164, octobre 2005.
(2) Sebastian Dieguez, Maux d’artistes. Ce que cachent les œuvres, Belin, 2010.
(3) Ronald A. Finke, Thomas B. Ward et Steven M. Smith, Creative Cognition: Theory, research, and applications, MIT Press, 1992.
(4) Howard Gardner, Les Formes de la créativité, Odile Jacob, 2001.
(5) Voir Jacques Cottraux, À chacun sa créativité. Einstein, Mozart, Picasso… et nous, Odile Jacob, 2010.
(6) Mark A. Runco, Creativity: Theories and themes: Research, development, and practice, Elsevier, Academic Press, 2007.

L'imagination, un talent ordinaire

Et si la créativité n’était pas un signe d’originalité mais, au contraire, un acte mental très banal ? Telle est l’idée défendue aujourd’hui par des chercheurs psychologues, philosophes, spécialistes de sciences cognitives qui s’intéressent à l’esprit imaginant (1).

Au-delà de leurs différences, tous partagent une approche nouvelle de l’imagination qui repose sur quelques idées clés.

L’imagination est une caractéristique fondamentale de la cognition humaine. Elle est entendue dans un sens très large de capacité à produire des images mentales et à les associer pour former des « mondes possibles » : anticipations, fictions, mais aussi hypothèses ordinaires (ou « abductions »).

Cette imagination prend la forme d’images mentales, de nature essentiellement perceptive (visuelle, sonore, émotionnelle), organisées en schémas simplifiés (ou prototypes) et contraignants : quand on imagine des extraterrestres, ils prennent la forme de petits bonshommes verts, ou avec trois yeux et cinq bras : l’imagination ne fait qu’assembler sous une forme nouvelle des éléments connus. Au fond, l’imagination est pauvre.

La capacité créative repose, selon Max Turner, sur l’analogie qui consiste à trouver des ressemblances cachées entre des éléments apparemment disparates. La pensée analogique serait l’un des piliers de la créativité (en art et en science).

NOTE

(1) Ilona Roth, Imaginative Minds, Oxford University Press, 2007.

 
http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&id_dossier_web=67&id_article=26404
 

Qu'est ce qui se passe dans notre corps pendant le sommeil?

Parents

Essentiel à la récupération de l’organisme et à la réalisation de certaines fonctions métaboliques (en particulier hormonales et détoxicantes), le sommeil est hélas souvent négligé dans sa qualité et dans sa quantité.

De 8 à 9h par nuit dans les années 1960, les gens qui ne dorment que 5 à 6h aujourd’hui ne sont pas rares dans nos sociétés modernes et notamment en ville. D’un autre côté dormir plus de 9h selon certaines études serait aussi mauvais pour la santé (cancers).

Le sommeil est le temps de la reconstruction des tissus (muscles) qui se fait sous influence du système parasympathique alors que la veille est le temps de la combustion et de l’activité catabolique sous influence du système sympathique.

Pendant un bon sommeil, les tensions psychiques se libèrent, les stocks énergétiques se reconstituent, la peau se régénère, les muscles se réparent, l’immunité est améliorée, etc…
Les hormones du sommeil sont la mélatonine, la testostérone, la GH (hormone de croissance), et la LH (hormone lutéinisante) et aussi la progestérone, la rénine…

Manque de sommeil et équilibre neuroendocrinien

Le mauvais sommeil et nos hormones

Un sommeil de mauvaise qualité perturbe largement notre système endocrine. Voici quelles peuvent en être les conséquences :

– augmentation du cortisol matinal (hormone du stress)
– diminution de l’hormone de croissance (GH) qui diminue déjà beaucoup avec l’âge
– augmentation des hormones thyroïdiennes T3, T4 et baisse de la TSH
– diminution de la tolérance au glucose pouvant entraîner du diabète et la prise de poids
– chute du taux de leptine (hormone de la satiété) entraînant donc une tendance à manger davantage et favorisant le surpoids.

Le mauvais sommeil et nos neuromédiateurs

Au niveau des neuromédiateurs (ou neurotransmetteurs : substances permettant la transmission de l’influx nerveux), la plupart des systèmes sont perturbés :

– baisse de la Dopamine (hormone de l’action et de l’initiative)
– baisse de l’Acétylcholine (pour la concentration, )
– baisse du GABA (neuromédiateur aux effets calmants et relaxants)
– la production de Sérotonine est accélérée mais elle débouche sur une diminution de la mélatonine (hormone du sommeil).

Il en découle une mauvaise régulation de l’humeur (avec anxiété, dépression, tristesse, irritabilité), des troubles de mémoire, d’apprentissage et des fonctions cognitives (du comportement).

Sommeil et détoxication de l’organisme

Pendant votre sommeil, votre corps travaille à l’élimination de ses déchets. Le foie en particulier et les intestins travaillent sous l’influence du système parasympathique qui est plus actif pendant que l’on dort.

Sommeil et santé générale

De nombreuses maladies peuvent être influencées par le manque de sommeil : le diabète , l’HTA , l’obésité , les troubles de la mémoire, la dépression nerveuse, etc… La santé générale et l’immunité se détériorent lorsque l’on dort mal ou pas assez.

Pour améliorer le sommeil

Il est conseillé :

– d’avoir des rythmes de travail et de veille-sommeil réguliers
– une bonne literie
– un environnement propice : éviter le bruit, la lumière, les rayonnements électromagnétiques,
température modérée…
– d’éviter le stress dans la journée ou de savoir le gérer.

 

http://www.antiageintegral.com/forme/sommeil.asp

Pourquoi pleure-t-on lorsque l'on est très heureux ?

Lorsqu'arrive un événement très heureux dans notre vie, beaucoup d'entre nous ne peuvent s'empêcher de verser quelques larmes. Et les situations sont très diverses, des parents qui voient leur enfant recevoir leur diplôme, un couple d'amoureux qui se retrouve après une absence prolongée ou encore des sportifs qui gagnent une rencontre. Mais pourquoi pleurons-nous là où nous devrions sourire ou rire ? Les larmes de joie auraient une explication scientifique.

Selon Oriana Aragon, pleurer après une émotion positive très forte permet de restaurer l'équilibre émotionnel. La scientifique et son équipe, issus de l'université de Yale, ont réalisé une expérience dont les résultats seront très prochainement publiés dans la revue Psychological Science.

Afin de vérifier cette hypothèse, l'équipe scientifique a demandé aux participants à l'étude de visionner une série de photos de bébés dont certains avaient des traits plus infantiles que d'autres (un visage plus rond et des yeux plus grands notamment). Leurs réactions ont ensuite été mesurées et mises en parallèle avec le degré d'infantilité des nourrissons.

Alors que les enfants qui paraissaient les plus infantiles ont suscité des réactions d'attention plus importantes, ils ont également provoqué des réactions « d'agression » plus grandes. Les participants ont en effet manifesté un besoin de les protéger et de s'en occuper, et dans le même temps de leur pincer les joues et de les « manger tout cru ».

Pour les chercheurs, ces situations de « dimorphisme d'expression », dans lesquelles un événement positif est accompagné d'une réaction émotionnelle négative permettrait de réguler les émotions positives très fortes et donc de retrouver un équilibre émotionnel plus rapidement. Et en effet, ils ont constaté que les personnes qui présentaient ce type d'expression montraient une diminution plus importante des émotions positives cinq minutes après avoir visionné les images.

A l'inverse, ce type de comportement pourrait également expliquer les situations où l'on « rit jaune », dans lesquelles un rire ou un sourire fait suite à une émotion négative.
Source : Aragón, O. R., Clark, M. S., Dyer, R. L., & Bargh, J. A. (in press) Dimorphous expressions of emotion: Evidence of concept in aggressive displays toward cute stimuli, Psychological Science.

 

http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/pourquoi-pleure-t-on-lorsque-l-on-est-tres-heureux

 

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