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Bonne lecture

Sept nombres qui peuvent vous sauver la vie

 

Parennts enfants


Un peu de calcul peut faire une grosse différence pour votre santé.

75 minutes

Faites 75 minutes de sport par semaine.

L'idéal est de les répartir en 3 séances de 25 minutes d'exercices fractionnés à haute intensité.

Après une dizaine de minutes d'échauffement, faites une activité à fond pendant 45 secondes à 1 minute, puis récupérez pendant la même période.

Recommencez 8 fois.

Selon la recherche actuelle, c'est le meilleur moyen d'améliorer votre santé et de prévenir les maladies (je vous expliquerai en détail dans une prochaine lettre sur laquelle je travaille comment et pourquoi fractionner ses exercices physiques).

À noter que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande 150 minutes d'exercice modéré par semaine. C'est bien aussi. Mais pas tout à fait aussi bien (voir ma lettre « Arrêtez le jogging »)… (la suite ci-dessous)


Du vélo contre l'ostéoporose !

Le simple fait de se déplacer à pied ou en vélo, de porter des sacs de courses, de monter des marches, contribue à maintenir les os épais et en bonne santé. Associé à un apport nutritif adéquat, c'est la thérapie LA PLUS EFFICACE contre l'ostéoporose.

La rédaction d'Alternatif Bien-Être vous donne toutes les clés de cette thérapie complète, développée pour les cosmonautes à leur retour de l'espace. Découvrez ici le dossier exclusif d'Alternatif Bien-Être consacré à cette thérapie trop peu prescrite.

0.85 gramme par litre de sang

Votre taux de sucre dans le sang, ou glycémie, est une mesure très importante de votre état de santé.

On mesure votre taux d'hémoglobine A1C (un test qui indique votre taux de sucre moyen durant les mois précédents) qui doit être inférieur à 5,7 %.

Par ailleurs, votre glycémie à jeun doit être inférieure à 1 gramme par litre. Le taux optimal est de 0,85 gramme par litre.

À jeun veut dire au moins 12 heures après votre dernier repas.

Si votre glycémie à jeun est plus haute, c'est mauvais signe. Si elle dépasse 1,26 g par litre, vous serez malheureusement considéré comme diabétique, une maladie qui augmente le risque de très nombreuses maladies (maladies cardiaques, problèmes de rein, cécité, cancer…)

Si vous pensez être concerné, demandez à votre médecin des analyses. La bonne nouvelle est que la pratique des exercices fractionnés de haute intensité, comme décrits ci-dessus, et une diminution de poids de 7 % réduit de 57 % le risque d'un prédiabétique de développer un vrai diabète.

Connaissez-vous votre tension?

La pression sanguine est la force exercée par le sang sur la paroi des vaisseaux.

Elle se mesure en mm ou en cm de Mercure (mm Hg ou cm Hg). En médecine, on parle de pression artérielle, ou tension artérielle.

Dans les artères proches du cœur, la pression est maximum au moment où le cœur se contracte. Ce moment est appelé la systole. Elle est minimum quand le cœur est complètement relaxé. Ce moment s'appelle la diastole.

Lorsque le médecin mesure votre pression sanguine, il va prendre votre pression systolique et diastolique. C'est pourquoi les résultats se présentent sous forme de deux nombres. Par exemple, une tension artérielle peut-être de 12-8, pour 12 cm de mercure de pression systolique, et 8 cm de mercure de pression diastolique.

Il n'y a pas de tension idéale, cela dépend des personnes. Par contre, il est important de connaître votre tension pour repérer une éventuelle modification.

Si votre tension se met à monter, cela peut annoncer un accident cardiovasculaire. Comme pour le taux de sucre, vous maintenez votre pression sanguine normale par des exercices réguliers et une alimentation saine. Et aussi : ne fumez pas.

Calculez votre Fréquence Cardiaque Maximum

Votre cœur bat à un rythme qui évolue constamment en fonction de vos besoins : dès que vos muscles ont besoin de plus d'oxygène, il accélère.

La question pour vous est de savoir : quel est le rythme maximal auquel mon cœur peut fonctionner ?

Cela dépend de l'âge, de votre poids et de votre état de santé.

Cela s'appelle la Fréquence Cardiaque maximum, ou FCmax.

Son évolution vous permet de suivre objectivement l'évolution de votre forme physique.

Pour la calculer, je vous invite à vous rendre sur cette fiche réalisée par Philippe Propage, entraîneur d'athlètes de niveau international.

Poids : de 18 à 25

Pour déterminer votre poids idéal, vous devez calculer votre indice de masse corporelle, ou IMC.

Vous obtenez votre IMC en divisant votre poids par votre taille au carré, c'est-à-dire votre taille (en mètres) multipliée par elle-même.

Si cela vous pose trop de problème, suivez ce lien vers un calculateur d'IMC gratuit.

L'IMC normal est compris entre 18,5 et 25.

Un IMC supérieur à 25 correspond à une personne en surpoids, qui a déjà un risque accru de maladie cardiaque, articulaire, de diabète et de cancer. Au-delà de 30, il y a un problème d'obésité.

L'IMC est une méthode fiable pour les adultes de 18 à 65 ans, mais ne peut pas être utilisée telle quelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent, les seniors, les athlètes d'endurance ou les personnes très musclées.

Vous devez aussi faire attention si votre IMC est normal mais que vous avez beaucoup de graisse abdominale (voir point suivant).

Moins de 0.8 pour les femmes et 0.95 pour les hommes

Si vous divisez votre tour de taille par votre tour de hanches, vous saurez si vous êtes plutôt du type « pomme » ou « poire ».

Votre but est que ce ratio soit inférieur à 0,80 pour les femmes, et inférieur à 0,95 pour les hommes.

Au-delà, vous augmentez votre risque de diabète, maladie cardiaque et certains cancers.

10 000 par jour

Pour se maintenir en bonne forme physique, en plus des exercices fractionnés, il faut faire 10 000 pas par jour.

Une activité normale vous fait faire spontanément 6000 à 7000 pas dans la journée.

Une marche de 30 minutes à intensité modérée représente 3000 à 4000 pas pour un adulte en bonne santé.

Si vous cumulez les deux, vous atteignez un taux normal. Mais vous pouvez le confirmer en vous équipant d'un podomètre. De nombreux smartphones permettent également de calculer le nombre de pas que vous faites par jour.

Cependant, les personnes obèses doivent, elles, viser 15 000 à 18 000 pas par jour.








 

 


 

La stimulation de certains neurones permet de ressusciter les souvenirs perdus

Reve

 

Peut-on se souvenir de nos premières années ?

MÉMOIRE. Vous souvenez-vous du jour de votre naissance ? Non (et heureusement). Personne ne se rappelle de ses années bébé. Les premiers souvenirs apparaissent en général aux alentours de trois ou quatre ans. Tout ce qui s'est passé avant est oublié à jamais. Ou pas. En stimulant une zone particulière du cerveau, une équipe de neuroscientifiques de l'Université de Toronto a réussi à "faire remonter à la surface" des souvenirs d'enfance chez des souris.  "L'amnésie infantile a été attribuée au manque d'outils cognitifs des enfants pour consolider et organiser leurs souvenirs (langage, conscience de soi, théorie de l'esprit)" peut-on lire dans l'étude parue dans Current Biology. Plusieurs articles avaient déjà mis en évidence le fait que la neurogénèse intense (la fabrication de nouveaux neurones) durant les premières années de la vie conduisait à l'amnésie infantile. En effet, tous ces neurones créent de nouvelles connexions qui "éliminent" les connexions plus anciennes, ce qui conduit à la perte de mémoire. Cependant, on ignorait si la perte de mémoire était liée à l'écrasement des souvenirs ou simplement à une diminution de l'accessibilité de l'information. Un problème de stockage ou de récupération ? Les chercheurs viennent d'apporter un élément de réponse. 

 

 

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau/la-stimulation-de-certains-neurones-permet-de-ressusciter-les-souvenirs-perdus_125840

 

 

Les hommes sont moins intelligents que les femmes : c’est la science qui le dit

Maths

Chaque année, le vénérable British Medical Journal (BMJ) publie, à l’occasion des fêtes, une sélection d’articles quelque peu facétieux. Sur la forme, ces publications arborent tout le sérieux et tous les attributs habituellement exigés par la revue de référence. Mais sur le fond, elles s’autorisent un petit pas de côté. Ces dernières années, le BMJ a ainsi proposé à ses lecteurs de s’intéresser à la transmission « génétique et épigénétique » des capacités de magicien, de comparer l’effet sur l’estomac du vin, du thé noir et du schnaps associés à la fondue savoyarde, ou encore de comprendre pourquoi on ne trouve que des magazines obsolètes dans les salles d’attente de médecins…

Cette année, le BMJ a décidé de frapper fort. Il consacre son titre principal de l’édition de Noël à une étude britannique qui se propose de démontrer la « différence des sexes dans les conduites stupides ». Pour ce faire, il a choisi comme échantillon l’ensemble des lauréats des Darwin Awards. Depuis vingt ans, ces prix décernés en Californie récompensent ceux qui « ont choisi d’améliorer le patrimoine génétique de l’espèce… en s’en extrayant définitivement ». Dit autrement, ils honorent les morts les plus bêtes.

Les Darwin sont exigeants. Les faits doivent pouvoir être vérifiés. Quant aux candidats, ils doivent être vraiment morts, ou en tout cas définitivement stérilisés ; avoir été responsables de leurs actes au moment des faits ; avoir eux-mêmes causé leurs propres déboires ; et avoir fait preuve d’un manque exceptionnel de sens commun… « Par exemple, le prix écarte les individus qui se tirent une balle dans la tête en voulant démontrer que leur arme n’est pas chargée, indique le BMJ. Trop fréquent, à classer dans la catégorie accident. En revanche, ceux qui se tirent une balle dans la tête en voulant démontrer que leur arme est chargée méritent la récompense, comme cet homme qui s’est tué avec son stylo espion en voulant montrer à un ami qu’il était vrai. »
L’imagination humaine mise au service de la bêtise

Le site des Darwin Awards offre ainsi un joli concentré de l’imagination humaine, mise au service de la bêtise. C’est cet habitant de Louisburg (Caroline du Nord), qui saute d’un avion pour filmer des parachutistes… en oubliant de porter lui-même un parachute ; ce Texan qui court après une canette de bière et se fait écraser par un camion ; ce braconnier polonais, qui pêchait à l’électricité et subit le même sort que ses proies après être tombé à l’eau. Mention spéciale pour Garry Hoy, notaire de 39 ans : il voulait démontrer à des étudiants la solidité des vitres d’un immeuble de Toronto, mais une d’elles n’a pas résisté à son coup d’épaule, il a chuté du 24e étage. Et prix du jury à cet apprenti terroriste, dont le site des Darwin ne précise pas la nationalité, tué par la lettre piégée qu’il avait lui-même envoyée mais qui lui avait été retournée, faute de timbre.

Si le prix se dit ouvert à tous « sans distinction de race, culture et niveau socio-économique », force est de constater que les hommes forment la grande majorité des lauréats. D’autant que le BMJ a choisi d’écarter les lauréates primées en compagnie de leurs compagnons – généralement des couples ayant expérimenté des positions trop audacieuses. Au final, sur les 318 lauréats retenus dans l’échantillon, il ne reste que 36 femmes. Messieurs, nous représentons donc, après vérification, 88,7 % des abrutis patentés.

Les quatre chercheurs britanniques signataires de l’article admettent que des biais peuvent s’être glissés dans leurs travaux. Le prix ayant été créé par une femme, le jury peut avoir manifesté des préférences pour la bêtise masculine. De même, l’idiotie des mâles apparaît souvent plus spectaculaire, plus « médiatique ». Toutefois, estiment les chercheurs, l’écart apparaît trop important pour être attribuée à ces seuls éventuels décalages méthodologiques.
Sélection naturelle

Plus sérieuse est l’influence de l’alcool. « La différence peut s’expliquer largement par le comportement des deux sexes face à l’alcool, poursuivent les chercheurs. Sous l’empire de la boisson, les hommes semblent développer un sentiment d’invincibilité particulier. » Ainsi ces trois amis, au Cambodge, qui avaient inventé une variante de la roulette russe : après chaque verre, ils sautaient, à tour de rôle, sur une vieille mine, pas encore désactivée. L’explosion de l’engin les a tués tous les trois.

Pour les signataires de l’étude, démonstration est ainsi faite de ce qu’ils nomment la Male idiot theory (MIT). Ces prises de risque inconsidérées peuvent être vues, selon eux, comme un rite de passage, une quête de reconnaissance des autres mâles ou simplement pour obtenir « le droit de se vanter ». Mais en bons adeptes de Darwin, ils se demandent si le phénomène ne relève pas de la sélection naturelle. Ces comportements stupides seraient finalement profitables… à ceux qui n’en sont pas les victimes.

Des études complémentaires sont encore nécessaires ? C’est certain, affirment les auteurs. Qui se félicitent de voir arriver la période des fêtes. Assurément, un terrain d’observation privilégié.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/12/15/les-hommes-sont-plus-idiots-que-les-femmes-c-est-la-science-qui-le-dit_4541014_1650684.html#O5PIfpUUWxbPO2T7.99

Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves

Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine. Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. 15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines. 14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux. 13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver. 12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves. 11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats. 10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre. 9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue. 8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre. 7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle. 6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves. 5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves. 4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances. 3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves. 2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation". 1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe. Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014 Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/r%eave/les-15-choses-que-vous-ne-savez-probablement-pas-sur-les-reves_art33659.html
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Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine.

 Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves.

15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines.

14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux.

13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver.

12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves.

11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats.

10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre.

9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue.

8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre.

7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle.

6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves.

5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves.

4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances.

3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves.

2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation".

1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe.

Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014



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Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine. Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. 15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines. 14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux. 13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver. 12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves. 11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats. 10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre. 9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue. 8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre. 7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle. 6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves. 5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves. 4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances. 3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves. 2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation". 1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe. Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014 Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher

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Qu'est ce qui se passe dans notre corps pendant le sommeil?

Parents

Essentiel à la récupération de l’organisme et à la réalisation de certaines fonctions métaboliques (en particulier hormonales et détoxicantes), le sommeil est hélas souvent négligé dans sa qualité et dans sa quantité.

De 8 à 9h par nuit dans les années 1960, les gens qui ne dorment que 5 à 6h aujourd’hui ne sont pas rares dans nos sociétés modernes et notamment en ville. D’un autre côté dormir plus de 9h selon certaines études serait aussi mauvais pour la santé (cancers).

Le sommeil est le temps de la reconstruction des tissus (muscles) qui se fait sous influence du système parasympathique alors que la veille est le temps de la combustion et de l’activité catabolique sous influence du système sympathique.

Pendant un bon sommeil, les tensions psychiques se libèrent, les stocks énergétiques se reconstituent, la peau se régénère, les muscles se réparent, l’immunité est améliorée, etc…
Les hormones du sommeil sont la mélatonine, la testostérone, la GH (hormone de croissance), et la LH (hormone lutéinisante) et aussi la progestérone, la rénine…

Manque de sommeil et équilibre neuroendocrinien

Le mauvais sommeil et nos hormones

Un sommeil de mauvaise qualité perturbe largement notre système endocrine. Voici quelles peuvent en être les conséquences :

– augmentation du cortisol matinal (hormone du stress)
– diminution de l’hormone de croissance (GH) qui diminue déjà beaucoup avec l’âge
– augmentation des hormones thyroïdiennes T3, T4 et baisse de la TSH
– diminution de la tolérance au glucose pouvant entraîner du diabète et la prise de poids
– chute du taux de leptine (hormone de la satiété) entraînant donc une tendance à manger davantage et favorisant le surpoids.

Le mauvais sommeil et nos neuromédiateurs

Au niveau des neuromédiateurs (ou neurotransmetteurs : substances permettant la transmission de l’influx nerveux), la plupart des systèmes sont perturbés :

– baisse de la Dopamine (hormone de l’action et de l’initiative)
– baisse de l’Acétylcholine (pour la concentration, )
– baisse du GABA (neuromédiateur aux effets calmants et relaxants)
– la production de Sérotonine est accélérée mais elle débouche sur une diminution de la mélatonine (hormone du sommeil).

Il en découle une mauvaise régulation de l’humeur (avec anxiété, dépression, tristesse, irritabilité), des troubles de mémoire, d’apprentissage et des fonctions cognitives (du comportement).

Sommeil et détoxication de l’organisme

Pendant votre sommeil, votre corps travaille à l’élimination de ses déchets. Le foie en particulier et les intestins travaillent sous l’influence du système parasympathique qui est plus actif pendant que l’on dort.

Sommeil et santé générale

De nombreuses maladies peuvent être influencées par le manque de sommeil : le diabète , l’HTA , l’obésité , les troubles de la mémoire, la dépression nerveuse, etc… La santé générale et l’immunité se détériorent lorsque l’on dort mal ou pas assez.

Pour améliorer le sommeil

Il est conseillé :

– d’avoir des rythmes de travail et de veille-sommeil réguliers
– une bonne literie
– un environnement propice : éviter le bruit, la lumière, les rayonnements électromagnétiques,
température modérée…
– d’éviter le stress dans la journée ou de savoir le gérer.

 

http://www.antiageintegral.com/forme/sommeil.asp

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