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Bonne lecture

Ruminations mentales et tourments intérieurs

 

Yeux

On les appelle « idées noires », « obsessions » ou encore « ruminations ». Elles surviennent souvent après un choc émotionnel. Elles hantent l'esprit pendant des jours ou des mois. Comment s'expliquent l'irruption de ces idées fixes dans notre vie quotidienne ? Comment y faire face ? De nombreuses recherches et théories psychologiques tentent de répondre à ces questions.

Chacun a fait cette expérience. Cela survient après une grave dispute avec un collègue de travail ou un membre de sa famille. Le conflit est violent et la rupture brutale. Durant les jours et les nuits qui suivent, notre esprit est envahi par cette histoire. On a du mal à se concentrer sur son travail, à trouver le sommeil. Les mêmes idées reviennent en boucle à l'esprit : la scène de la dispute, le visage de notre interlocuteur, les réponses que l'on aurait aimé faire, les conséquences de cette rupture, etc.

Voilà un exemple de ce que l'on appelle couramment les « idées noires ». Les psychologues parlent quant à eux de « rumination mentale ». Celle-ci survient dans la vie quotidienne de chacun d'entre nous, avant de s'estomper rapidement. Elle prend une tournure dramatique, envahissante chez les personnes qui ont subi un choc traumatique, chez les dépressifs ou encore chez les personnes atteintes troubles obsessionnels compulsifs (Toc).

La rumination mentale a suscité toute une série de questions chez les psychologues. Comment se développe-t-elle ? Un événement traumatisant est-il nécessaire ou peut-elle surgir de façon endogène, sans raison apparente ? Peut-on contrôler son apparition ou survient-elle toujours à des moments impromptus ? Est-elle liée à certains troubles cliniques (troubles obsessionnels, dépression, stress posttraumatique) ou concerne-t-elle l'ensemble de la population ?

L'individu face aux émotions extrêmes

Dans les jours qui suivent un événement traumatique ? une agression pour vol par exemple ?, la personne est souvent en proie à des pensées obsédantes qui viennent la tourmenter. Elle se repasse indéfiniment la scène, imagine ce qu'il aurait pu ou dû faire, se reproche de ne pas avoir réagi autrement, etc.

Le psychologue Mardi J. Horowitz (1), spécialiste des états de stress posttraumatique, a été l'un des premiers à s'intéresser à ces ruminations mentales. Des pensées « intrusives » se manifestent d'abord par le retour involontaire de souvenirs liés l'événement : la victime d'un accident ne cesse de revivre les mêmes scènes ? choc, blessés, vision du sang. Un autre signe marquant de cette rumination est justement la tentative de la personne pour repousser ces pensées.

Pour M.J. Horowitz, ces pensées intrusives ne relèvent pas forcément de la pathologie, mais seraient plutôt nécessaires à l'équilibre psychologique de l'individu. Suite à un choc émotionnel intense, notre appareil mental met en place des réponses visant à une réadaptation à la vie normale. De ce point de vue, la répétition des ruminations s'expliquerait par un besoin de complétude de l'organisme. L'événement traumatisant (l'agression par exemple) se heurte à nos schémas mentaux courants, à nos routines de pensée et à nos habitudes de vie. Or, l'accident ou l'agression constitue une rupture brutale dans le cours normal des choses. Le besoin de complétude se manifeste par des tentatives répétées de mettre toute information nouvelle en adéquation avec les schémas mentaux préexistants. Tant que l'incomplétude demeure, les ruminations intrusives persistent. La tentative de rétablir une sorte d'harmonie mentale sera progressivement réalisée par un double processus. Dans les situations les moins graves, cette tentative s'effectuera par assimilation, c'est-à-dire par l'intégration des informations nouvelles dans un schéma mental préalable. Si la rupture est plus profonde, un processus d'accommodation sera nécessaire : cette fois, il s'agira de l'adaptation des schémas mentaux anciens aux informations nouvelles. Dans un cas d'agression, la victime peut tenter d'insérer progressivement le souvenir violent à son univers mental, d'ordinaire plus pacifique. Peu à peu, les souvenirs s'estompent et sont « absorbés » dans les cadres de pensée habituels. Mais si l'écart est trop grand entre la réalité et les schémas mentaux, une accommodation des schémas à la réalité nouvelle devient essentielle. Les pensées intrusives surviendront tant que la discordance entre les schémas mentaux et le souvenir de l'événement n'est pas éliminée.

M.J. Horowitz insiste sur la dynamique des ruminations au fil du temps. Après l'irruption des pensées désagréables, des processus de contrôle se mettent en place pour protéger notre appareil mental. On assiste à une oscillation régulière entre des moments de pleine conscience de la réalité de l'événement et d'autres qui se caractérisent par un déni de la réalité. Ce serait précisément cette oscillation entre moments de confrontation et ceux de périodes d'évitement (autant des lieux où s'est déroulé l'événement que des émotions associées) qui permettrait, à terme, de se remettre d'un épisode pénible de ce type. Enfin, M.J. Horowitz a montré dans des études de laboratoire que les ruminations qui surviennent dans le cas de situations traumatiques reposent sur les même mécanismes que ceux qui surviennent dans la vie quotidienne, même s'ils sont d'intensité et de fréquence plus fortes.

Un modèle sociocognitif des ruminations

Le modèle proposé par la psychologue Ronnie Janoff-Bulman comporte un certain nombre de similarités avec celui de M.J. Horowitz. La contribution majeure de cette chercheuse de l'université du Massachussetts concerne nos systèmes de croyances fondamentales que l'événement traumatique vient perturber (2). Après un accident, un licenciement, une agression, la disparition d'un proche..., notre vision du monde subit une sorte de processus d'effondrement. Trois types de « croyances de base » sont brutalement remises en cause.

La première croyance concerne la bienveillance du monde environnant. Même si beaucoup de gens pensent que le « monde extérieur » est imparfait (« trop de souffrances, d'injustices, etc. »), la plupart des gens pensent que leur monde à eux est plutôt indulgent à leur égard. Du moins, il l'était jusque-là ! Puis survient tout à coup un événement qui vient démentir cette croyance profondément ancrée en soi. La personne agressée se retrouve brutalement confrontée à un acte injuste, odieux, cruel. Le monde environnant était plutôt satisfaisant, le voilà devenu malveillant !

La deuxième croyance repose sur l'idée que le monde a du sens. Chacun pense de façon inconsciente que les événements de la vie se déroulent suivant des règles établies et aisément compréhensibles. Ainsi, se réfère-t-on implicitement à une théorie d'un monde juste selon laquelle chacun reçoit ce qu'il mérite, et que le fait d'agir d'une certaine manière entraîne l'obtention de certains résultats. Par exemple, un schéma bien ancré veut qu'une personne qui fait régulièrement de l'exercice physique a des chances de rester en bonne santé. Que cette personne contracte une grave maladie et notre croyance dans un monde cohérent et juste s'effondre.

La troisième croyance concerne sa propre valeur. Chacun croit plus ou moins à sa bonne étoile et pense qu'il « vaut » quelque chose. Le choc traumatique conduit à un brusque effondrement de l'estime de soi. Les personnes agressées, licenciées, atteintes d'une maladie voient leur estime de soi chuter.

Reprenons l'exemple de l'agression. Les trois croyances de base apparaissent soudain comme caduques : « Le monde qui m'entoure est hostile, injuste, insensé et je ne vaux plus rien. » Cette invalidation signale la perturbation profonde des systèmes de référence de l'individu, ainsi que la nécessité d'un traitement actif de l'information émotionnelle afin de les reconstruire progressivement.

Le modèle de R. Janoff-Bulman postule, tout comme celui de M.J. Horowitz, que l'alternance régulière entre confrontation et évitement constitue une condition nécessaire pour l'adaptation. Chaque nouveau rappel de l'événement permettrait une réduction de l'intensité des émotions désagréables associées par une extinction progressive de la réponse émotionnelle : une habituation en quelque sorte. Le but ultime de ce traitement de l'émotion est d'inclure peu à peu l'événement traumatique dans un nouvel univers de croyances. Certains facteurs exerceraient un rôle de facilitateur en vue d'accélérer l'adaptation. Par exemple, le support émotionnel de l'entourage permet à l'individu traumatisé de démentir sa nouvelle croyance d'un monde malveillant. Enfin, R Janoff-Bulman montre l'utilité d'un processus de recherche de sens dans lequel l'individu tente de comprendre les raisons pour lesquelles il a ressenti personnellement certains états émotionnels survenus après un événement particulier.

Idées fixes et idées noires

Les pensées intrusives sont caractéristiques de certains troubles obsessionnels. Ainsi, la personne qui se demande si elle a bien fermé la porte de sa maison et revient vérifier, non pas une, comme nous le faisons parfois, mais cinq, dix ou vingt fois d'affilée ! Dès qu'elle s'éloigne à nouveau de son domicile, le doute, l'angoisse l'envahit. Seule une nouvelle vérification lui permet de calmer ? temporairement ? son inquiétude. Dans certains cas, les pensées intrusives ont des fonctions conjuratoires. Certaines personnes souffrant de troubles obsessionnels sont envahies par des idées bizarres du type : « Si je compte par multiples de deux le plus longtemps possible, alors je réussirai mon examen d'embauche. »

Le psychologue canadien Stanley Rachman (3) a mené des enquêtes sur la nature de ces ruminations. Il apparaît que les pensées intrusives ne sont pas le propre des patients atteints de troubles obsessionnels. Chacun d'entre nous peut en connaître régulièrement. On considère aujourd'hui qu'au moins 80 % de la population générale présentent des obsessions dont les contenus sont semblables à celui des patients atteints de troubles obsessionnels. Par contre, les ruminations intrusives sont beaucoup plus fréquentes et intenses dans les cas pathologiques. De plus, les sujets obsessionnels ont beaucoup plus de mal à écarter ces idées que les autres. Ils sont plus perturbés par leur apparition et tentent plus souvent, en vain, de les supprimer mentalement.

S.J. Rachman s'est particulièrement intéressé aux types de réponse mis en place pour affronter des ruminations. Certaines réactions conduisent au maintien voire au renforcement de la fréquence des ruminations. Il en va ainsi des « métacognitions » que certains patients développent à propos de leurs troubles. Face à l'irruption d'une idée obsédante, le patient se met en colère ou se désespère. Il ne réagit plus simplement à l'événement émotionnel, mais à l'apparition de ses pensées. Selon S.J. Rachman, les métacognitions constituent un bon prédicteur de la persistance des pensées intrusives. Plus les réactions émotionnelles (colère, tristesse) sont intenses à l'apparition de ces pensées, plus ces dernières seront difficiles à écarter de notre esprit.

Des études à propos des effets de l'humeur sur le rappel offrent une explication à ce résultat. Elles indiquent qu'un état dépressif diminue fortement la capacité de l'individu à récupérer du matériel émotionnel positif et, dans le même temps, facilite le rappel d'épisodes négatifs. Par conséquent, le développement d'un état de détresse émotionnelle contribuerait au rappel et au maintien de la rumination mentale des événements négatifs.

La rumination a-t-elle un genre ?

La dépression constitue un autre champ important de la recherche sur les ruminations (4). On sait que la fréquence des dépressions est deux fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes.

Selon Susan Nolen-Hoeksema, cette différence pourrait s'expliquer par une stratégie mentale plus spécifique aux femmes, face à un état de stress, un choc émotionnel ou une humeur dysphorique. Lorsqu'une personne est en proie à ses tourments intérieurs, un premier mode de réponse possible est celui de la distraction. Il ne s'agit de rien d'autre que se « changer les idées » par une activité récréative (sport, cinéma, discussion entre amis). La seconde réponse est celle de la rumination, qui consiste à se préoccuper des symptômes, des causes et des conséquences de son état dépressif (« J'ai l'impression d'avoir l'estomac noué, est-ce grave ? », « Pourquoi ai-je tellement envie de pleurer ? »...). Or, de nombreuses données montrent que les femmes s'engagent plus volontiers dans des activités de rumination, alors que les hommes choisissent plutôt une stratégie de distraction (5). Ce choix préférentiel pour les réponses ruminatives constituerait l'explication de la prévalence de la dépression chez les femmes. Une réponse ruminative contribuerait à maintenir voire renforcer l'état dépressif initial.

S. Nolen-Hoeksema a pu étayer son hypothèse à la fois par des études en laboratoire et par des études prospectives sur le terrain. Ainsi dans une étude, le hasard a voulu qu'elle ait interrogé un groupe d'étudiants deux semaines avant un tremblement de terre spectaculaire en Californie. Les étudiants avaient rempli des questionnaires sur leur niveau de dépression, ainsi que sur leur manière de réagir à l'apparition d'états dépressifs (réponse ruminative vs réponse distractive). Ce groupe fut réexaminé dix jours après le cataclysme, puis une nouvelle fois sept semaines après. Quatre facteurs étaient supposés affecter le niveau de dépression : la dépression initiale, le niveau de stress objectif (c'est-à-dire mesuré par des observateurs extérieurs), la fréquence de réponses ruminatives et celle de réponses distractives. Les résultats ont montré que seul le style de réponse ruminatif après le séisme prédisait le niveau de dépression à court et à moyen terme.

La plupart des modèles s'accordent pour considérer que l'intensité des ruminations reflète la profondeur du traitement émotionnel, et que si ces ruminations persistent à long terme, elles traduisent une adaptation déficiente. Certains insistent sur la dynamique temporelle d'un cycle de réponses dans lequel la confrontation, notamment sous forme de rumination, alterne avec des phases d'évitement. La rumination se développe de façon involontaire ou de façon volontaire. C'est une piste importante pour leur contrôle.

Olivier Luminet

Docteur en psychologie, chercheur au Fonds national belge de la recherche scientifique, il enseigne la psychologie des émotions à l'université libre de Bruxelles et à l'université de Liège. Il a notamment publié Psychologie des émotions. Confrontation et évitement, De Boeck, 2002.

Peut-on se débarrasser de ses mauvaises pensées ?

Les tentatives courantes pour éliminer les « pensées intrusives » sont souvent vouées à l'échec. Plus on cherche à les écarter, plus elles se manifestent. Il vaut donc mieux chercher à les dompter qu'à les supprimer.

« Evitez de penser à un ours blanc ! » Voilà le type d'injonction impossible à respecter, car il suffit de vouloir écarter une image de l'esprit pour qu'elle s'impose à nous. Les « pensées interdites » touchent particulièrement le déviant sexuel qui cherche à se débarrasser de ses fantasmes, ou le boulimique qui voudrait chasser de son esprit les tranches de jambon qui l'attendent dans le réfrigérateur. Les personnes atteintes de troubles obsessionnels compulsifs (toc) vivent aussi cela. D'autres circonstances suscitent aussi des pensées intrusives : chagrin d'amour, conflit personnel... On souhaiterait pouvoir rejeter l'image obsédante qui vous poursuit et vous hante. Daniel Wegner, professeur à l'université de Virginie, mène depuis le milieu des années 1980 des études sur ces pensées intrusives et sur les stratégies adoptées pour s'en défaire, la plus courante étant la distraction (« il faut que je me change les idées »). En général, le changement d'air, de cadre habituel évite leur perpétuel retour. La méthode marche, mais de manière coûteuse car supposant de s'investir dans une multitude d'activités. Et les résultat ne sont que provisoires. Dès que la distraction prend fin, les « mauvaises pensées » reviennent au galop.

L'effet de rebond

Les travaux de D. Wegner montrent même l'existence d'un « effet de rebond ». Après une période d'effacement relatif, les idées intrusives reviennent en force. Cet effet de rebond repose notamment sur un mécanisme pervers. La tentative de refoulement volontaire crée une sorte de focalisation de l'esprit sur les idées à écarter. Comme pour l'image de l'ours blanc, plus on veut éviter ces idées, plus elle sont prégnantes. D. Wegner suggère donc une autre stratégie pour se défaire des pensées intrusives : plutôt que de chercher à les éliminer, il vaux mieux essayer de les contrôler, les dompter plutôt que les supprimer. De même, il semble plus efficace de se focaliser sur un seul « distracteur », qui occupe plus efficacement l'esprit que plusieurs. Prenez un livre ou consacrez-vous à votre collection de papillons, plutôt que d'aller au cinéma avec des amis.

Les études de D. Wegner ont donné lieu à de nombreux débats et recherches chez les psychologues pour savoir si l'effet de rebond et ses stratégies pour l'éviter s'appliquaient bien à des pensées à forte charge émotionnelles. Les résultats sont plutôt contrastés. Ce qui signifie que les plaies de l'âme mettent, de toute façon, longtemps à cicatriser.

Jean-François Dortier

https://www.scienceshumaines.com/ruminations-mentales-et-tourments-interieurs_fr_14539.html

 

Anxiété :comment se faire une détox du cerveau

chec examen

On parle beaucoup de détox en minceur pour purifier son organisme et chasser les toxines. Mais le cerveau aussi a parfois besoin de nettoyer le négatif pour se remplir d'énergie positive. En ce début d'année, une "diète" émotionnelle s'impose. Mode d'emploi.

On limite les informations anxiogènes

A moins de vivre retirée en ermite dans une forêt des Landes (et encore), il est bien difficile (surtout en ce moment) d'être sourd à l'actualité dramatique des derniers jours. Mais à force, le suivi de ce flux d'informations sur les réseaux sociaux et les chaînes en continu peut faire tomber notre moral au niveau des nappes phréatiques. Si vous sentez que ces sources d'information "pompent" trop votre énergie, il est peut-être temps de réduire votre temps d'exposition. Cette mini-diète médiatique doit vous permettre de vous ressourcer en bonnes ondes, pour repartir éventuellement vers une consommation médiatique plus raisonnée.

On s'éloigne des relations toxiques

Ce nettoyage émotionnel passe aussi par une mise à distance des relations toxiques. Vous avez peut-être des personnes de votre entourage qui vous sapent l'ambiance à chaque fois que vous les voyez. Cela peut-être une collègue qui joue les Cassandre dès que vous la croisez, ou ce voisin qui passe son temps à geindre, ou cette connaissance qui raconte ses malheurs dès que vous la voyez. Fuyez-les !

On diminue les activités chronophages et improductives

On a toutes des habitudes que l'on répète inlassablement sans s'en rendre compte et qui ne nous apportent au final aucun réconfort ou aucun intérêt, en dehors celui de nous gaspiller du temps et de l'énergie. La liste d'exemples est infinie : consulter sa boite mail toutes les deux minutes, regarder son portable pour voir si on a un message 50 fois par jour, jouer à Candy crush ou autres jeux en ligne aussi addictifs que le sucre...

Une fois que vous avez fait le point sur ces fâcheuses manies, ne reste plus qu'à tenter de vous en défaire en les remplaçant pas d'autres, beaucoup plus épanouissantes.

On se nourrit en bonnes ondes

Après avoir fait le tri entre ce qui nous fait du bien et ce qui nous coûte beaucoup, on dresse une liste des petites choses du quotidien qu'on aime faire ou qu'on aimerait faire : lire une bande-dessinée, regarder une comédie, faire un soin en institut, écouter de la musique entraînante, faire du coloriage, boire un thé avec ses copines... On se ménage du temps pour profiter de ces plaisirs et on cultive ainsi dans son cerveau un jardin d'inspirations et de pensées positives.

 

http://www.topsante.com/forme-et-bien-etre/detente/antistress/anxiete-on-se-fait-une-detox-du-cerveau-75325

 

Les sept secrets pour obtenir le succès

Voici les véritables et simples moyens pour faire de votre vie ce que vous voulez quelle soit.Voici donc, pour vous, une manière claire et précise de prendre conscience de ce que sont exactement ces lois et comment les utiliser véritablement, sans avoir recours à des croyances  ou à vénérer tel ou tel "gourou" de la " nouvelle pensée ". (C'est a dessein que j'utilise ce terme de gourou , car, dans la langue française d'aujourd'hui il a une teinte péjorative, qui n'est nullement celle de la signification première de ce mot.)

Voici donc:
LES 7 SECRETS POUR OBTENIR TOUT CE QUE VOUS VOULEZ .

1-Définir exactement ce que vous voulez et transcrire cela sous la forme simple et précise d'une affirmation positive positive.

2-Ressentir véritablement, au plus profond de vous-même l'émotion que cela vous .

3-Voir, avec votre vision intérieure, en trois dimensions, ce que vous voulez obtenir ou savoir.

4-Utiliser une technique respiratoire particulière, qui va vous permettre de détendre totalement votre corps et d'utiliser toutes vos ressources dans le seul but de réaliser votre objectif.

5- Utiliser la technique qui vous permet de franchir les portes de cet univers et de vous connecter à n'importe quel autre aspect de vous-même afin d'acquérir les talents ou les connaissances que vous souhaitez obtenir (suivant la théorie quantique des univers parallèles).

6- Utiliser l'authentique technique, enseignée par l'un des plus grands yogis du siècle dernier, pour faire des affirmations qui auront autant de pouvoir que des formules magiques (sauf qu'ici, c'est pour de vrai, comme disent les enfants).

7- Connaître le véritable secret pour rendre tout cela effectif dans votre vie, immédiatement, sans avoir à courir les séminaires hors de prix. Cette dernière technique vaut, à elle seule, une bibliothèque remplie de livre sur le développement personnel. Sauf que là vous l'aurez à disposition, immédiatement et pour toujours.

DÉTAILS DES POINTS PRÉCITÉS.

1- Choisissez une chose à la fois. Soyez très précis dans ce que vous voulez. Agissez exactement comme si vous vouliez passer une commande à une société de vente par correspondance, mais que vous ne connaissiez pas la référence du produit. Décrivez celui-ci (ou la situation, ou la personne) dans ses moindres détails. N'omettez rien dans la description.

2- Après avoir parfaitement défini ce que vous voulez, ressentez profondément les sentiments et réactions internes que cela déclenche chez vous, dans votre conscience profonde.

Pour vous donner un exemple, imaginez quelque chose qui vous effraie, vraiment, vous ressentez au fond de vous cette peur, cette angoisse, et bien utilisez le même principe, avec les mêmes ressentis, MAIS DANS UN BUT UNIQUEMENT POSITIF. Ceci est un des secrets majeurs de la création par la pensée, le ressenti émotionnel est la clef fondamentale.

3- Entrainez-vous à regarder avec votre vision intérieure ce que vous désirez.
Mais ne regardez pas comme sur un écran de télévision, ceci ne donne qu'une image plate et inconsistante.

Pour que votre puissance créatrice s'exprime pleinement, il vous faut faire une visualisation en trois dimensions.

Comment faire cela ? Reportez-vous à cet exercice de visualisation donné dans " le secret de l'univers ".

4- Pour la technique de respiration spéciale et pour cet objectif précis, la création par la pensée, je suis malheureusement obligé de vous renvoyer à cette page, qui vous permettra d'accéder à la maîtrise complète et rapide de cette respiration si bénéfique.

Pour vous donner un exemple précis des possibilités de cette respiration, sachez quelle permet, en quelques jours, d'atteindre un état de conscience que des générations de yogis ont mis des années à maitriser. Ceci sans aucun danger bien entendu, bien au contraire.

5- Le point 5 doit lui aussi être enseigné en détail, reportez-vous à cette page d'information pour savoir comment l'exécuter.

6- Répétez plusieurs fois la formule positive, d'abord à haute voix, puis en murmurant et ensuite mentalement.

Prenez trois à cinq minutes pour chaque phase. Faites cela le soir au coucher et le matin au réveil.

7- Au niveau de ce septième point, il vous faudra mixer l'ensemble des phases de répétitions et de visualisations, en procédant TRÈS lentement.

Il existe également une huitième point, encore plus efficace que tous les autres, car il permet de les résumer tous.

Il s'agit de la maîtrise parfaite de la continuité de conscience.

Les Lamas Tibétains sont les experts reconnus de cette technique. Ce que d'autres ont appelé rêve lucide, les Lamas l'ont nommé, depuis des temps immémoriaux, Yoga du rêve.

Une fois maîtrisée, cette technique permet de connaître exactement le fonctionnement de l'univers et de notre pensée et, à partir de cela, de créer aussi facilement dans la vie quotidienne ce que nous créons dans la vie des rêves.

 

 

 

 

Apprendre à être optimiste

Gf 2008 07 02 positif

 

Dans notre société en perte de repères, l’optimisme semble être une quête répandue, à en croire l’abondante littérature consacrée à ce thème. L’optimisme évoque une tournure d’esprit qui consiste à prendre les choses du bon côté, une habitude mentale qui permet d’envisager une issue favorable aux événements. Être optimiste, c’est se montrer résolument positif, enthousiaste, c’est faire confiance à la vie.

Pourtant, près de trois Français sur quatre se déclarent pessimistes . L’habitude de se lamenter est, semble-t-il, plus répandue que celle de se réjouir de la vie. Pourquoi certains sont-ils d’éternels optimistes alors que d’autres ne cessent de broyer du noir en excellant dans l’art des prédictions malheureuses ou en ressassant les rancœurs du passé ?

Humeur, tempérament ou neurones ?
Bon nombre de facteurs tels que l’humeur, le tempérament et les neurones influencent profondément nos états d’âme. L’humeur est un état émotionnel qui colore notre paysage intérieur et notre perception du monde. Changeante, instable, elle est conditionnée par une foule d’événements de nature à influer sur nos comportements et notre bien-être. Le tempérament désigne une prédisposition face aux événements de la vie. C’est lui qui donne à nos émotions et sentiments une tonalité positive ou négative. C’est cette « affectivité de base » qui, selon les psychologues, semble nous prédisposer à percevoir la vie en rose ou en noir.
Longtemps, les scientifiques ont cru que le cerveau arrivé à sa maturité se caractérisait par la stabilité de ses connexions. On sait aujourd’hui, grâce à l’imagerie cérébrale et aux progrès de la biologie moléculaire, que le cerveau modifie l’organisation de ses réseaux de neurones, en fonction des expériences vécues ;et que de nouvelles connexions peuvent se créer. Nos idées noires proviendraient non seulement d’anomalies du cerveau limbique (qui génère les émotions et les mémorise sous forme de connexions entre les neurones), mais aussi du néo-cortex, la partie du « cerveau pensant » qui traite les émotions et les sentiments.

Les effets des évènements de vie positifs sur le cerveau

De récents travaux de neuropsychologie ont en effet démontré que les événements de vie positifs ou négatifs s’inscrivaient dans le cortex préfrontal, siège du raisonnement volontaire et de l’intégration des expériences ; que son côté gauche est plus activé par la joie, et le côté droit, par la tristesse et la peur. Ce dernier aurait un rôle essentiel dans les ruminations, les pensées irrationnelles, la perte d’estime de soi. La dépression diminuerait la taille de ses neurones et le spécialiserait plutôt dans le traitement des émotions négatives. Nos hémisphères cérébraux jouent donc un rôle différent dans la survenue de sentiments liés au bonheur : des lésions de l’hémisphère cérébral droit entraînent une humeur neutre ou positive, à l’inverse, des lésions situées à gauche provoquent des pensées sombres.
Les dernières recherches en psycho immunologie effectuées par le Pr Richard Davidson, au laboratoire d’imagerie cérébrale de l’université du Wisconsin, ont révélé notamment qu’un programme d’entraînement, même court, à la méditation, avec des groupes d’étudiants, influençait favorablement le système immunitaire puisqu’il régulait le centre cérébral des émotions. Un programme de recherche a mis l’accent, toujours grâce à l’imagerie cérébrale, sur la capacité des moines tibétains à se remplir d’émotions positives. Il a notamment démontré que l’on pouvait entraîner le cerveau à la sérénité et au bien-être.
Une autre étude conduite auprès de plusieurs centaines d’étudiants américains a prouvé que ceux qui entretenaient des pensées optimistes réussissaient davantage que ceux dont l’humeur était pessimiste. Pour ces derniers, le taux d’échec était significativement plus important. Ces découvertes ont établi de manière unanime que pensées et émotions agissent sur la biologie du cerveau. Les effets bénéfiques de la pensée positive sur la santé, dans des domaines très variés comme les suites opératoires ou l’implication dans des traitements lors de maladies graves étaient déjà connus.

Nombre de personnes n’ont pas été programmées au bonheur et n’ont pas appris à y accéder, (carences dues au manque ou à l’absence de preuves d’amour durant l’enfance par exemple). Néanmoins, elles sont parvenues, grâce à leurs efforts personnels (thérapie, lectures, entraînements et travail sur soi) à développer une attitude plus positive face à la vie. Il est important de comprendre que l’on peut modifier son comportement, grâce à un patient travail de reconstruction de sa vision du monde et surtout de prendre conscience que le bonheur est un édifice qui sans cesse se construit et s’entretient.

Qui sont les optimistes ?

Les spécialistes comportementaux affirment que l’on peut changer notre attitude mentale et contempler la vie à travers un filtre rose plutôt qu’à travers des lunettes noires. Selon eux, l’optimisme est lié au sentiment de contrôle de sa propre existence. Il suffirait d’apprendre à développer cette aptitude en observant, en analysant et en modélisant la personnalité des gens optimistes. Voici quelques traits dominants des optimistes.

Les optimistes ont une bonne estime de soi. Ils vivent en bonne intelligence avec eux-mêmes, ils profitent pleinement de la vie et font confiance à leurs jugements.
Ils ont conscience de gouverner leur vie. Bien faire les choses, mener à terme ce qu’ils ont entrepris, telle est leur devise. Ils ont foi en leurs compétences, ils savent se fixer des objectifs et tout mettre en œuvre pour les atteindre.

Ils sont remplis d’espoir. Des épreuves, des soucis, notre vie en est envahie. Les optimistes apprennent à en tirer partie et utilisent toutes les circonstances de la vie même les plus défavorables comme catalyseurs d’une transformation personnelle. Leur optimisme n’exclut pas une approche réaliste car ils sont conscients de leurs erreurs mais ils évitent de les ressasser et persévèrent pour atteindre leurs objectifs. « Tant que je n’ai pas de preuve du pire, je m’efforce de ne pas l’envisager à l’avance » décrète Pierre, résolument optimiste !

Mihaly Csirkszentmihalyi, dans son ouvrage « Vivre », affirme que l’optimisme dépendrait de notre habilité à traiter et à interpréter l’information et qu’il est nécessaire d’exercer un contrôle sur le contenu de notre conscience afin de la protéger des pensées défaitistes. On a beau le savoir, on ne fait pas toujours l’effort nécessaire pour les combattre.

L’optimisme est un art

L’optimisme est un art et comme tout art, il se cultive, s’entretient et se nourrit. Chacun peut apprendre à illuminer ses journées par un peu plus d’optimisme et dire « stop » aux pensées, images ou phrases assassines qui plombent notre moral. Rien d’harmonieux ne peut être entrepris sans une dose d’optimisme. Une attitude mentale positive aide à résoudre les problèmes du quotidien. Lorsque nous déballons nos déboires et nos griefs, nous continuons à entretenir une vision amère de la vie et cela nous fige dans l’immobilisme et le découragement.

Prenez avec détermination les mesures qui s’imposent pour agir ! C’est le meilleur moyen pour couper court aux doutes qui nous assaillent. Si vous poursuivez votre but, ayez confiance, soyez sûr que vous l’atteindrez. Le doute est un véritable poison qui anéantit toute force, le doute naît de la peur et la peur déclenche exactement le contraire de ce que nous souhaitons. Attention, un minimum de doute est cependant nécessaire, pour rester réaliste. Il ne s’agit pas non plus de fuir la réalité en permanence.

Une pratique régulière de la pensée positive nous libère l’esprit.

Qu’est ce que la pensée positive ?

Le principe de la pensée positive repose sur une vision de soi constructive, une vision du monde réaliste et une vision objective de son avenir. Elle consiste à utiliser langage, pensées et façon de communiquer pour développer une attitude mentale positive. Si nous portons un regard plus positif sur les événements, même les plus difficiles, nous saurons y faire face et agir pour trouver une issue favorable.La pensée positive s’appuie sur la relaxation, la visualisation et l’affirmation. 
Outre la détente mentale et corporelle qu’elle procure, la relaxation équilibre les deux hémisphères du cerveau. Ce qui signifie que ni le cerveau limbique ni le cerveau de la raison n’a d’ascendant sur l’autre.La visualisation est un mode spécifique de représentation mentale. Visualiser, c’est se représenter mentalement un événement futur, désirer un état positif qui conduit à un changement d’état intérieur C’est la technique que nous utilisons le plus souvent en sophrologie pour installer un état de bien-être. Elle consiste à créer dans son esprit une représentation précise de ce que l’on désire voir se réaliser. L’affirmation quant à elle est une déclaration positive que l’on se fait à soi-même. Elle peut être faite juste après la visualisation, à haute voix ou en silence.
Les formulations doivent être énoncées sur le mode affirmatif pour programmer l’inconscient à un langage positif. Bien sûr, il ne s’agit pas de se dire « je me vois confiant » et de rester figé dans l’immobilisme en pensant que cela fonctionnera de façon magique et instantanée ! Pensées positives et visualisation auront des effets durables à condition qu’il y ait une implication profonde, une communication entre l’esprit et le corps.Les travaux du Dr Simonton , et d’Anne Ancelin Schutzenberger reposent sur l’utilisation de la pensée et de la visualisation créatrice dans le processus de guérison. Aussi, est-elle la raison pour laquelle elle est utilisée comme procédé thérapeutique dans de nombreux troubles et maladies, dont le cancer.

C’est souvent compliqué d’abandonner d’anciens schémas

Certaines personnes n’acceptent pas la possibilité de réussir, probablement du fait de fausses croyances comme par exemple «Je ne le mérite pas ». Si vous vous surprenez à entretenir ce style de pensées, il serait bon de réfléchir à l’image que vous avez de vous-même et à ce que cette phrase vous renvoie. La personne qui visualise doit être prête à accepter le changement qui va s’opérer en elle. C’est parfois délicat, on croit vouloir changer mais c’est souvent compliqué d’abandonner d’anciens schémas. Or il y a des années de comportements, de réflexes, de sentiments à abandonner. Le passé négatif n’est pas un boulet que l’on traîne.
Redémarrer sur des bases différentes avec des ressources différentes est possible !
Si vous êtes prêt à accepter ce que la vie vous offre, il n’y aura plus de place pour ces émotions destructrices qui gaspillent votre temps et votre énergie. Votre façon positive et confiante de penser attirera des événements positifs. Votre inconscient a besoin d’informations claires, puissantes ne laissant pas de place au doute. C’est lui qui dirige vos actions en conséquence.

 Quelques recettes d’optimistes

Imprégnez-vous totalement d’optimisme
Lisez des ouvrages, des textes empreints d’optimisme. Vous en trouverez une liste non exhaustive dans la bibliographie en fin d’ouvrage. Soulignez ou recopiez des phrases, apprenez-les, notez-les dans un cahier à portée de main, afin de les relire à tout moment, enregistrez des phrases positives sur un cd audio par exemple, ou notez-les sur de petits cartons (une pensée positive par carton), répétez-les à haute voix, ou encore faites comme cette personne qui inscrit quotidiennement une citation ou une affirmation positive sur une ardoise dans sa cuisine. « C’est ainsi que je programme ma journée » assure-t-elle.
Alors faites comme elle, procurez-vous un « tableau pense-bête » et décorez-le d’une ou plusieurs pensées ou citations , relisez-les régulièrement. Je demande à certains patients de noter dans un journal les événements les plus positifs qu’ils ont vécus durant la semaine et comment ils y ont contribué. Cet exercice a permis d’améliorer considérablement le quotidien de certains qui ne voyaient leur vie qu’à travers des lunettes sombres.

Rayez la plainte de votre vocabulaire
La plainte peut devenir habituelle et traduire un mode de relation au monde pour obtenir écoute, attention, aide. Elle incite à se comporter en victime et induit un état de passivité et d’inaction face aux problèmes. Un monologue intérieur nourri de plaintes laisse peu de place à l’optimisme ! Aussi, abandonnez votre statut de victime, et considérez vos difficultés comme des problèmes à résoudre et non comme une injustice. Rappelez-vous que nos épreuves nous offrent l’occasion d’une remise en question souvent bénéfique. Évitez de passer d’un excès à un autre : parler de ses problèmes et se plaindre sont deux choses différentes.
Concentrez-vous sur les solutions à apporter à votre problème plutôt que sur le problème en lui-même. S’il vous perturbe réellement, posez-vous la question : « Est-ce que dans quelques années je le considèrerai toujours avec autant d’intensité ? » En thérapie, j’ai proposé à Claire, de noter sur une feuille les idées qu’elle ressasse en permanence face à sa difficulté de communication avec son patron, de placer cette feuille dans un tiroir et de la relire trois mois plus tard. Elle a ainsi pris conscience qu’elle avait trop souvent tendance à dramatiser les événements.

Supprimez la médisance et l’esprit critique
La médisance nous fait gaspiller notre énergie, elle génère irritation et humiliation et ne nous renvoie en aucun cas une bonne image de nous. Évitez de juger : remplacez vos jugements par des questions, intéressez-vous aux autres, à leur vie. Habituez-vous à vous écouter penser positivement ou parler avec plus de bienveillance.

Pratiquez le contentement intérieur

Certains, obsédés par leur désir de possession, sont condamnés à l’insatisfaction à force de trop de convoitise. Compétitions, courses et frustrations coupent l’individu de sa spontanéité, de son optimisme et de sa confiance en lui. « Ayez la sagesse d’apprécier ce que vous possédez. Faites-en l’inventaire » écrit Alan Loy McGinnis . Voici, pour ce faire, un petit exercice à effectuer de temps en temps : retournez-vous sur votre passé quelques instants, non pour vous lamenter mais pour songer à tout ce que vous avez accompli jusqu’à ce jour. Considérez et évaluez tout ce chemin parcouru. En étiez-vous conscient ? Refaites cet exercice régulièrement pour doper votre moral.

 

Dossier: Michèle FREUD

Michèle FREUD est psychothérapeute, diplômée en psychologie, en psychopathologie clinique, en hypnose et en sophrologie, membre de la société française de sophrologie (S.F.S.), de la fédération française de psychothérapie et de psychanalyse (FF2P) et de l’association française de Nouvelle Hypnose (AFNH). «Réconcilier l’âme et le corps, 40 exercices faciles de sophrologie» Edition Albin Michel 2007

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/michele-freud-apprendre-optimiste-2/

 

 

Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves

Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine. Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. 15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines. 14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux. 13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver. 12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves. 11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats. 10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre. 9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue. 8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre. 7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle. 6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves. 5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves. 4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances. 3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves. 2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation". 1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe. Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014 Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher

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 Reve

Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine.

 Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves.

15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines.

14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux.

13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver.

12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves.

11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats.

10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre.

9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue.

8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre.

7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle.

6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves.

5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves.

4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances.

3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves.

2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation".

1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe.

Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014



En savoir plus : http://www.maxisciences.com/r%eave/les-15-choses-que-vous-ne-savez-probablement-pas-sur-les-reves_art33659.html
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Tout le monde rêve, toutes les nuits, et pourtant, les rêves restent une chose très mystérieuse. Leur interprétation fait encore l'objet de nombreux débats, de même que les mécanismes qui en sont à l'origine. Découvrez 15 choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. Ils ont beau fasciner l'homme depuis des milliers d'années, ils sont encore totalement empreints de mystère. D'où viennent les rêves, ces phénomènes psychiques éprouvés pendant le sommeil ? Et à quoi servent-ils ? Pourquoi rêvons-nous ? S'ils se penchent sur le sujet depuis très longtemps, les scientifiques n'ont à l'heure actuelle, pas de réponses définitives à ces questions. Mais les recherches ont permis de faire des découvertes parfois étonnantes. Petit tour d'horizon de ces choses que vous ne savez peut-être pas sur les rêves. 15 - On commencerait à rêver avant même d'être né Selon certains scientifiques, les rêves n'apparaitraient pas à partir de la naissance mais bien avant. Bien qu'il ne soit pas possible de mesurer directement in utero l'activité cérébrale d'un fœtus, des scientifiques affirment être parvenus à découvrir que le fœtus traverse différents stades dans son sommeil et qu'il rêve également. Selon Edward Purzycki, un neurologue américain, les scientifiques auraient détecté des signes de rêves chez des fœtus âgés de 26 semaines. 14 - On rêve toutes les nuits et durant tout le sommeil Ce n'est plus un secret, notre sommeil se divise en plusieurs phases qui s'enchainent pour former des cycles. Si l'on parle souvent de rêves durant le sommeil paradoxal (ou sommeil REM pour "rapid eye movement"), en réalité, nous pouvons rêver durant toutes les phases de notre sommeil. Mais la durée des rêves s'allonge au fil de la nuit. Ainsi, c'est au cours de la phase de sommeil paradoxal, situé en fin de cycle, que les rêves sont les plus longs, les plus vivaces et surtout qu'on s'en souvient le mieux. 13 - Au cours de votre vie, vous ferez plus de 100.000 rêves Le nombre de cycles de sommeil au cours d'une nuit est généralement compris entre 4 et 7. Sachant que chaque nuit conduira à la naissance de plusieurs rêves, un individu fait plus de 100.000 rêves au cours de sa vie. Bien que leur durée varie, il est estimé qu'une personne âgée de 60 ans a déjà passé plus de 5 ans de sa vie à rêver. 12 - Vous vous souviendrez d'un rêve si vous vous réveillez pendant Pourquoi certaines personnes se souviennent-elles de leurs rêves alors que d'autres non ? Cette question a longtemps taraudé les chercheurs et ils semblent avoir trouvé un début de réponse. Une hypothèse suggère que le cerveau aurait besoin de se réveiller même une courte durée pour pouvoir encoder les informations du rêve. Dans une étude récemment menée, des scientifiques ont constaté que les "grands rêveurs", ceux qui mémorisent davantage leurs rêves, ont une activité cérébrale plus forte et un taux d'éveil plus élevé que les "petits rêveurs". C'est ce qui leur permettrait de mieux se souvenir de leurs songes. Selon une estimation, on oublierait près de 90% de nos rêves. 11 - Tout le monde rêve des mêmes choses D'après les études menées, certains thèmes reviendraient régulièrement dans les rêves et ce, quels que soient, la culture, le sexe ou l'âge des rêveurs. Un phénomène qui ne serait pas étonnant si l'on considère que tous les humains ont les mêmes peurs et anxiétés basiques. "Les choses dangereuses sont similaires, les rêves dangereux similaires. La peur de tomber, la peur d'être exposé, d'être vulnérable. La nudité, un rêve courant, est une affaire d'exposition", explique Edward Purzycki. Parmi les rêves désagréables fréquents, figurerait également le rêve d'infidélité, où le conjoint trompe le rêveur. Toutefois, le contenu des rêves de même que leur interprétation restent encore plein de mystères et sujets à de nombreux débats. 10 - Les jeunes enfants n'apparaissent pas dans leurs propres rêves Si les bébés et les jeunes enfants rêvent bien, des scientifiques affirment que ces derniers n'apparaitraient pas dans leurs rêves avant l'âge de 3 ans. C'est environ à cet âge-là qu'ils commenceraient à avoir conscience d'eux-mêmes et à visualiser leur présence dans leur environnement. Avant cela, les jeunes enfants rêveraient de choses variées mais sans jamais y apparaitre. 9 - Vous ne pouvez pas rêver d'un visage que vous n'avez jamais vu Si les rêves sont souvent associés à l'imagination, notre cerveau ne serait en réalité pas capable de réellement inventer des choses. Selon une étude, tous les visages ou personnes apparaissant dans nos rêves proviendraient ainsi de quelqu'un ou quelque chose que nous avons vu, un jour ou l'autre, dans la vraie vie. De la même façon, vous ne pourriez donc pas rêver d'une personne que vous n'avez jamais vue. 8 - Les hommes rêvent plus d'hommes Si certains thèmes semblent récurrents dans les rêves, il existe des différences entre les hommes et les femmes. Ainsi, les hommes auraient davantage tendance à rêver d'hommes : 70% des personnages impliqués dans leurs rêves seraient masculins. Les femmes elles, présenteraient des parts plus équitables : le pourcentage de personnages masculins et féminins se rapprocherait des 50%. Outre cette particularité, les rêves des hommes auraient tendance à être plus violents, à impliquer des personnes ou des environnements étrangers, quand ceux des femmes impliqueraient davantage des émotions positives et des personnes proches. De même, si les hommes rêveraient plus d'agressions physiques, les femmes elles, songeraient davantage à des agressions verbales. Néanmoins, ce sont là des tendances générales qui varient bien entendu d'un individu à l'autre. 7 - Les rêves des personnes aveugles sont différents Dans la mesure où les rêves dépendent aussi de notre perception du monde, il n'est pas si étonnant de savoir que ceux des personnes aveugles diffèrent de ceux des personnes voyantes. En effet, une étude danoise a permis de démontrer que les déficients visuels rapportent davantage de sensations physiques, impliquant l'ouïe, le goût et le toucher. Néanmoins, tout dépend s'ils sont nés avec leur déficience ou non. Les rêves des personnes nées aveugles ne comportent ainsi, généralement aucune impression visuelle. 6 - 12% de la population rêve en noir et blanc Bien que cela puisse étonner, tout le monde ne rêve pas en couleurs. Selon les estimations, environ 12% de la population ne rêverait qu'en noir et blanc et cette proportion aurait été encore plus importante par le passé. Des recherches menées au cours de la 1ère moitié du XXe siècle suggèrent qu'à cette époque, la majorité de la population rêvait en noir et blanc, avant que les rêves couleurs ne se fassent de plus en plus fréquents. L'origine de tout cela ? La télévision, selon une scientifique de l'Université de Dundee. En effet, la génération ayant connu la télévision en noir et blanc aurait davantage de rêves monochromes. Une découverte qui suggère l'impact important de la télévision et des films sur nos rêves. 5 - Arrêter de fumer peut favoriser les rêves angoissants L'état d'esprit d'une personne joue un rôle crucial dans les rêves et arrêter une habitude, comme fumer, aurait un réel impact durant le sommeil. Une étude publiée dans Journal of Abnormal Psychology a en effet démontré que les individus qui arrêtent de fumer ont tendance à connaitre des rêves angoissants à ce sujet. Parmi les sujets de l'étude, 30% avaient eu au moins un rêve où il fumait et dans la majorité des cas, cela leur faisait connaitre un sentiment de panique et de culpabilité. Avant d'arrêter de fumer, la majorité n'avait jamais connu de tels rêves. 4 - Rêver peut vous aider à apprendre Selon des études menées ces dernières années, rêver pourrait être un véritable coup de pouce pour apprendre. Des travaux ont montré que des sujets se souviendraient mieux d'une tâche récemment réalisée après avoir dormi et rêvé. Le sommeil et les rêves permettraient au cerveau, d'après les spécialistes, de trier les informations reçues et de les intégrer dans la mémoire à différents niveaux, améliorant ainsi les performances. 3 - Ronfler peut vous empêcher de rêver C'est une idée reçue qui circule sur le net : il serait impossible de ronfler et de rêver en même temps. Dans les faits, le phénomène est beaucoup plus subtil. En effet, les témoignages de ronfleurs suggèrent qu'ils sont tout à fait capables de rêver. Le ronflement est dû à la vibration des tissus de la gorge détendus par le sommeil. Celui-ci serait donc purement mécanique et ne perturberait pas ni le sommeil, ni les rêves qui sont des processus cérébraux. Toutefois, le ronflement peut être associé à des troubles comme l'apnée du sommeil. Elle se manifeste par des arrêts involontaires de la respiration durant le sommeil. Ce dernier se retrouve alors fortement perturbé, avec potentiellement de sérieuses conséquences sur la santé. Les cycles de sommeil étant perturbés, la capacité à rêver peut également l'être. D'où un éventuel lien entre ronflement et absence de rêves. 2 - La réalité peut s'immiscer dans vos rêves Même pendant le sommeil, le cerveau est loin d'être complètement endormi. Au contraire, une partie reste en éveil et à l'écoute de tout ce qui peut se passer autour. Il arrive ainsi que certains éléments de votre environnement extérieur s'immiscent dans vos rêves : par exemple, la sonnerie de votre réveil peut se transformer dans vos rêves par une sonnerie quelconque. C'est ce que les scientifiques appellent en anglais "dream incorporation". 1 - Contrôler ses rêves est possible Cette possibilité semble tout droit sortie d'un film de science-fiction à la Inception et pourtant, elle est bien réelle. Si la majorité d'entre nous n'a généralement pas conscience d'être en train de rêver, il est possible d'en avoir conscience, on parle alors de "rêves lucides". En étant conscient de leur état, certaines personnes deviendraient capables d'agir sur le scénario qui se déroule dans leur songe. Publié par Émeline Ferard, le 02 novembre 2014 Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher

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