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Relation prof-élèves

La relation prof-éléves est détérminante pour l'action pédagogique, il faut lui accorder tout l'intérêt nécéssaire. Seulement ça devient dur, dur...

Comment favoriser les progrès des élèves ?


Quelles sont les caractéristiques d’une bonne classe ? Quelles sont les pratiques et les attitudes qui font le mieux réussir les élèves ? En étudiant l’effet-classe et l’effet-maître, les chercheurs apportent quelques jalons sur une question toujours débattue.

La bonne classe, le bon maître, le bon professeur… À entendre les propos des élèves et des parents, qui pourrait nier qu’il existe des différences entre les enseignants, propres à plus ou moins bien faire réussir les élèves ? Il est bien normal alors que les spécialistes se soient penchés sur cette question. Un grand nombre de travaux ont porté sur l’efficacité de l’enseignement, révélant des variations importantes d’acquisitions selon la classe fréquentée. Ces travaux distinguent d’ailleurs des « effets-classe » et des « effets-maître » : tout ce qui se passe dans une classe, en effet, ne relève pas de l’enseignant. Pourtant, ils montrent aussi que l’action du maître est essentielle.

Classes efficaces, classes équitables

Chacun connaît le lien qui existe entre l’origine sociale des élèves et la réussite scolaire. L’origine sociale, mesurée par la profession des parents et leur niveau de diplôme, explique environ 15 % de la variabilité des acquis des élèves à l’école élémentaire et au collège.
Le poids de l’effet-classe est d’une ampleur à peu près similaire (1). C’est dire que, sur une année scolaire, la classe fréquentée par l’élève compte autant que la profession et le niveau de diplôme des parents. À l’évidence, il ne s’agit pas d’un poids mineur. Deux différences doivent cependant être notées. D’une part, la classe n’a qu’une durée d’une année scolaire. Tel effet-classe bénéfique une année peut être atténué, voire contrecarré, l’année suivante par la fréquentation d’une classe moins efficace. Rien de tel avec l’origine sociale, dont l’effet peut être supposé stable et cumulatif sur une durée longue. D’autre part, l’effet de l’origine sociale est un peu plus marqué pour l’apprentissage de la langue maternelle tandis que, à l’inverse, l’effet-classe est un peu plus fort pour l’apprentissage des sciences (mathématiques, physique, etc.). La raison en est que la langue maternelle se pratique dans le milieu familial tandis que les sciences sont davantage des disciplines dont l’apprentissage relève de l’école.
Mais en quoi consiste exactement l’effet-classe ? Si l’on définit l’efficacité comme la capacité à élever le niveau moyen des élèves alors, à l’évidence, les classes sont diversement efficaces. Mais les classes se révèlent aussi diversement équitables, c’est-à-dire plus ou moins égalisatrices : les écarts initiaux entre les élèves forts et les élèves faibles peuvent s’y s’accroître ou s’y réduire.
Ce caractère plus ou moins égalisateur est en partie lié aux conceptions que se font les enseignants de leur rôle et de leur métier. Certains sont portés vers un désir d’égalité, de promotion des plus faibles, tandis que d’autres sont tournés vers la sélection d’une élite. Ces différentes conceptions marquent des clivages plus marqués au fur et à mesure que l’on s’élève dans la scolarité et sont bien présentes au niveau du lycée (2).
Si les dimensions de l’efficacité et de l’équité ne se confondent pas, elles sont cependant statistiquement liées : on constate que, en moyenne, les classes efficaces sont plus fréquemment équitables. Car ce sont les élèves faibles qui sont le plus sensibles, dans leurs progrès, à la qualité de l’enseignement. Les variations des résultats des élèves forts, si elles existent bien réellement selon les classes, sont cependant moins sensibles.
Il serait cependant erroné d’attribuer l’entière responsabilité de l’efficacité et de l’équité des classes à l’enseignant. Le maître est en effet confronté à des facteurs sur lesquels il n’a pas de prise comme le niveau de départ des élèves, leur hétérogénéité, leur origine sociale, ou aussi les effectifs de la classe, le nombre d’heures allouées pour son cours, etc. Mais ces données sont loin d’épuiser l’ampleur de l’effet-classe, ce qui laisse penser que l’effet-maître en est une composante majeure. Les recherches montrent que d’une année à l’autre, il existe une corrélation entre les performances des classes enseignées par un même maître (alors que les élèves ont changé). Dans l’enseignement secondaire, où les enseignants ont plusieurs classes en charge, on relève là encore que les classes d’un même enseignant ont des performances proches. De plus, les études expérimentales qui ont introduit des modifications dans les pratiques des enseignants montrent que cela a des répercussions sur les acquisitions des élèves.
Mais comment cerner ce qui fait qu’un enseignant est plus ou moins efficace ?
Tout d’abord, il faut sortir de l’idée que cette caractéristique est attachée à la personne, que ce serait, en quelque sorte, un trait de sa personnalité. Mais il serait tout aussi vain de chercher dans une méthode spécifique la clé universelle à de meilleurs apprentissages !

Des démarches qui font la différence…

C’est dans l’interaction avec les élèves que l’expérience, le savoir-faire trouveront ou non leur potentiel ; et que certains comportements vont orienter les apprentissages des élèves et vont se révéler, in fine, plus ou moins efficaces.
L’explication des différences d’efficacité entre les enseignants est d’abord à rechercher dans les différences entre les pratiques. Prenons par exemple la manière dont est géré, selon les enseignants, le temps de la classe. Dans certaines classes élémentaires, on fait trois fois plus de mathématiques que dans d’autres classes. En français, le rapport peut être encore plus grand (3).
De même, le temps effectivement disponible pour le travail varie de manière très sensible. Dans certaines classes, le temps est optimisé : installation et mise en route rapides, peu de pertes de temps dans les changements d’activité, périodes de non-travail minimisées, etc. Ces manières bien différentes de gérer le temps scolaire ne sont pas sans lien avec les acquisitions des élèves.
Un autre exemple porte sur la démarche d’enseignement utilisée par chacun. De nombreux travaux ont montré que les élèves bénéficient d’une démarche très structurée, fortement guidée par l’enseignant, où la notion à enseigner est clairement explicitée, où l’on procède par petites étapes selon un rythme de leçon soutenu, en s’assurant à chaque nouvelle étape que les étapes précédentes sont maîtrisées, où l’on procède à des révisions régulières… Ce type de démarche n’est pas à proprement parler une « méthode ». Elle est souvent désignée sous l’appellation d’« enseignement direct » (encadré p. 40), ou « enseignement explicite ». Nombreux sont les travaux qui ont montré son efficacité dans l’enseignement des disciplines comme la lecture, les mathématiques ou les sciences, notamment pour les élèves en difficulté (4).

Une exigence forte amène un niveau plus élevé

Il a été aussi montré que les enseignants qui ont des attentes élevées vis-à-vis des acquisitions de leurs élèves obtiennent effectivement de meilleurs résultats que les autres : c’est le fameux effet Pygmalion, isolé dans les années 1960 par deux chercheurs américains (5). Mais comment cet effet d’attente se produit-il ?
D’une part, les enseignants qui ont des attentes élevées offrent un contenu plus riche, plus ambitieux aux élèves, ils s’évertuent davantage à leur faire acquérir les notions. D’autre part, les enseignants communiquent, de manière explicite ou implicite, leur degré d’attente et « persuadent » ainsi les élèves qu’ils sont capables de réussir. La psychologie sociale a bien montré le rôle bénéfique de la confiance en soi pour les élèves, qui améliore le sentiment de compétence et de contrôle sur sa propre réussite. Ces éléments sont favorables à un meilleur engagement dans les tâches scolaires, donc à de meilleurs apprentissages.
Or, tous les enseignants ne portent pas le même regard sur les élèves. Les jugements rigides ou stéréotypés sont sans doute les moins aptes à favoriser les progrès des élèves. Ces enseignants dogmatiques amplifient les différences, entre forts et faibles par exemple. Ils développent de ce fait de faibles attentes vis-à-vis de ceux qu’ils jugent faibles. Une vision rigide fait qu’ils perçoivent davantage les informations conformes à leur jugement initial, ou bien transforment les informations pour les rendre compatibles avec ce jugement. Ils s’enferrent ainsi dans une vision fixiste des élèves malgré d’éventuels signes de changements de leur part. À la longue, si les élèves ne résistent pas, ils vont finir par se voir tels qu’on les voit, se conformer à ce qui est attendu d’eux, confirmant ainsi le jugement initial (6).
À l’inverse, les enseignants efficaces font preuve d’une attitude non dogmatique, une confiance dans la capacité des élèves à progresser et aussi la croyance que les résultats ne sont pas seulement (voire pas du tout) le produit de capacités fixes, stables et générales. Cela suppose aussi une vigilance constante aux progrès réalisés par les élèves, de manière à réviser les jugements et, ainsi, ne pas enfermer les élèves dans la catégorie des bons ou des moins bons.

 

http://www.scienceshumaines.com/comment-favoriser-les-progres-des-eleves_fr_22079.html

De l’importance de la bonne humeur

Tous, nous ressentons des émotions, et comme vous devez le savoir, toutes n’ont pas les mêmes valeurs ni les mêmes effets.

Quand vous vous levez de bonne humeur le matin, en débordant d’optimisme, de joie et d’énergie, vous sentez bien que ces émotions sont positives, elles vous rendent heureux et productif. En revanche, quand dés le matin vous vous sentez fatigué, las, démoralisé, irritable, vos chances de passer une bonne journée sont bien minces. Ainsi, certaines émotions sont plutôt positives, d’autres sont plutôt négatives.

Nous avons chacun notre caractère, qui nous fait globalement pencher d’un côté ou de l’autre de la balance. Quand certains sont généralement optimistes et joyeux, d’autres sont acariâtres et aigris. D’autres, encore, oscillent en équilibre. Nous connaissons également des variations minimes d’un jour à l’autre, et même les plus joyeux se sont un jour ou l’autre senti démoralisés, irrités ou énervés.

Or, il se trouve que les émotions sont communicatives. Avez-vous remarqué comme certaines personnes parviennent à faire partager leur optimisme et leur gaité à leur entourage ? Face à quelqu’un de particulièrement ouvert, gentil, généreux et souriant, n’aurez vous pas le réflexe de sourire à votre tour ? En revanche, les personnes malpolies et sarcastiques sont pénibles, elles nous irritent et nous énervent. Les sentiments positifs appellent d’autres sentiments positifs. Les sentiments négatifs appellent d’autres sentiments négatifs.

N’êtes vous jamais sorti de chez un commerçant particulièrement sympathique un peu plus heureux que lorsque vous y êtes rentré ? Et n’êtes vous jamais sorti de chez un autre marchand aigri et méchant d’un peu moins bonne humeur que vous n’y avez pénétré ?

;;;;; Les émotions sont communicatives

Tout ceci implique une conséquence trés grave. Cela signifie que les émotions que vous exprimez ont une influence directe sur votre environnement. Le monde peut être vu comme une immense balance contenant sur ses plateaux de gigantesques réserves de forces positives et négatives s’équilibrant à peu près. Et vous avez la possibilité, à tout moment, d’appuyer du doigt sur l’un ou l’autre des plateaux.

Ainsi, lorsque vous exprimez un sentiment positif, par exemple en complimentant quelqu’un, en montrant de la gentillesse, de la générosité ou de la gratitude, vous instillez un peu de positif dans votre environnement. A l’inverse, si vous faites preuve de méchanceté, d’égoïsme ou de mesquinerie, ou que sais-je encore, vous continuerez à rendre votre monde pire qu’il n’est.

Ceci est vrai à différentes échelles. Par exemple, le repas du soir en famille pourra être un agréable moment si vous vous montrez enjoué et distrayant, mais vous pourriez aussi bien vous montrer froid et cassant et ainsi pourrir l’ambiance. Plus globalement, chaque supporter peut contribuer à changer un match de foot en catch. Bien évidemment, plus l’échelle considérée est grande, et moins l’individu isolé détient de pouvoir.

 

;;;;; Les émotions et votre environnement

Avez-vous déjà entendu l’expression « Recevoir la monnaie de sa pièce » ? C’est exactement ce qui se passe, tous les jours, partout dans le monde. Nous récoltons les fruits que nous semons, car si nous agissons sur notre environnement, notre environnement peut rétroactivement agir sur nous.

C’est un simple constat personnel : généralement, il arrive beaucoup plus de bonnes choses aux gens positifs qu’aux personnes pénibles. Inversement, ces derniers subissent beaucoup plus de « tuiles » que les premiers.
Ok, ok, je vous vois rouler des yeux derrière votre écran. Qu’est ce qu’il raconte, celui-là ? Encore un gourou qui va nous vendre sa secte ? Et puis quoi encore ? Personne ne me fera croire à ces sornettes !

Avant d’allumer le bûcher, laissez-moi préciser mon propos. Je ne crois pas en une justice du monde, pas plus qu’en l’existence d’une quelconque entité surpuissante qui surveille nos actions nuit et jour, et qui récompense les gentils et châtie les méchants. Il y a des gens parfaitement honnêtes et intègres qui subissent les pépins comme s’il en pleuvait, quand certains tyrans passent leur vie au soleil sans problèmes. Il ne s’agit pas de métaphysique, mais d’une simple histoire de statistiques.

;;;;; Une histoire de statistiques

Prenons un exemple plus parlant. Imaginons que suite à un dégât des eaux, mon assurance paie une entreprise de rénovation pour changer le papier peint. Le jour du rendez-vous, l’ouvrier se pointe pour les travaux.

Dans un cas, je peux me comporter en homme civilisé, l’accueillir poliment en lui serrant la main, lui proposer un café, et me tenir à sa disposition en cas de besoin. D’un autre côté, je peux également me contenter de lui ouvrir la porte, et retourner me rasseoir devant mon pc finir mon article, sans lui accorder plus d’importance qu’à un pet de lapin.
Maintenant, supposons qu’en finissant de poser le nouveau papier en fin d’après-midi, cet ouvrier remarque une fissure dans le mur, qui laisse passer l’humidité et risque de ruiner la tapisserie.

C’est la fin de la journée, il est fatigué, et n’a qu’une envie, c’est de rentrer chez lui goûter un repos bien mérité. Il a alors deux possibilités : il peut m’avertir du problème, mais alors il devra suspendre ses travaux, et revenir plus tard en attendant que j’ai pris les mesures qui s’imposent, ce qui va lui faire perdre du temps et lui coûter des efforts. Ou il peut se contenter de finir rapidement le travail pour lequel il est payé, et me laisser me débrouiller quand les premiers signes de moisissures apparaîtront dans quelques semaines.

A votre avis, dans quel cas ai-je le plus de chances qu’il perde un peu de son temps pour m’avertir du problème et m’éviter de nombreux ennuis plus tard ? Si je me suis montré sympathique, ou complètement odieux ?

La pédagogie du sourire

 

La journée nationale du sourire  - Fais moi sourire!

Afin de vous aider à sourire davantage en classe, je vous propose près d'une vingtaine d'idées d'activités à réaliser en classe, que ce soit en français, en arts, en mathématiques ou même en sciences. J'ai aussi déniché à votre intention quelques sites Web pour créer, se divertir, apprendre, discuter ou même relaxer, toujours sur le thème du sourire.

 

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 20 façons de sourire à l'école

1- Composez une chanson thème sur le sourire. Toute l'école pourra la chanter en souriant. Les enseignants pourraient composer le refrain, et chaque classe pourrait créer un couplet différent.

2- Rédigez de petits messages qui incitent à sourire, un peu comme les messages contenus dans les biscuits chinois. Mettez-les dans une petite boîte à laquelle vous pourrez donner un nom particulier (La boîte à sourires, par exemple). Finalement, distribuez vos petits messages dans divers lieux ou même dans la rue, en faisant piger les gens.

3- Organisez de la publicité pour la journée : affiches, messages à la radio communautaire, macarons... L'objectif: inciter les gens à sourire et à vivre en harmonie.

4- Créez des cartes de souhaits pour la journée. Faites ainsi parvenir des sourires à vos proches ou aux élèves des autres classes.

5- Faites aller votre plume sur le thème du sourire : histoires, poèmes, chansons, journal du sourire, recherches sur les effets du sourire ou même sur l'humour ou le bonheur... Créez un recueil ou publiez vos textes sur le Web.

6- Participez à un sourire-o-thon. Il suffit de sourire le plus longtemps possible. Qui tiendra le coup pour la plus longue période? Quel est l'effet ressenti à force de tant sourire?

7- Invitez un clown en classe ou déguisez-vous (ou les élèves) en clown. Vous pourrez créer des costumes avec des retailles de tissus et des nez cirés rouge (un demi-emballage ciré de fromage Mini Babybel fait le travail et fournira en plus une dose de protéines à vos élèves. Collation rigolote et succulente!). Avec du carton, vous pourrez confectionner un chapeau de clown et une boucle pour le cou que les enfants décoreront avec des crayons, de la peinture ou d'autres éléments.

8- Participez à la quête des plus beaux sourires. Les élèves apportent des photos ou images de beaux sourires : ce peut être des photos de leur album personnel, des images trouvées dans les revues ou sur les publicités, etc. Ces images sont ensuite affichées sur les murs ou encore, utilisées pour concevoir un scrapbook de classe sur le thème du sourire.

9- Créez, personnellement ou en groupe, un petit logo du sourire. Ce petit logo pourra ensuite être collé sur les bureaux de chacun afin de rappeler de sourire. Chaque élève pourra évidemment agrémenter son logo à sa façon.

10- Participez au jeu des sourires. Chaque élève apporte trois épingles à linge de la maison (identifiées au nom de l'élève, si vous souhaitez redistribuez les épingles à la fin de la journée). Chaque fois qu'un élève est surpris à ne pas être en harmonie avec les autres ou à être de mauvais poil, il doit donner son épingle à celui qui l'a pris en défaut. Voilà une excellente façon de passer une journée sans chicane et sans violence en classe. Qui réussira à conserver toute ses épingles?

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11- Planifiez une séance de gymnastique du sourire, en début de matinée. Il suffit de passer une minute à faire de grands sourires, des sourires idiots, des sourires bizarres, brefs, toutes sortes de sourires et d'étirements de la bouche.

12- Organisez un concours de définition du mot sourire. Vous pouvez illustrer la définition en utilisant les mots qu'elle contient pour tracer un bonhomme sourire. Voyez cet exemple.

13- Dessinez un sourire. Distribuez à tous les élèves de l'école une feuille blanche comprenant seulement la forme vide d'un visage. Les élèves devront ensuite ajouter un sourire et des détails à ce visage. N'hésitez pas à encourager le collage et le dessin comme techniques artistiques. Vous pourrez ensuite afficher tous ces sourires sur les casiers des élèves ou dans les couloirs de l'école. Vous pourriez aussi réaliser une énorme murale de sourires dans la bibliothèque ou au gymnase, en y collant tous les sourires des élèves.

14- Repensez le bonhomme sourire. Invitez les élèves à modifier le fameux bonhomme sourire jaune à l'aide de couleurs, de papiers, d'éléments 3D, de papier mâché, etc. Créez ensuite une exposition de bonhommes sourires et faites voter les élèves pour les bonhommes les plus originaux ou sympathiques, par niveau scolaire.

15- Animez un blogue du sourire : les élèves pourront venir y raconter ce qui les fait sourire, chaque jour. Pendant une semaine, vous pourriez avoir un sujet du jour que les élèves pourront commenter : 1) les gens qui me font sourire, 2) les activités qui me font sourire, 3) les objets qui me font sourire, 4) les événements qui me font sourire, 5) les blagues qui me font sourire, etc. Pour créer facilement un blog, vous pouvez utiliser Blogger. Sinon, utilisez le blogue du sourire, déjà prêt à accueillir tous vos commentaires et créé à cette intention pour vous.

16- Faites aller les méninges des jeunes en leur proposant de concevoir un personnage ou un visage dont le sourire peut être actionné par un mécanisme au choix.

17- Participez au décompte des sourires. Selon le niveau de vos élèves, choisissez un nombre. Vos élèves devront ensuite partir à la chasse aux sourires et noter le nom (ou la description, s'il s'agit d'étranger) de tous ceux qui leur ont souri pendant la journée ou la semaine, jusqu'à ce qu'ils atteignent le nombre désigné ou même plus. Combien de sourires auront reçu tous les élèves de la classe?

18- Organisez des joutes d'improvisation, pour rire et sourire. Élaborez des thèmes humoristiques.

19- Fabriquez des marionnettes qui ont le sourire, avec des matériaux de votre choix. Ensuite, placez les élèves en équipes pour que chacune crée un petit sketch sur le bonheur, l'harmonie ou la paix.

20- Faites la course à relais des sourires. Divisez les élèves en deux équipes, dont les membres seront placés à la file indienne. Au signal, le premier élève doit courir jusqu'à une ligne et revenir vers la ligne de départ. Lorsqu'il revient, il doit exécuter 10 sourires avant que son coéquipier puisse prendre le relais du sourire. La première équipe dont tous les membres ont effectué la course remporte la victoire, et les perdants doivent les féliciter avec le sourire...

 

Des sites Web pour rire et sourire

Des textes pour réfléchir et partager les sourires

Juste un sourire... / Chez Maya
Accompagné d'un charmant diaporama de bébés qui sourient, ce petit texte incite tout le monde à sourire et à répandre une épidémie de sourires.

Les effets d'un sourire / Chez Maya
Tout le monde est capable de sourire, même les plus déprimés. Ce texte vous invite à essayer, sans plus tarder.

Souriez au suivant / La petite douceur de la semaine
Vous pourrez aussi télécharger une relaxation dirige sur le sourire (8 minutes)

La révolution du sourire juste / La petite douceur de la semaine
Ce document PDF de 40 pages convient aux enseignants qui souhaitent réfléchir sur le sourire. Certains éléments pourront ensuite être présentés ou adaptés en classe, pour initier des discussions.

Pourquoi sourire? Quelques explications...

Rien ne bat un beau sourire / L'Association canadienne pour la santé mentale
Si vous cherchez de bonnes raisons de sourire, vous en trouverez ici sept. De quoi convaincre les plus grognons!

À quoi nous sert le sourire? / Psychologies.com*
Le sourire sert beaucoup plus qu'à simplement illustrer notre joie ou notre bien-être. Cet article vous aidera à découvrir d'autres utilités du sourire. Les élèves sauront-ils en nommer avant même de prendre connaissance de l'article?

 

Des citations sur le sourire

Randonneur.net
Une vingtaine de citations vous sont ici proposées.

Evene.fr
Evene répertorie 150 citations sur le sourire, dont 30 ont été sélectionnés pour composer le guide thématique sur le sourire.

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La biologie du sourire

Les ordonnateurs du sourire / Les secrets du corps humain
Voyez ici les 17 muscles qui sont sollicités lors d'un sourire.


Des images artistiques de sourires

Musée du sourire*
Cet espace d'expression artistique invite les internautes « à découvrir les oeuvres d'artistes contemporains dédiées à la plus subtile des expressions humaines » : le sourire.

 

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Donner une dimension pédagogique à la discipline et à la sanction

 

;;;;Donner une dimension pédagogique à la discipline et à la sanction : sanctionner et non punir  (partie 2) - SUITE

 

Un système disciplinaire léger est plus efficace

La psychologie sociale a montré, en matière de discipline, que le fait d'amener les sujets à se soumettre librement, par consentement, agit fortement et positivement sur les modifications des comportements, dans une perspective favorable à la vie du groupe et à l'évolution et l'efficacité des personnes. Par ailleurs, moins elles se sentent menacées, plus elles s'investissent dans le contexte qui leur est proposé. Pour amener des élèves à se mobiliser dans un cadre donné, il apparaît qu'un système disciplinaire léger est plus efficace qu'une lourde batterie de sanctions qui va limiter l'acceptation de l'autorité à l'obéissance complaisante.

 

;;;;; La discipline: un facteur favorisant la mise en place des projets collectifs et individuels

 

La discipline doit faire agir par soi et non par ordre. Cette dernière approche est déresponsabilisante et place ceux qui devraient être auteurs de la discipline dans un statut de victime qui les éloigne totalement du processus. La discipline doit être finalisée, et par là démystifiée, et quitter son statut de prise de pouvoir sur les autres. Elle doit apparaître comme étant une nécessité visant à « ordonner dans un groupe un jeu modéré des rapports et des protections, des influences et des contraintes ». La discipline est par là un facteur favorisant la mise en place des projets collectifs et individuels. C'est en ce sens que les règles, le contexte disciplinaire doivent être élaborés avec les élèves et surtout rappelés à l'amorce de tout nouveau projet.

 

;;;;; Distinguer la discipline de l'action de discipliner

 

Il s'agit de distinguer la discipline de l'action de discipliner, les deux termes ne recouvrant pas les mêmes notions. La discipline fait référence à l'ordre, au respect des règles, à la prise en considération d'autrui, autant de notions que l'on ne peut mettre en cause, alors que le fait de discipliner évoque l'idée d'assujettir et de soumettre. Thomas Gordon distingue la discipline instructive, qui s'attache à influencer l'autre, de celle dite restrictive, qui va limiter ses prérogatives. Et ici, la psychologie nous vient en aide, démontrant que plus on cherche à dominer les gens par le pouvoir, moins on peut influencer leur vie. La discipline ne doit pas prétendre à une obéissance stricte et immuable.

 

Il s'agit d'accepter le refus d'obéissance car si celle-ci devient une exigence incontestable, elle peut susciter une rancune inconsciente qui à plus ou moins long terme, risque de conduire à une contestation ouverte et généralisée. Il faut admettre la désobéissance en tant que principe et l'accepter quand elle porte sur des orientations accessoires ou formelles.

 

Par la discipline instaurée, l'enseignant devient le garant de cette possibilité d'être soi et ensemble. Il pose ainsi le principe et le fondement de cette discipline, le contrat en lui-même dont la mise en place passe par les nécessaires étapes suivantes :
- découverte des intérêts communs à trouver des règles ;
- reconnaissance de celles-ci par le discours qu'elles engendrent, les élèves y mettant des mots, leurs mots, afin d'actualiser les concepts ;
- mise en pratique et régulation permanente du règlement et de ce qu'il implique, la discipline dans ce contexte ne pouvant être figée mais sans cesse matière à regard et à parole.

 

 

Donner une dimension pédagogique à la discipline et à la sanction (partie 1) - SUITE

 

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La punition

L'éducation, qu'elle soit scolaire ou autre, parce qu'elle vise avant tout à donner confiance en soi et à rendre autonome, ne peut reposer sur un rapport de force, sur l'humiliation, sur la peur. Ce qui interroge nécessairement la notion de punition, laquelle se traduit par tout un arsenal de mesures allant des privations diverses aux mises à l'écart en passant par les multiples pensums.

Aident-elles vraiment à faire intégrer la loi, à mieux faire cohabiter les désirs de l'élève, ses « modes de fonctionnement » avec les exigences de la vie scolaire ? Tout dépend bien sûr du contexte qui suscite la punition. Si elle résulte de l'exaspération de l'adulte, elle peut « calmer le jeu » un temps durant, mais ne résoudra pas le fond du problème qui est à son origine et empêchera encore moins la récidive. L'élève perçoit rapidement que son origine est plus liée à l'humeur de l'adulte, donc quelque peu subjective, qu'à un contexte. Il est vrai aussi que punir n'est pas toujours neutre.

Cela peut vouloir dire « faire payer », des mécanismes de transfert pouvant interférer dans le fondement même de la punition – qui punissons-nous au travers de l'élève ? Le fondement de la punition peut être l'envie, le ressentiment. Punir peut par ailleurs relever d'un mode de communication défaillant. On sait également que la punition est susceptible d'être recherchée par l'élève parce qu'elle peut constituer une marque de reconnaissance, parce qu'elle légitime une culpabilité forte en lui.

;;;;; La sanction

La sanction quant à elle appelle un tiers médiateur : c'est le code, la règle, la charte-qui vont « objectiver" la situation empêcher l'arbitraire et par là légitimer l'acte. Elle établit un lien clair entre ce qui est répréhensible et la peine. Contrairement à la punition, qui peut ouvrir sur la contestation, et éventuellement appeler à renchérir la peine, la sanction induit la notion de recours. Elle s inscrit aussi dans un étalonnage et une hiérarchie de la peine.

Les récents États généraux de la sécurité à l’Ecole en ont montré les abus et les limites. Une étude indique tout d’abord que 17 000 élèves étaient exclus définitivement chaque année de leur établissement et 367 000 pour un ou plusieurs jours (1).
L'ampleur du phénomène interpelle :
« Chaque jour de classe, 95 collégiens ou lycéens sont définitivement exclus de leurs établissements et plus de 2 000 écartés temporairement.(2) »

L'exclusion est tout d'abord un marqueur d'échec qui est aussi un aveu d'impuissance, peut-être d'incompétence ou d'un manque de flexibilité éducative au sein d'un établissement.

Comment lire autrement un des constats de l'enquête citée, qui montre que plus un chef d'établissement a d'ancienneté, moins il exclut ? En tout état de cause, l'exclusion, qu'elle soit temporaire ou définitive, provoque rarement une prise de conscience, laissant plutôt l'élève dans une forme de désarroi que peut amplifier le sentiment d'injustice. Elle peut même être en cela génératrice de rancœur qui va conduire l'élève à un mécanisme de récidive. Tout simplement parce que le sentiment de rejet affecte l'image de soi et peut générer un « effet Pygmalion » ; l'élève, se sentant désigné et stigmatisé, va s'attacher à correspondre à l'image de soi qui lui est renvoyée par l'exclusion.

 

;;;;; Une sanction constructive

 

La sanction reste une modalité de réponse à la violence mais elle doit conserver une fonction éducative. Pour ce faire, elle ne doit pas être considérée comme une fin en soi. Elle a plusieurs fonctions : elle doit d'abord signifier la fin de la violence. Ensuite, elle attribue au sujet concerné la responsabilité de ses actes.

 

La sanction doit permettre de faire référence à un consensus collectif figé qui aura été négocié, bâti sur du sens et sur le dialogue, fixant la nécessité de règles pour asseoir la vie collective et les apprentissages.

 

A partir de là, la sanction doit être immédiate pour qu'il n'y ait pas de contestation possible et que le rapport puisse être établi directement entre le fait incriminé et le référentiel ou le contrat de discipline. Elle doit être aussi effective : les menaces, les reports diminuent la force de la sanction, la crédibilité de l'adulte et par là son autorité.

 

La sanction doit être rare pour être efficace et avant tout constructive : elle doit pour ce faire avoir du sens et participer à l'apprentissage ou au processus éducatif. De ce fait, elle ne doit pas avoir un caractère gratuit ou humiliant. En aucun cas, la sanction ne doit exclure l'élève du groupe classe et de ses activités. Elle a par essence une fonction d'amélioration de l'intégration de l'élève dans un processus, qu'il soit d'organisation ou de fonctionnement ou proprement d'apprentissage et face auquel il se montre défaillant.

 

Individuelle par nature - la sanction collective exacerbe le sentiment d'injustice, en même temps qu'elle va provoquer inévitablement des fissures dans l'entité du groupe -, la sanction doit toujours rester proportionnelle à sa cause. Pour l'élève, le fait d'être sanctionné doit marquer davantage que la nature propre de la sanction.

 

Enfin, une sanction doit toujours être accompagnée d'un dialogue afin qu'elle ne soit pas ressentie comme exclusion ou rejet. En matière de récompense, il faut savoir que « la récompense inféode bien davantage que la punition (3) » et que son recours lui aussi doit être déterminé par le contexte d'un contrat.

 

 

 

(1) Enquête réalisée par Georges Fotinos avec le soutien de la MGEN et de la CASDEN.
(2). Le Monde, 7 avril 2010.

 

(3) Marsal M. (1958). L'Autorité, Paris, PUE

 

http://apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/article.php?numtxt=1069

 

Les enseignants sont les nouvelles victimes de la violence dans les sociétés maghrébines

Ces dernières années, les écoles maghrébines sont devenues des scènes de fréquentes attaques par les élèves contre leurs enseignants. Ce phénomène a incité les responsables dans le domaine de l’éducation à tirer l’alarme non seulement concernant la baisse de la qualité d’enseignement, mais aussi au sujet des conséquences désastreuses de la violence sur les sociétés maghrébines. Toutefois, la question qui se pose à ce niveau est la suivante : Quels sont les facteurs qui ont mené à la détérioration de la relation enseignant-élève ? Et quels sont les moyens susceptibles de mettre fin à la violence des élèves contre leurs enseignants ?

Diverses études et statistiques indiquent que le phénomène des agressions contre les enseignants dans les sociétés maghrébines a pris des proportions plus dangereuses au cours des dernières années. En fait, les récents changements qui ont eu lieu dans le Maghreb, ont fait des enseignants un maillon faible dans le système social. Nous devons d’abord considérer ce qui se passe dans les foyers. La violence à l’école est le résultat de la violence à la maison, qui pousse à son tour les enfants à exprimer leurs émotions réprimées à travers des comportements agressifs pouvant affecter les enseignants à l’école.

Mettre la faute sur les familles est objectivement justifiable. Cependant, la situation sociale inconfortable des sociétés maghrébines, et l’incapacité de plusieurs familles à satisfaire les besoins matériels et immatériels de leurs enfants, sont des facteurs qui ont incité les parents à chercher à améliorer leurs revenus. Cela a résulté, dans de nombreux cas, à l’incapacité des parents à surveiller leurs enfants qui tombent, par conséquent, victimes des réseaux de violence.

Le système éducatif a sa part de responsabilité concernant le nombre croissant des cas de violence contre les enseignants. En fait, les enseignants eux même contribuent à un certain degré à la propagation de ce phénomène. Des études psychologiques démontrent que l’encadrement des élèves qui ont tendance à être violents peut réduire la gravité des attaques. En outre, les punitions continues des enseignants contre les élèves peuvent provoquer des réactions agressives de la part de ces derniers.

La société a aussi sa part de responsabilité, vu que les enfants sont souvent victimes de ses agitations, en particulier avec l’émergence de certaines idées extrémistes qui appellent à la violence, et la propagation de ces idées parmi les jeunes, particulièrement les adolescents.

Etant donné la multitude des causes qui ont conduit à la propagation de ce phénomène, trouver une solution requiert un processus de réforme compréhensive. Cette réforme ne doit pas être un fardeau sur les épaules des enseignants uniquement, car il faudra aussi veiller à garantir une vie décente aux citoyens. Cette solution comprend les mesures suivantes: stimuler la vie économique avec des projets générateurs de richesses, tenir compte des aspects éthiques et éducatifs, et fournir les conditions nécessaires pour que les écoles visent à créer de la richesse scientifique, par des moyens de réalisation et d’éducation basés sur des méthodes modernes de formation à la fois des étudiants et des enseignants. Tout cela vise à créer des perspectives pour les individus et les familles, pour que la violence devienne le dernier recours pour tout le monde.

 

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