Photobucket
referencement sur bing - référencement de site web gratuit -

Problèmes des adoléscents

L'adoléscence est une étape difficile. Plusieurs élèves vivent des troubles divers qui ont des conséquences facheuses sur leur scolarité

Comment se faire obéir en 6 étapes

Education des adolescents

Voici comment se faire obéir avec ta méthode en 6 étapes

Etape 1 :

Il faut arrêter ce que vous faites pour aller près de votre enfant. si vous avez l’habitude de crier depuis la cuisine ou d’une pièce à l’autre que c’est l’heure de venir dîner ou faire les devoirs, vous aurez constaté que c’est facile pour nos enfants de nous ignorer quand ils ne peuvent pas nous voir. Si vous ne prenez pas vous-même votre instruction suffisamment au sérieux pour arrêter ce que vous faites et aller vers l’enfant, vous ne devez pas être surpris que votre enfant ne vous prenne pas non plus au sérieux.

L’étape 1 aide l’enfant à se concentrer sur ce qu’il est sur le point d’entendre. Lorsque vous êtes près de votre enfant, il ne peut pas ignorer votre présence et il aura tendance à vous regarder plus rapidement que si vous restez loin de lui. ce n’est pas nécessaire de l’appeler par son prénom ou de lui taper sur l’épaule pour attirer son attention, votre simple présence proche de lui le fera vous regarder.

Étape 2 :

Attendez que l’enfant arrête ce qu’il fait et vous regarde. C’est ainsi que vous captez son attention. Souvent, le parent fait l’inverse. Il dit quelque chose à l’enfant en espérant avoir son attention ou il donne directement son instruction alors que l’enfant fait autre chose et n’est sans doute pas à l’écoute. Et même s’il entend, il oublie vite, car il n a pas l’habitude de le prendre au sérieux. Vous allez voir que l’attitude de votre enfant change lorsque vous êtes prêt à rester debout et à attendre qu’il vous regarde.

Au début, votre enfant peut avoir l’air déterminé à ne pas vous regarder. Il peut faire comme s’il ne réalisait pas que vous étiez là. Si c’est le cas, pendant que vous êtes debout et attendez que votre enfant vous regarde, vous pouvez vous intéresser à ce qu’il fait. Vous pouvez faire un compliment descriptif. Cela le motivera à vous regarder à son tour et à vous écouter. Par exemple, vous pouvez dire : « Tu as I’air passionné par ton livre, tu en as déjà lu la moitié ! ». Prenez quelques instants pour trouver ce que votre enfant fait de bien ou du moins de pas trop mal.

Étape 3 :

C’est enfin l’étape 3 et le moment de donner votre instruction, clairement, simplement et une seule fois. C’est seulement à cette étape que le parent dit ce que l’enfant doit faire.

Pendant les étapes 1 et 2,le parent a le loisir de considérer s’il a le temps et l’énergie pour aller jusqu’au bout et si cela vaut la peine de donner cette instruction. Si vous vous sentez pressé ou stressé, vous pouvez toujours partir, vous n’avez, à. ce stade, encore rien demandé à votre enfant. Pendant les deux premières étapes, le parent peut aussi penser à être calme et réfléchir à la formulation de I’instruction de façon positive et polie. Vous voulez des enfants polis, vous devez montrer l’exemple.

Maintenant que vous avez donné votre instruction, ne vous répétez pas. Voici ce que les parents trouvent difficile à croire : avec ces 3 étapes, votre enfant sera coopératif 90 % du temps, même les enfants les plus rebelles ou résistants. Vous n’aurez peut-être pas besoin des étapes 4,5 et 6.

Il est possible que vous pensiez que votre enfant est différent et tellement dans l’opposition que cette technique ne marchera pas avec lui. C’est le souvenir de la réaction de votre enfant face à votre ancienne façon de faire qui vous donne cette impression.

Ce que vous allez mettre en place est radicalement différent. Et pour les rares occasions où l’enfant n’a pas obéi après l’étape3, il y a encore trois autres étapes pour éliminer toute opposition.

Étape 4 :

Demandez à l’enfant de vous dire précisément, er avec ses propres mots ce qu’il doit faire. Quand l’enfant reformule ce que vous avez demandé, vous avez la preuve indiscutable qu’il a entendu et qu’il comprend exactement ce que vous lui avez demandé. L’étape 4 est une mini-discussion préparatoire.

Quand l’enfant dit ce qu’il doit faire, il crée automatiquement une image mentale de lui en train de le faire.

Cela facilite la transition vers la nouvelle activité même s’il était résistant au départ. L’étape 4 permet d’éliminer presque toute l’opposition initiale. Quand vous utilisez cette technique, l’opposition est rare.

Étape. 5 :

Restez debout et attendez que l’enfant fasse ce que vous lui avez demandé de faire. Cela paraît impossible dans une maison où il y a toujours quelque chose à faire. Considérez le temps que vous passez à rester debout et à attendre comme un investissement. Vous imaginez que vous devrez attendre des heures jusqu’a à ce que l’enfant fasse ce que vous lui demandez parce que vous vous souvenez de toutes les fois dans le passé, où votre enfant ignorait vos instructions. Par frustration, vous avez eu recours à différentes façons de faire : répéter, insister, négocier, menacer ou même crier. C’est ce qu’on appelle la gifle verbale.

Il est peut-être difficile d’accepter que ce sont ces réactions naturelles de parents qui causent beaucoup de non-coopération chez l’enfant. Quand on reste agréable, respectueux, calme, clair et déterminé, les enfants vont naturellement chercher à nous faire plaisir la plupart du temps.

Cette cinquième étape aboutit presque toujours à la coopération de l’enfant. Et pour l’enfant qui n a toujours pas coopéré, il reste la dernière étape.

Étape 6 :

Alors que vous êtes debout et que vous attendez, faites des compliments descriptifs pour chaque petit pas dans la bonne direction et utilisez l’écoute empathique sur ce que votre enfant peut ressentir suite à ce que vous lui avez demandé de faire. Plus vous ferez de compliments descriptifs, plus il sera motivé pour faire ce que vous lui avez demandé.

Voici quelques exemples de compliments descriptifs pour des petits pas dans la bonne direction :

. « Merci de ne pas rouspéter. »

. « Tir as posé ton crayon et tu ne dessines plus. »

. « Tir t’es rapproché de la porte. »

. « Tir ne te plains pas. »

L’écoute empathique montre que l’on se soucie des sentiments de l’enfant et pas seulement de son comportement. On comprend qu’il n ait pas envie d’arrêter ce qu’il fait pour passer à autre chose.

On peut dire par exemple :

. « Tu t’amuses si bien avec ta nouvelle balançoire, tu rias pas envie d’arrêter. »

. « Je sais que ce n’est pas drôle d’avoir à tout ranger alors que tu as envie de continuer à jouer. »

Si vous associez le compliment descriptif à l’écoute empathique, ce que vous dites aura d’autant plus d’impact.

Par exemple, vous pourrez dire :

.Alors que probablement tu aimerais que je te laisse seul, tu ne rouspètes pas et tu ne rn as pas dit de sortir. »

. « Je sais que tu es très agacé que ce soit déjà l’heure d’aller au lit, mais tu ne te plains pas et tu n’es pas impoli. »

Voir la 1ère partie de l’article

Texte et dossier : Anne Peymirat

 

Anne Peymirat est auteur et coach parental. Elle a déjà accompagné plus de 1000 parents en 7 ans. Elle intervient aussi dans de nombreuses entreprises pour soutenir leur programme en faveur des parents salariés (BNPParibas, Cetelem, EDF, Total, Kurt Salmon,…). Elle est mère de 4 enfants âgés de 15 à 3 ans.

 

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/parents-et-education-partie-2-les-cles-de-la-reussite/

 

Manger intelligent

« Finis ton poisson, ça rend intelligent ! ». Peut-on vraiment booster notre cerveau en mangeant intelligent? Teste-toi !

Le quizz des méninges…

- Un cerveau pèse en moyenne 2,1 kg, 1,4 kg ou moins d’un kilo ?
- Le poisson rend intelligent, vrai ou faux ?
- Notre cerveau aime le sucre ou les graisses ?
- Une carence en vitamines altère le fonctionnement du cerveau, vrai ou faux ?
- Le café, allié ou ennemi lorsque l’on veut plancher ?

Toutes les réponses dans cet article !

En quoi l’alimentation joue-t-elle un rôle sur notre cerveau ?

Un cerveau ne pèse pas lourd, en moyenne 1400 grammes soit 1,4 kg, mais consommerait à lui seul 20% de nos apports caloriques quotidiens… Pour autant, mieux manger peut-il nous « rendre intelligent » ? Malheureusement non, le poisson pas plus qu’un autre aliment ! Par contre, ce que l’on met dans notre assiette peut contribuer à stimuler et préserver nos capacités intellectuelles et notamment notre mémoire. Et ce, sans oublier de boire, notre cerveau est constitué à 80% d’eau. La déshydratation diminue nos performances intellectuelles et est d’ailleurs notamment à l’origine de maux de tête…

Les aliments préférés de nos méninges

Comme l’ensemble de notre corps, le cerveau a besoin de carburant pour pouvoir fonctionner correctement et notamment de glucides ou sucres, de lipides ou graisses. Les sucres lents ou glucides complexes sont particulièrement intéressants car ils nous fournissent de l’énergie progressivement. On en trouve dans les féculents, le pain (surtout complet ou aux céréales), les pâtes, le riz, les pommes de terres, mais aussi dans les légumes secs (lentilles par exemple) et la plupart des fruits. A l’inverse, les sucres rapides nous donnent un coup de fouet provisoire et illusoire. Une à deux heures après, le taux de sucre dans le sang chute or les variations de ce taux entraînent une baisse de nos performances intellectuelles. Le grignotage est à éviter aussi pour bachoter. En cas de coup de fatigue ou de fringale, mieux vaut opter pour un yaourt blanc ou un fruit qu’une sucrerie ou autre barre chocolatée.

Autre grand allié de notre cerveau, les omégas 3, ces fameuses bonnes graisses qui protègent notre cœur et notre cerveau. Les omégas 3 jouent un rôle dans l’entretien des cellules du cerveau et dans l’activité de nos neurones et amélioreraient nos capacités d’apprentissage. On trouve dans les poissons dits gras et dans les huiles de noix et de colza notamment. Si le poisson est bon pour notre cerveau c’est moins grâce au phosphore, comme on l’imagine, que grâce aux omégas 3. Enfin, les indispensables vitamines. Une carence en vitamines peut altérer le fonctionnement du cerveau. Parmi elles, les vitamines B9 des légumes verts et des fruits et B12 de la viande, le poisson et les oeufs sont particulièrement intéressantes. Mais les minéraux comme le magnésium ou le fer et bien d’autres sont également cruciaux. Plus d’une quarantaine de nutriments sont indispensables à notre cerveau, il n’y a pas d’aliment miracle !

Faire les bons choix

Du côté des boissons, lorsque l’on veut travailler de manière intense, on pense souvent au thé et au café. Ils sont certes des excitants bien connus mais, si l’on en abuse, on risque plutôt l’agitation que la concentration. Vraiment pas idéal quand on veut mémoriser ses cours… Prendre un petit déjeuner équilibré contribue à améliorer nos performances intellectuelles du matin et à éviter le coup de fatigue de 11h. Au déjeuner, éviter de manger trop gras, privilégier les protéines (poissons, viande, oeufs) et les légumes accompagnés d’un peu de glucides lents selon sa faim permet de limiter l’envie de faire une sieste… Le soir, ne sautez pas le diner et allez vous couchez ! La fatigue est le pire ennemi de notre cerveau qui continue à travailler même pendant que vous dormez. Enfin, pour lutter contre le stress, pensez au sport : les endorphines libérées pendant l’effort sont excellentes pour votre moral, pour votre sommeil et pour vous libérer des tensions. Cela fonctionne aussi bien voire mieux que le chocolat et surtout, vous n’avez pas à vous modérer !

De nombreux ouvrages sur l’alimentation à adopter pour booster nos performances intellectuelles ont été publiés. Le risque de toute liste d’aliments « bons pour » ceci ou cela est de pousser le consommateur à déséquilibrer son alimentation pour surconsommer de cet aliment au détriment des autres. Au point de créer des échanges très salés entre spécialistes… Ce qu’il faut vraiment retenir tient en quelques mots : les règles qui s’appliquent au cerveau sont celles qui valent pour tout notre organisme, une alimentation équilibrée et variée est la seule à même de nous apporter tout ce dont notre organisme a besoin, cerveau compris!

Moralité : il faut plutôt éduquer notre cerveau à reconnaître les aliments qui sont bons pour nous que de consommer des aliments dits bons pour le cerveau ! Les dernières études tendent d’ailleurs à montrer que notre cerveau sait ce qui est gras ou pas et ainsi bon ou pas pour nous…

 

http://www.bloob.fr/non-classe/manger-intelligent-suite-1883.html

Père / ado : les erreurs à ne pas commettre

Pas facile pour un papa de trouver les bons mots et la bonne attitude à adopter avec son ado. Voici quelques conseils pour éviter les faux-pas.

Erreur n°1 : vouloir être "son pote"
Entre un papa et son ado, la complicité c'est important. Il faut savoir partager des moments ensemble, que ce soit dans le cadre d'une activité culturelle, sportive, ou même devant une émission à la télévision !

Mais ne cherchez pas à devenir "son pote". Un ado a besoin de complicité avec son père, pas d'une amitié. Vous êtes le père et incarnez l'autorité, pas le "pote" à qui on raconte tout. Pour les discussions de copains, ses camarades de classe, ses coéquipiers de sport ou ses amis musiciens sont là pour ça.
Ne parlez pas "djeuns" pour vous rapprocher de lui ("attends despi, mate c'te gamos"). Il sentira l'entourloupe et vous rira au nez

Par ailleurs, ne cherchez pas à exclure la maman de votre relation avec votre fils ou votre fille. La complicité ne doit pas se transformer en "ligue" contre la mère.

Erreur n°2 : vous contredire en permanence

Un jour vous dites blanc, le lendemain noir. Un jour vous l'autorisez à se faire tatouer, le lendemain vous lui interdisez le piercing. Ok, cet exemple n'est pas très représentatif. 

Mais essayez de rester cohérentdans vos choix et vos directives. Un ado a besoin de stabilité et de "justice" (combien de fois avez-vous entendu : "C'est pas juste !")

Attention cependant, cela ne signifie pas qu'il ne faut pas reconnaître vos torts ! Une explication sur ce qui vous a amené à changer d'avis peut être salutaire : vous considérez votre ado comme un adulte, vous le responsabilisez.

Erreur n°3 : lui faire vivre par procuration vos rêves d'ado

Enfant, vous rêviez d'être joueur de tennis pro. Mais vous avez échoué. Résultat : dès que votre enfant a eu 5 ans, vous l'avez inscrit au club de tennis local et avez placé tous vos espoirs de gloire en lui.

Mais vous êtes-vous demandé si cette activité lui plaisait vraiment ? Ou s'il s'y est mis juste pour vous faire plaisir et avoir la reconnaissance de son papa ?

Attention, ne vivez pas vos rêves d'enfant par procuration. Votre ado n'a pas à réussir ce que vous avez raté. Lui mettre une trop grosse pression pourrait s'avérer dramatique s'il échoue : perte de confiance, repli sur soi...

Essayez plutôt de détecter quelles activités lui plaisent et l'encourager dans celles-ci sans exiger de lui des résultats. S'il s'éclate dans ce qu'il aime, la réussite pourrait venir d'elle-même.

Erreur n°4 : ignorer les changements chez votre ado

A l'adolescence, tout change : la voix, le corps, les activités, le mental... Votre enfant grandit et vous ne pouvez l'ignorer. Ne faites pas comme s'il était toujours votre bébé. Ne fuyez pas les questions gênantes sur ces sujets pas très marrants que sont la sexualité, les poils, les règles, la drogue, la cigarette...

Mieux vaut une discussion franche sur ces sujets que le silence. Là encore, il s'agit de montrer à votre ado que vous actez le fait qu'il grandisse : vous lui parlez d'égal à égal, vous le responsabilisez

Erreur n°5 : "acheter" votre ado

Vous êtes absent assez souvent ou vous ne parvenez pas à établir correctement le contact avec votre enfant. Ce n'est pas une raison pour compenser en le couvrant de cadeaux.

Votre ado n'est pas stupide, il comprendra très bien la manœuvre. Il se montrera sans doute content d'une telle générosité au début, mais rien ne remplacera pour lui l'affection de son père. Pire : il pourrait avoir l'impression que vous "achetez" son amour ou son attention (ce qui n'est pas complètement faux !).

Passer du temps avec son fils ou sa fille, essayer de résoudre les problèmes de communication, discuter des sujets délicats... sont certes plus difficiles que de faire "chauffer" la carte bancaire. Mais votre ado a besoin de vos paroles et de vos conseils plus que de vos cadeaux (même si un petit présent de temps en temps pour une bonne raison - réussite sportive ou scolaire par exemple - lui fera toujours plaisir !)

Erreur n°6 : le laisser vous mettre sur la touche

Votre ado vous ignore, il ne vous parle pas beaucoup et ne veut rien partager avec vous... Du coup, vous avez tendance à baisser les bras et à vous éclipser. Erreur !

Ne le laissez pas vous mettre hors-jeu de cette façon. Entre parents et enfants, il y a une prise de distance normale au moment de l'adolescence. Mais il ne faut pas que le fil soit complètement rompu. Continuez à proposer des activités ou à engager la conversation.

Evitez juste la question "relou" et réductrice : "C'était bien l'école aujourd'hui ?" mais orientez plutôt la discussion sur des sujets qu'il ou elle aime. "Tu as vu : Drogba part jouer en Chine ! C'est fou non ?" ou "Mais c'est qui au fait ce Justin Bieber ?". Vous passerez peut-être pour un ringard à ne pas connaître le chanteur à la frange mais au moins vous permettrez à votre ado de vous expliquer quelque chose. Il se sentira valorisé : pour une fois, c'est lui qui vous apprendra un truc...

Erreur n°7 : embarrasser son ado

Ne faites pas honte à votre ado. Dans votre attitude personnelle évidemment (personne n'aime avoir un papa qui lui fait honte devant ses copains parce qu'il est lourd, saoul ou méchant) mais aussi dans la façon avec laquelle vous parlez à votre ado devant ses amis. Ne le ridiculisez pas en l'appelant par son surnom ("Tigrou" c'est mignon en famille mais pas forcément valorisant), ne lui faites pas de remarques désobligeantes devant ses copains (vous réglerez vos problèmes plus tard)...

Par ailleurs, si votre ado vous pose une question qui vous paraît idiote mais qui est très sérieuse pour lui, ne vous moquez pas. Répondez-lui sans le prendre pour un imbécile, sans ironie. Il doit sentir qu'il peut vous faire confiance, que vous répondrez à toutes ses interrogations, de la plus futile à la plus importante.

Erreur n°8 : fouiller dans ses affaires

Vous voulez savoir s'il cache un paquet de cigarettes sous son lit, si elle vous a caché de mauvaises notes ou s'ils se sont procurés de la drogue. Oui, les parents sont toujours inquiets des dérives éventuelles de leurs enfants. Du coup, la tentation est forte de fouiner dans la chambre à la recherche de secrets.
Mais pourquoi ne leur posez-vous pas la question d'abord ? Si vous voulez un ado responsable, comportez-vous comme quelqu'un digne de confiance. Dans le cas où votre enfant découvrirait que vous avez fouillé dans ses affaires, sa confiance en vous en prendrait un sacré coup.
Un ado a forcément un jardin secret, expérimente des choses... Mais c'est à vous d'engager les bonnes discussions pour l'informer sur la sexualité, la drogue, etc. et éviter qu'il vive mal son adolescence.

La principale erreur : oublier que vous avez été un ado un jour...

Certes, vous allez arguer que "c'était une autre époque". Mais vous aussi vous avez vécu l'adolescence, ses plaisirs, ses tourments... Vous aussi, vous avez fait tourner en bourrique vos parents (si ce n'est pas le cas, vous étiez très - trop ? - sage...)
Alors, essayez de vous remémorer ce que votre propre père a fait de bien durant cette période, et ce qu'il a raté. Cela vous aidera dans l'attitude à adopter envers votre fils ou votre fille.

 

http://www.linternaute.com/homme/mode-de-vie/relations-pere-adolescent/

Bien gérer les émotions pour apprendre : sécuriser, calmer et rassurer

Enseignement

Les émotions

« L'éducation serait plus efficace si les salles de classe devenaient des sociétés apprenantes, qui mettent activement les émotions et les relations sociales au service de I ‘acquisition des connaissances. » Dr Carla HannaFord

Deborah Stipek, doyenne de la Faculté d'éducation de l'université de Stantord, fait remarquer que « l'élève a une plus grande envie d'explorer de nouvelles connaissances et de réussir sur le plan scolaire lorsque les enseignants lui offrent une relation sécurisante est sûre. »

Dans son livre L'intelligence émotionnelle, Daniel Goleman rapporte une étude très intéressante qui a évalué sur un échantillon de 910 élèves en classe de primaire – échantillon représentatif des États-Unis - les enseignants et les effets de leurs styles d'enseignement sur les résultats des enfants « à risque ».

 Comment les bons résultats ont-ils été obtenus?

Les meilleurs résultats ont été obtenus quand les institutrices :

-Faisaient attention à leurs élèves et répondaient à leurs besoins;

- créaient une ambiance positive, discutaient agréablement avec les élèves et montraient beaucoup d'enthousiasme;

- manifestaient aux enfants de l'affection et posaient sur eux un regard positif;

- organisaient bien leur classe, en donnant des buts clairs et précis aux élèves, mais suffisamment flexibles pour qu'ils puissent s'y conformer eux-mêmes.

Par contre, les résultats étaient mauvais quand les enseignants imposaient leur programme sans se mettre au niveau des élèves ou se montraient trop distants. Ces enseignants se mettaient souvent plus en colère et devaient recourir fréquemment aux punitions pour rétablir la discipline.

• Qu'est-ce qu'une émotion ?

Le cerveau limbique joue un rôle très important dans les émotions. Ces émotions peuvent être positives : confiance, plaisir, joie, enthousiasme, etc. Mais elles peuvent aussi être négatives : colère, peur, tristesse, angoisse, culpabilité, agressivité.

• Les émotions ont un rôle primordial dans les apprentissages.

Les émotions négatives déclenchent un stress négatif qui coupe l’enfant de ses lobes frontaux. Le cerveau pensant de l’enfant est mis sur a touche. L’amygdale du cerveau limbique prend alors le pouvoir. Il devient impossible à l’enfant de penser clairement ou de réfléchir. Ce stress négatif déclenche une sécrétion abondante de l'hormone adrénaline qui provoque agitation, anxiété et difficulté à respecter les règles.

Les difficultés rencontrées dans les apprentissages sont nombreuses : troubles de la mémoire, difficulté de concentration et d'attention mais aussi comportements de fuite (absentéisme, rêverie), d'agressivité (violences verbales et/ou physiques), ou d'inhibition (blocages scolaires, trous de mémoire). Ces nombreux dysfonctionnements ne peuvent que conduire à l'échec scolaire.

• Bien gérer les émotions de votre enfant

Quand votre entant est dans une grande émotion - colère, agressivité, découragement, violence verbale, etc. - n'essayez pas de le raisonner ou de lui imposer votre point de vue. ll est prisonnier de son amygdale et ne peul plus se contrôler. Dites-lui que vous le comprenez et que vous attendez qu'il se calme pour reprendre plus tard une discussion plus positive et constructive.

 

Dossier : Louis MUSSO

Louis MUSSO a été professeur d’EPS à l’université Paul Sabatier à l’UFR sport. Aujourd’hui à la retraite, il est aussi Sophrologue Caycédien Master Spécialiste. Il est persuadé que la plupart des enfants ont une intelligence normale. Il pense que la plupart de leurs échecs scolaires sont la conséquence d’une mauvaise gestion de leurs émotions.

 

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/bien-gerer-les-emotions-pour-apprendre-securiser-calmer-et-rassurer-1703-8-5.html

Pourquoi les ados se droguent, boivent, conduisent vite et deviennent anorexiques ou boulimiques ?

 

Education des adolescents

On voit très souvent dans les médias des portraits de jeunes désœuvrés. Il est vrai que les Français sont les champions d’Europe de la consommation de cannabis et se classent pas dans tout ce qui concerne l’alcool. Mais pourquoi nos jeunes adoptent-ils ces comportements à risque ? L’explication mis habituellement en avant consiste à dire que la crise d’adolescence invite les jeunes à tester leurs limites, à expérimenter de nouveaux comportements, prendre des risques leur permettrait de se sentir vivant.

Sauf pour moi qui suis un psychologue mais un psychologue qui a un peu voyagé, j’ai constaté que dans un certain nombre de pays, ce que l’on nomme la crise d’adolescence n’existait tout simplement pas et que les jeunes ne fumaient pas de cannabis, tout du moins pas dans la proportion colossale que l’on connaît. Finalement, il s’agit pas d’une fatalité lié à la nature des jeunes ! Mais plus d’un contexte, un contexte qui rend nos jeunes comme cela, qui les encourage à adopter ce type de comportements.

J’ai 35 ans mais une très bonne mémoire et il ne m’a pas été difficile de remonter de vingt ans en arrière pour essayer de comprendre. Et de quoi me suis-je souvenu ? Et bien d’une forme d’ennui mortel. Il n’y a rien, je crois de plus répétitif et de plus ennuyeux que la vie d’un lycéen. Je me suis souvenu ces longues, trop longues journées de classe assis à écouter un professeur sans qu’on apporte le moindre crédit à ce que je pouvais dire : ce que je ressentais, ce que je pensais, ce que j’étais capable d’apporter ou de créer n’avait aucune valeur.

Je me suis souvenu juste de cette prof qui m’avait demandé d’analyser l’incipit de l’étranger de Camus. J’avais répondu avec mon cœur, mes tripes et mon intelligence du moment, heureux que soudain ma présence dans cette classe prenne sens. En deux secondes, elle me démolit littéralement de son savoir lu dans un annale de terminale. Dix ans plus tard je fus heureux de découvrir que les annales étaient écrits par des gens avec qui d’autres avaient le droit de ne pas être d’accord. Le savoir était relatif. J’aurais voulu lui dire mais elle n’était plus là.

Nous rentrons dans le vif du sujet : passer des heures à étudier des matières dont on a la certitude qu’elles ne serviront jamais, ne pas avoir un sou pour s’acheter quoi que ce soit, ne pas avoir de liberté autre que celle de se soumettre à un ordre totalement arbitraire basée sur des valeurs obsolètes — dont on a évidemment la confirmation quand on devient adulte : et oui les parents ont souvent tort sur un grand nombre de sujets, ne parlons pas des professeurs qui vivent sur un ilot intellectuel et n’ont pas la modestie pour un grand nombre d’entre eux d’en avoir conscience.

Bref la vie d’un lycéen et d’un étudiant est toxique ! Elle est pathogène ! Quel adulte serait heureux d’avoir cette vie quand on sait les milles aventures que recèlent le monde, l’émotion qu’on éprouve dans un voyage à l’autre bout du monde, le plaisir et l’adrénaline du processus de création artistique, le plaisir de pouvoir parler et d’être écouté, d’avoir un métier qui a du sens parce qu’il nous rend heureux d’être utile. La vie est une œuvre ! La répétition abêtissante de ces années d’études étouffe la vie.

A 15 ans, on est une montagne d’intelligence, un avion à réaction au niveau physique, une bombe atomique au niveau sexuel ! Et la société nous contraint à rouler à 30km/h. Alors voilà ce que font les jeunes : ils boivent et ils fument du cannabis pour essayer tout simplement de s’abêtir, de ralentir la machine, pour essayer d’imaginer un autre monde, un monde où tout est possible, un monde où l’on s’éclate et la vie a enfin un sens.

Et pourquoi tombent-ils dans la délinquance ou l’anorexie ou pire… Parce qu’ils ont besoin d’exister tout simplement ! Parce qu’ils ont besoin de se sentir vivant dans quelque chose ! Et que personne ne leur a montré dans quelle chose positive il pouvait l’être. Parce les parents inquiets — c’est légitime — ne leur disent que cela : travaillent à l’école, aient des bonnes notes. Ça vous rend vivant vous d’avoir des bonnes notes ! C’est nécessaire, ce peut être plaisant mais s’il n’y aucun but après, c’est juste un exercice de cirque !

Evidemment et heureusement dirais-je en tant que parent d’une petite fille de 3 ans qui s’inquiète déjà de la voir aborder ces longues années qui risquent de gâcher toute cette joie et cette puissance que je sens en elle, tous les jeunes ne sont pas concernés. Il y a en qui échappe à cette règle. Ces jeunes ne sont pas extraordinaires, ce ne sont pas des ascètes, des faux jeunes, des loosers, des premiers de la classe, boutonneux à lunettes dont se moque. Non ces jeunes, ce sont des jeunes qui ont trouvé le sens à leur vie.

Ils font du théâtre ou de la musique et jouent devant des centaines de personnes. Ils bossent ardemment leurs cours car ils veulent devenir médecin, ingénieur ou pilote de chasse. Ils font du sport à haut niveau, passionné par la compétition et l’effort. Ils ne pensent pas entrer dans la peau d’un délinquant ou d’un fumeur de joint parce qu’il s’éclate, parce que la vie a une sens et qu’ils ont le sentiment que ce qu’ils font et ce qu’ils apprennent à de l’importance. Ils sont en train de construire quelque chose.

De toute façon, on ne changera pas le monde en un claquement de doigt. L’école française restera l’école française. Les adultes resteront des adultes et les jeunes des jeunes. Alors voilà ce que nous avons décidé de faire chez Orient’Action pour aider les jeunes et leurs parents à construire : un bilan d’orientation et un accompagnement dans la durée. Notre objectif que les jeunes trouvent un sens à leur vie et en deviennent maître, qu’ils prennent leur responsabilité et leur autonomie dans un monde ennuyeux et contraignant, à eux de mettre de la vie !

2. Seule solution : les aider à trouver un sens à leur vie

Chez Orient’Action®, ce n’est pas du conseil en orientation que nous faisons, non ! Chez Orient’Action®, nous aidons les jeunes à se forger un destin ! Nous les aidons à choisir leur vie en fonction de leur valeur, de leurs besoins, de leur personnalité et de leurs talents. Nous les aidons à donner du sens à leur vie. Et quand ils donnent du sens à leur vie, ils deviennent vivants. Ils se mettent à construire et à avancer. Les contraintes sont les mêmes, mais ils les voient de façon différente. Ils voient le monde de façon différente.

Nous les aidons à faire des choix qui les portent. Choisir une école en fonction de leur personnalité et de leurs talents. Les jeunes que nous accompagnons, nous leur apprenons à voir la vie comme un gigantesque océan sur lequel passe des milliers de vague. Et parmi ces vagues, il y a une qui est faite pour eux, une qui les rendra heureux et les fera réussir, une vague qui va les amener loin avec le maximum de réussite et le minimum d’efforts. Etudier ou travailler, cela ne doit pas être autre chose qu’un bon dimanche passé entre amis à faire du surf !!!

Nous les aidons à avoir de l’indulgence vis-à-vis des adultes, de leurs parents et de leurs professeurs. Oui, sans doute leurs parents et leurs professeurs se trompent sur un grand nombre de choses. Mais en attendant, ils ont besoin d’eux. Pour apprendre, pour grandir, pour construire leur propre vie. Alors autant bien s’entendre avec eux et peut-être en discutant avec eux, en apprenant à mieux les connaître, à apprendre d’eux ce qui est réellement important. Pas les maths, le français ou la façon ranger se chambre, non ce qui fait d’eux des êtres humains.

Nous les aidons à composer avec le réel, avec l’ennui, avec l’impatience qui est légitime et naturel. Nous leur apprenons à communiquer différemment, à faire des compromis, à négocier. Et enfin, nous les aidons à trouver dans le monde qui est le leur ce qui peut les rendre heureux et épanoui, ce qui peut faire d’eux des hommes et des femmes. Oui 3 ans de lycéen, ça peut être long. Oui 8 heures assis en classe, c’est dur. Surtout que les chaises sont dures à l’école ! Mais quand on a un objectif, quand on sait que cela vaut le coup, on a la patience !

Quelques années plus tard, on les croise dans une rue. Ils ont grandi. Ils ont un petit ami ou une petite amie. Ils font des études super. Ils commencent à voyager. Ils participent à des projets qui font de leur vie quelque chose d’utile. Ils s’éclatent, ils rien et ils s’amusent tout en construisant leur vie de façon heureuse et raisonnable. Et alors quand nous les voyons ainsi avec la vie dans les yeux, nous sommes fiers d’eux et fiers de notre métier. Nous ne faisons pas de l’orientation. Nous aidons des jeunes à choisir leur vie ! Nous les aidons à être des surfeurs !!!

Emeric Lebreton, docteur en psychologie

 

https://medium.com/@emericlebreton/pourquoi-les-ados-se-droguent-boivent-conduisent-vite-et-deviennent-anorexiques-ou-boulimiques-b8462ef5d8f4

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site