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Problèmes des adoléscents

L'adoléscence est une étape difficile. Plusieurs élèves vivent des troubles divers qui ont des conséquences facheuses sur leur scolarité

La pédagogie du sourire

 

La journée nationale du sourire  - Fais moi sourire!

Afin de vous aider à sourire davantage en classe, je vous propose près d'une vingtaine d'idées d'activités à réaliser en classe, que ce soit en français, en arts, en mathématiques ou même en sciences. J'ai aussi déniché à votre intention quelques sites Web pour créer, se divertir, apprendre, discuter ou même relaxer, toujours sur le thème du sourire.

 

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 20 façons de sourire à l'école

1- Composez une chanson thème sur le sourire. Toute l'école pourra la chanter en souriant. Les enseignants pourraient composer le refrain, et chaque classe pourrait créer un couplet différent.

2- Rédigez de petits messages qui incitent à sourire, un peu comme les messages contenus dans les biscuits chinois. Mettez-les dans une petite boîte à laquelle vous pourrez donner un nom particulier (La boîte à sourires, par exemple). Finalement, distribuez vos petits messages dans divers lieux ou même dans la rue, en faisant piger les gens.

3- Organisez de la publicité pour la journée : affiches, messages à la radio communautaire, macarons... L'objectif: inciter les gens à sourire et à vivre en harmonie.

4- Créez des cartes de souhaits pour la journée. Faites ainsi parvenir des sourires à vos proches ou aux élèves des autres classes.

5- Faites aller votre plume sur le thème du sourire : histoires, poèmes, chansons, journal du sourire, recherches sur les effets du sourire ou même sur l'humour ou le bonheur... Créez un recueil ou publiez vos textes sur le Web.

6- Participez à un sourire-o-thon. Il suffit de sourire le plus longtemps possible. Qui tiendra le coup pour la plus longue période? Quel est l'effet ressenti à force de tant sourire?

7- Invitez un clown en classe ou déguisez-vous (ou les élèves) en clown. Vous pourrez créer des costumes avec des retailles de tissus et des nez cirés rouge (un demi-emballage ciré de fromage Mini Babybel fait le travail et fournira en plus une dose de protéines à vos élèves. Collation rigolote et succulente!). Avec du carton, vous pourrez confectionner un chapeau de clown et une boucle pour le cou que les enfants décoreront avec des crayons, de la peinture ou d'autres éléments.

8- Participez à la quête des plus beaux sourires. Les élèves apportent des photos ou images de beaux sourires : ce peut être des photos de leur album personnel, des images trouvées dans les revues ou sur les publicités, etc. Ces images sont ensuite affichées sur les murs ou encore, utilisées pour concevoir un scrapbook de classe sur le thème du sourire.

9- Créez, personnellement ou en groupe, un petit logo du sourire. Ce petit logo pourra ensuite être collé sur les bureaux de chacun afin de rappeler de sourire. Chaque élève pourra évidemment agrémenter son logo à sa façon.

10- Participez au jeu des sourires. Chaque élève apporte trois épingles à linge de la maison (identifiées au nom de l'élève, si vous souhaitez redistribuez les épingles à la fin de la journée). Chaque fois qu'un élève est surpris à ne pas être en harmonie avec les autres ou à être de mauvais poil, il doit donner son épingle à celui qui l'a pris en défaut. Voilà une excellente façon de passer une journée sans chicane et sans violence en classe. Qui réussira à conserver toute ses épingles?

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11- Planifiez une séance de gymnastique du sourire, en début de matinée. Il suffit de passer une minute à faire de grands sourires, des sourires idiots, des sourires bizarres, brefs, toutes sortes de sourires et d'étirements de la bouche.

12- Organisez un concours de définition du mot sourire. Vous pouvez illustrer la définition en utilisant les mots qu'elle contient pour tracer un bonhomme sourire. Voyez cet exemple.

13- Dessinez un sourire. Distribuez à tous les élèves de l'école une feuille blanche comprenant seulement la forme vide d'un visage. Les élèves devront ensuite ajouter un sourire et des détails à ce visage. N'hésitez pas à encourager le collage et le dessin comme techniques artistiques. Vous pourrez ensuite afficher tous ces sourires sur les casiers des élèves ou dans les couloirs de l'école. Vous pourriez aussi réaliser une énorme murale de sourires dans la bibliothèque ou au gymnase, en y collant tous les sourires des élèves.

14- Repensez le bonhomme sourire. Invitez les élèves à modifier le fameux bonhomme sourire jaune à l'aide de couleurs, de papiers, d'éléments 3D, de papier mâché, etc. Créez ensuite une exposition de bonhommes sourires et faites voter les élèves pour les bonhommes les plus originaux ou sympathiques, par niveau scolaire.

15- Animez un blogue du sourire : les élèves pourront venir y raconter ce qui les fait sourire, chaque jour. Pendant une semaine, vous pourriez avoir un sujet du jour que les élèves pourront commenter : 1) les gens qui me font sourire, 2) les activités qui me font sourire, 3) les objets qui me font sourire, 4) les événements qui me font sourire, 5) les blagues qui me font sourire, etc. Pour créer facilement un blog, vous pouvez utiliser Blogger. Sinon, utilisez le blogue du sourire, déjà prêt à accueillir tous vos commentaires et créé à cette intention pour vous.

16- Faites aller les méninges des jeunes en leur proposant de concevoir un personnage ou un visage dont le sourire peut être actionné par un mécanisme au choix.

17- Participez au décompte des sourires. Selon le niveau de vos élèves, choisissez un nombre. Vos élèves devront ensuite partir à la chasse aux sourires et noter le nom (ou la description, s'il s'agit d'étranger) de tous ceux qui leur ont souri pendant la journée ou la semaine, jusqu'à ce qu'ils atteignent le nombre désigné ou même plus. Combien de sourires auront reçu tous les élèves de la classe?

18- Organisez des joutes d'improvisation, pour rire et sourire. Élaborez des thèmes humoristiques.

19- Fabriquez des marionnettes qui ont le sourire, avec des matériaux de votre choix. Ensuite, placez les élèves en équipes pour que chacune crée un petit sketch sur le bonheur, l'harmonie ou la paix.

20- Faites la course à relais des sourires. Divisez les élèves en deux équipes, dont les membres seront placés à la file indienne. Au signal, le premier élève doit courir jusqu'à une ligne et revenir vers la ligne de départ. Lorsqu'il revient, il doit exécuter 10 sourires avant que son coéquipier puisse prendre le relais du sourire. La première équipe dont tous les membres ont effectué la course remporte la victoire, et les perdants doivent les féliciter avec le sourire...

 

Des sites Web pour rire et sourire

Des textes pour réfléchir et partager les sourires

Juste un sourire... / Chez Maya
Accompagné d'un charmant diaporama de bébés qui sourient, ce petit texte incite tout le monde à sourire et à répandre une épidémie de sourires.

Les effets d'un sourire / Chez Maya
Tout le monde est capable de sourire, même les plus déprimés. Ce texte vous invite à essayer, sans plus tarder.

Souriez au suivant / La petite douceur de la semaine
Vous pourrez aussi télécharger une relaxation dirige sur le sourire (8 minutes)

La révolution du sourire juste / La petite douceur de la semaine
Ce document PDF de 40 pages convient aux enseignants qui souhaitent réfléchir sur le sourire. Certains éléments pourront ensuite être présentés ou adaptés en classe, pour initier des discussions.

Pourquoi sourire? Quelques explications...

Rien ne bat un beau sourire / L'Association canadienne pour la santé mentale
Si vous cherchez de bonnes raisons de sourire, vous en trouverez ici sept. De quoi convaincre les plus grognons!

À quoi nous sert le sourire? / Psychologies.com*
Le sourire sert beaucoup plus qu'à simplement illustrer notre joie ou notre bien-être. Cet article vous aidera à découvrir d'autres utilités du sourire. Les élèves sauront-ils en nommer avant même de prendre connaissance de l'article?

 

Des citations sur le sourire

Randonneur.net
Une vingtaine de citations vous sont ici proposées.

Evene.fr
Evene répertorie 150 citations sur le sourire, dont 30 ont été sélectionnés pour composer le guide thématique sur le sourire.

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La biologie du sourire

Les ordonnateurs du sourire / Les secrets du corps humain
Voyez ici les 17 muscles qui sont sollicités lors d'un sourire.


Des images artistiques de sourires

Musée du sourire*
Cet espace d'expression artistique invite les internautes « à découvrir les oeuvres d'artistes contemporains dédiées à la plus subtile des expressions humaines » : le sourire.

 

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Comment lutter contre l'échec scolaire

Ecole

 

Plus les établissements accueillent une forte proportion d'élèves défavorisés, et plus ils sont susceptibles de rencontrer des problèmes pouvant nuire aux performances des élèves, ce qui affecte les systèmes éducatifs dans leur ensemble. Les établissements défavorisés peu performants manquent souvent de capacités ou de soutien interne(s) pour améliorer leurs performances ; en effet, les chefs d'établissements, les enseignants, l'école, la classe et les environnements extrascolaires concourent rarement à offrir une expérience d'apprentissage enrichissante aux plus défavorisés. Cinq mesures ont apporté la preuve de leur efficacité pour améliorer les performances des établissements défavorisés :

;;;;;• 1. Renforcer et soutenir la direction des établissements

Les équipes de direction doivent être à l’origine de la transformation des établissements défavorisés peu performants ; toutefois, il n’est pas rare que le choix, la préparation ou le soutien des chefs d’établissements soit insuffisant(e) pour leur permettre de jouer un tel rôle dans ce type de contexte. Pour renforcer leurs capacités, les programmes de formation initiale devraient doter les chefs d'établissements de l'expertise générale et du savoir spécialisé nécessaires pour faire face aux défis inhérents aux établissements défavorisés.

Une formation individualisée, des conseils et des réseaux peuvent être développés pour appuyer l’action des chefs d’établissements en faveur d’un changement durable. De plus, pour attirer et retenir des dirigeants compétents dans ces établissements, il est essentiel de leur assurer des conditions de travail satisfaisantes ainsi que le soutien du système et de leur proposer des incitations concrètes.

Au besoin, un soutien axé sur la restructuration des établissements doit être apporté. Selon le contexte, il est parfois nécessaire de scinder, fusionner ou fermer certains établissements défavorisés peu performants.

;;;;;• 2. Promouvoir un climat et un environnement scolaires propices à l'apprentissage

Dans les établissements défavorisés peu performants, l’environnement est souvent peu propice à l’apprentissage. Les mesures axées sur ce type d’établissements devraient en particulier : privilégier l’instauration de relations positives entre enseignants et élèves et entre camarades de classe ; encourager l’utilisation de données et de systèmes d’information permettant de diagnostiquer les problèmes en identifiant les élèves en difficulté et les facteurs qui perturbent l’apprentissage ; apporter aux élèves les conseils nécessaires et leur proposer un tuteur qui les soutiendra et les aidera à poursuivre leurs études.

Par ailleurs, un réaménagement du temps d’apprentissage (portant notamment sur la durée d’enseignement hebdomadaire ou annuelle) ou une réorganisation des effectifs peut s’avérer bénéfique pour ces établissements. Dans certains cas, réduire la taille des classes et des établissements peut en effet permettre de renforcer les interactions entre enseignants et élèves et entre camarades de classe et d’améliorer l’efficacité des méthodes d’apprentissage.

;;;;;• 3. Attirer, soutenir et retenir des enseignants compétents

La qualité de l’enseignement a un impact majeur sur les performances des élèves ; or là encore, les établissements défavorisés ne sont pas les mieux lotis. Il faut améliorer la qualité du corps enseignant dans ces établissements en : dispensant une formation spécialisée permettant de doter les enseignants des compétences et connaissances nécessaires pour exercer avec des élèves défavorisés ; en proposant aux enseignants débutants des programmes de tutorat ; en leur offrant des conditions de travail aptes à améliorer leur efficacité et à les fidéliser ; et en leur offrant des incitations financières et des perspectives de carrière intéressantes pour attirer les enseignants compétents dans ces établissements et les convaincre d’y rester.

;;;;; 4. Mettre en place des stratégies d'apprentissage efficaces

Les attentes en termes de résultats scolaires sont souvent moins élevées lorsqu’il s’agit d’établissements ou d’élèves défavorisés ; des données probantes indiquent pourtant que certaines pratiques pédagogiques peuvent aider les élèves peu performants. Pour améliorer l’apprentissage en classe, il faut veiller à ce que les établissements défavorisés parviennent à un juste équilibre entre l'instruction axée sur l'élève et les programmes et pratiques d’évaluation suivis dans les autres établissements. Les établissements et les enseignants devraient utiliser des outils de diagnostic et des évaluations formatives et sommatives pour suivre les progrès des élèves et s’assurer que ceux-ci acquièrent une maîtrise et une connaissance suffisantes des différentes matières. Les programmes scolaires adoptés par ces établissements doivent promouvoir une culture axée sur des exigences élevées et la réussite scolaire.

;;;;; 5. Nouer des liens avec les parents et les communautés : une priorité

Les parents défavorisés sont généralement moins impliqués dans la scolarité de leurs enfants, pour différentes raisons économiques et sociales. Les politiques doivent veiller à ce que les établissements défavorisés s’efforcent en priorité de nouer des liens avec les parents et les communautés et d’améliorent leurs stratégies de communication de façon à renforcer leurs propres efforts par le soutien des parents. Certaines stratégies ont fait leurs preuves, comme celles consistant à nouer le dialogue avec les parents les moins impliqués ou à proposer à certains membres de la communauté d’apporter un soutien pédagogique aux élèves en difficulté. Établir des liens avec les entreprises locales et les acteurs de la vie sociale peut également contribuer à améliorer l’environnement pédagogique des établissements défavorisés et de leurs élèves.

 

Source:http://apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/article.php?cat_num_sel=&numtxt=1255

Que faire face à un enfant bouleversé ?

Commençons par rappeler que chaque parent fait comme il peut et que personne n’a « la solution idéale ». Ce que l’on va dire est important mais si les mots que l’on trouve ne sont pas « les bons » (ou ce que l’on croit tel), ce n’est pas grave. Car le plus important pour l’enfant, c’est :

• que des mots (quels qu’ils soient) soient dits. Parce que ce simple fait rend son chagrin « parlable », le fait passer du statut de « gros coup sur la tête qui écrase », à celui d’une chose certes douloureuse mais que l’on peut prendre en mains.
• qu’une « grande personne » aimante soit prête à l’écouter ; le reconnaisse comme une personne crédible et digne d’intérêt ; l’accompagne dans sa peine et l’épaule pour trouver une solution.
Que dire ? Que faire ?

Un décès survient

La vérité est toujours douloureuse mais n’est jamais destructrice, au contraire. Si l’enfant est accompagné, la situation est toujours, à terme, bénéfique pour lui. Il en sort « grandi » car on l’a pris au sérieux. Il est donc très important qu’on lui dise la vérité, qu’il ait le droit de participer à la peine des « grands » et d’assister aux cérémonies.

Une dispute éclate entre les parents

Il est important que l’enfant sache que :
• ce ne sont pas « ses parents » qui se disputent, mais le couple « mari et femme » qu’ils forment par ailleurs.
• il n’est pas la cause des disputes (même si elles « démarrent » apparemment sur un problème qui concerne les enfants).
• ce n’est pas à lui d’arbitrer, de protéger ou de consoler.
Ceci posé, il est important qu’il puisse dire l’angoisse que ces disputes provoquent chez lui.

Il vous dit que son copain ne l’aime pas

Expliquer à l’enfant que :
• cela ne signifie pas qu’il n’est pas « aimable ».
• qui que l’on soit, on n’est jamais aimé par tout le monde.
• il évoque peut-être pour ce copain quelqu’un que ce dernier n’aime pas ; ou il a peut-être fait, sans le vouloir, quelque chose qui ne lui a pas plu.
• de toute façon, il n’y a pas que ce copain sur Terre. Sur qui peut-il compter dans sa classe ? Quel nouvel ami pourrait-il « se faire » ?

Il fait une colère

Il est important de :
• dissocier la colère du motif qui la provoque. La colère d’un enfant est toujours légitime, car chacun d’entre nous a le droit de « s’énerver » même si l’entourage estime que cela n’en vaut pas la peine.
• manifester à l’enfant de la sympathie et de la compassion, et de parler avec lui de ce qui provoque sa colère.
• ne pas revenir en arrière. Si sa rage est provoquée par un interdit que l’on a posé, cela n’empêche nullement de le maintenir : « C’est vrai que c’est dur à admettre, je te comprends, mais c’est comme ça pour tout le monde. »
Cela dit, si une fois les explications données, il s’avère que l’enfant joue par trop de sa colère, la fait durer, devient violent, etc., il n’est pas interdit de lui suggérer (fermement) de la manifester autrement (par des mots, par exemple). Ou d’aller la terminer, sans spectateurs, dans la pièce voisine…
Aider l’enfant à exprimer ses émotions implique aussi qu’on l’empêche d’en jouer ou de se laisser submerger par elles

 

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Emotions/

Père / ado : les erreurs à ne pas commettre

Pas facile pour un papa de trouver les bons mots et la bonne attitude à adopter avec son ado. Voici quelques conseils pour éviter les faux-pas.

Erreur n°1 : vouloir être "son pote"
Entre un papa et son ado, la complicité c'est important. Il faut savoir partager des moments ensemble, que ce soit dans le cadre d'une activité culturelle, sportive, ou même devant une émission à la télévision !

Mais ne cherchez pas à devenir "son pote". Un ado a besoin de complicité avec son père, pas d'une amitié. Vous êtes le père et incarnez l'autorité, pas le "pote" à qui on raconte tout. Pour les discussions de copains, ses camarades de classe, ses coéquipiers de sport ou ses amis musiciens sont là pour ça.
Ne parlez pas "djeuns" pour vous rapprocher de lui ("attends despi, mate c'te gamos"). Il sentira l'entourloupe et vous rira au nez

Par ailleurs, ne cherchez pas à exclure la maman de votre relation avec votre fils ou votre fille. La complicité ne doit pas se transformer en "ligue" contre la mère.

Erreur n°2 : vous contredire en permanence

Un jour vous dites blanc, le lendemain noir. Un jour vous l'autorisez à se faire tatouer, le lendemain vous lui interdisez le piercing. Ok, cet exemple n'est pas très représentatif. 

Mais essayez de rester cohérentdans vos choix et vos directives. Un ado a besoin de stabilité et de "justice" (combien de fois avez-vous entendu : "C'est pas juste !")

Attention cependant, cela ne signifie pas qu'il ne faut pas reconnaître vos torts ! Une explication sur ce qui vous a amené à changer d'avis peut être salutaire : vous considérez votre ado comme un adulte, vous le responsabilisez.

Erreur n°3 : lui faire vivre par procuration vos rêves d'ado

Enfant, vous rêviez d'être joueur de tennis pro. Mais vous avez échoué. Résultat : dès que votre enfant a eu 5 ans, vous l'avez inscrit au club de tennis local et avez placé tous vos espoirs de gloire en lui.

Mais vous êtes-vous demandé si cette activité lui plaisait vraiment ? Ou s'il s'y est mis juste pour vous faire plaisir et avoir la reconnaissance de son papa ?

Attention, ne vivez pas vos rêves d'enfant par procuration. Votre ado n'a pas à réussir ce que vous avez raté. Lui mettre une trop grosse pression pourrait s'avérer dramatique s'il échoue : perte de confiance, repli sur soi...

Essayez plutôt de détecter quelles activités lui plaisent et l'encourager dans celles-ci sans exiger de lui des résultats. S'il s'éclate dans ce qu'il aime, la réussite pourrait venir d'elle-même.

Erreur n°4 : ignorer les changements chez votre ado

A l'adolescence, tout change : la voix, le corps, les activités, le mental... Votre enfant grandit et vous ne pouvez l'ignorer. Ne faites pas comme s'il était toujours votre bébé. Ne fuyez pas les questions gênantes sur ces sujets pas très marrants que sont la sexualité, les poils, les règles, la drogue, la cigarette...

Mieux vaut une discussion franche sur ces sujets que le silence. Là encore, il s'agit de montrer à votre ado que vous actez le fait qu'il grandisse : vous lui parlez d'égal à égal, vous le responsabilisez

Erreur n°5 : "acheter" votre ado

Vous êtes absent assez souvent ou vous ne parvenez pas à établir correctement le contact avec votre enfant. Ce n'est pas une raison pour compenser en le couvrant de cadeaux.

Votre ado n'est pas stupide, il comprendra très bien la manœuvre. Il se montrera sans doute content d'une telle générosité au début, mais rien ne remplacera pour lui l'affection de son père. Pire : il pourrait avoir l'impression que vous "achetez" son amour ou son attention (ce qui n'est pas complètement faux !).

Passer du temps avec son fils ou sa fille, essayer de résoudre les problèmes de communication, discuter des sujets délicats... sont certes plus difficiles que de faire "chauffer" la carte bancaire. Mais votre ado a besoin de vos paroles et de vos conseils plus que de vos cadeaux (même si un petit présent de temps en temps pour une bonne raison - réussite sportive ou scolaire par exemple - lui fera toujours plaisir !)

Erreur n°6 : le laisser vous mettre sur la touche

Votre ado vous ignore, il ne vous parle pas beaucoup et ne veut rien partager avec vous... Du coup, vous avez tendance à baisser les bras et à vous éclipser. Erreur !

Ne le laissez pas vous mettre hors-jeu de cette façon. Entre parents et enfants, il y a une prise de distance normale au moment de l'adolescence. Mais il ne faut pas que le fil soit complètement rompu. Continuez à proposer des activités ou à engager la conversation.

Evitez juste la question "relou" et réductrice : "C'était bien l'école aujourd'hui ?" mais orientez plutôt la discussion sur des sujets qu'il ou elle aime. "Tu as vu : Drogba part jouer en Chine ! C'est fou non ?" ou "Mais c'est qui au fait ce Justin Bieber ?". Vous passerez peut-être pour un ringard à ne pas connaître le chanteur à la frange mais au moins vous permettrez à votre ado de vous expliquer quelque chose. Il se sentira valorisé : pour une fois, c'est lui qui vous apprendra un truc...

Erreur n°7 : embarrasser son ado

Ne faites pas honte à votre ado. Dans votre attitude personnelle évidemment (personne n'aime avoir un papa qui lui fait honte devant ses copains parce qu'il est lourd, saoul ou méchant) mais aussi dans la façon avec laquelle vous parlez à votre ado devant ses amis. Ne le ridiculisez pas en l'appelant par son surnom ("Tigrou" c'est mignon en famille mais pas forcément valorisant), ne lui faites pas de remarques désobligeantes devant ses copains (vous réglerez vos problèmes plus tard)...

Par ailleurs, si votre ado vous pose une question qui vous paraît idiote mais qui est très sérieuse pour lui, ne vous moquez pas. Répondez-lui sans le prendre pour un imbécile, sans ironie. Il doit sentir qu'il peut vous faire confiance, que vous répondrez à toutes ses interrogations, de la plus futile à la plus importante.

Erreur n°8 : fouiller dans ses affaires

Vous voulez savoir s'il cache un paquet de cigarettes sous son lit, si elle vous a caché de mauvaises notes ou s'ils se sont procurés de la drogue. Oui, les parents sont toujours inquiets des dérives éventuelles de leurs enfants. Du coup, la tentation est forte de fouiner dans la chambre à la recherche de secrets.
Mais pourquoi ne leur posez-vous pas la question d'abord ? Si vous voulez un ado responsable, comportez-vous comme quelqu'un digne de confiance. Dans le cas où votre enfant découvrirait que vous avez fouillé dans ses affaires, sa confiance en vous en prendrait un sacré coup.
Un ado a forcément un jardin secret, expérimente des choses... Mais c'est à vous d'engager les bonnes discussions pour l'informer sur la sexualité, la drogue, etc. et éviter qu'il vive mal son adolescence.

La principale erreur : oublier que vous avez été un ado un jour...

Certes, vous allez arguer que "c'était une autre époque". Mais vous aussi vous avez vécu l'adolescence, ses plaisirs, ses tourments... Vous aussi, vous avez fait tourner en bourrique vos parents (si ce n'est pas le cas, vous étiez très - trop ? - sage...)
Alors, essayez de vous remémorer ce que votre propre père a fait de bien durant cette période, et ce qu'il a raté. Cela vous aidera dans l'attitude à adopter envers votre fils ou votre fille.

 

http://www.linternaute.com/homme/mode-de-vie/relations-pere-adolescent/

Comment apaiser les tensions entre parents et enfants


Les relations sont souvent conflictuelles au moment de l’adolescence. Rares sont les familles qui échappent à ce constat. Parfois le climat s’est tellement dégradé qu’on assiste à un réel blocage. Chacun restant sur ses positions. La communication devient de plus en plus difficile. L’incompréhension est presque totale.

Il reste toutefois une piste intéressante à explorer : la rédaction d’un contrat entre parents et enfants.

Le contrat est un outil puissant qui présente bien des avantages s’il est suffisamment réfléchi et discuté avant sa rédaction par les deux parties.
Rappelons qu’un contrat est « Une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s’obligent envers une ou plusieurs autres à faire ou ne pas faire quelque chose » (1)
Les différentes étapes dans la création d’un contrat :

;;;; La concertation et la négociation

Avant de se lancer dans la rédaction d’un contrat, il faut s’entendre sur les points qui seront mentionnés et les engagements que chacun est prêt réellement à consentir.
C’est une démarche infiniment respectueuse de l’individu.
Chacun va exprimer ses besoins mais aussi ses limites. Il faut savoir les entendre si l’on veut que le contrat s’avère riche et constructif.
« J’entends ce que tu es prêt à faire mais aussi ce que tu n’es pas prêt à faire … du moins pour le moment ».

En rétablissant la confiance, chacun pourra s’engager un peu plus. Petit à petit, on observera de réels progrès.
Mais ne pas perdre de vue que la phase de concertation est essentielle.

;;;;; La rédaction du contrat

Quelques règles s’imposent en matière de rédaction de contrat dès lors qu’il s’agit de définir les engagements des uns et des autres :

1. La description du point abordé doit être précise et concrète
2. Savoir se limiter à un seul problème à la fois
3. Le contrat doit être formulé positivement
4. Le contrat doit être réaliste ainsi que les moyens à mettre en œuvre
5. Le délai doit être court – Quelques semaines tout à plus dans la réalisation des objectifs
6. Les moyens à mettre en œuvre doivent être clairement définis

Ainsi on retiendra que pour être efficace un contrat devra être concret, limité dans le temps, positif, réaliste et court.
Il faut savoir réduire ses demandes pour avoir une chance de les voir se réaliser.

;;;;; Le processus

Bien souvent la situation de départ entre parents et enfants est confuse, tendue et conflictuelle.
Un premier pas sera franchi quand chacun aura le sentiment d’avoir été entendu dans ses besoins et ses demandes.
Peu importe le nombre de points contenus dans le contrat, dès lors que le processus de restauration de la confiance et de la réussite sera enclenché, on pourra aller plus loin.


L’important étant d’inverser la tendance :

· Passer de l’incompréhension totale à un début de compréhension
· Passer du sentiment d’échec à celui de la réussite même partielle
· Passer de la perte de confiance totale à son rétablissement progressif

;;;;; L’heure du bilan

Etablir un contrat c’est impérativement en définir clairement la durée d’application et savoir très précisément quand aura lieu l’heure du bilan.
Rien ne doit être laissé au hasard de ce point de vue là.
ð « Le contrat est signé pour une durée de 6 semaines. Un bilan sera fait le ……. »

Attention également à garder en mémoire ce principe : Plus la durée est raisonnablement courte, plus son efficacité sera grande.

Avec des enfants et même des adolescents, il ne faut jamais perdre de vue qu’il est quasiment impossible pour eux de se projeter au-delà de quelques semaines.
Exiger d’eux un effort soutenu sur toute une année scolaire ne servirait à rien.
Par contre, leur demander d’appliquer une méthode de travail spécifique dans une matière particulière en visant des résultats concrets dans les 5 ou 6 semaines sera réellement efficace.

Ne pas oublier que les enfants ont tendance à se décourager rapidement
Le point qui sera fait à l’issue de cette période permettra de constater et de fêter les progrès accomplis.


Signer un contrat parent-enfant, c’est aussi devenir partenaires dans la réussite.
C’est avancer main dans la main, conscient des embuches qui se présenteront inévitablement sur le chemin mais dans un même effort de compréhension, de confiance et avec un objectif commun.

 

Dossier : Béatrice VICHERAT

http://apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/article.php?cat_num_sel=&numtxt=673


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