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Questions pédagogiques

Aujourd’hui, tout le monde est conscient de la dégradation et du recul de système éducatif au Maroc. Quelles en sont les causes et comment peut on y remédier?

La carte mentale comme outil pédagogique

Haut de la page Ma définition de la carte mentale


La carte mentale (mind map) est un outil qui m'aide à cerner et à organiser tout ce que je sais déjà sur un sujet. Elle représente la manière dont je pense. Grâce à cette structure, je visualise et je contrôle mieux mon sujet.

Je peux placer beaucoup d'idées dans un très petit espace et avoir à la fois une vision détaillée et une vision d'ensemble de mon sujet.

Haut de la page Avantages de la carte mentale


La carte mentale permet :

  • de faire travailler les deux côtés du cerveau selon son inventeur Tony Buzan :
        le côté gauche associé à la logique | le côté droit associé à l'imagination;
  • de comprendre plus rapidement une situation;
  • d'établir des liens entre des idées;
  • de capter promptement des infos par l'ajout de couleurs, d'illustrations;
  • de mémoriser et de restituer l'info, plus particulièrement avant et pendant des examens;
  • de travailler en équipe, à l'aide d'une carte que tous comprennent;
  • de passer à l'action, par exemple pour un projet, etc.

Une carte mentale est en constante évolution. Le lendemain, sa structure pourrait être réaménagée et/ou enrichie de nouvelles idées qui viennent constamment à l'esprit.


 

Haut de la page Usages de la carte mentale


La carte mentale est un outil utile dans toutes sortes d'occasions, du primaire à l'université et toute la vie durant. Il est possible de trouver tout le temps de nouvelles raisons d'utiliser ce type de schéma.

Des profs s'en servent pour présenter une leçon, la clarifier, ou pour s'assurer que les élèves vont retenir l'essentiel (exemple : Maghreb).

Voir des exemples utiles durant les études dans la Galerie de cartes mentales.

Haut de la page Étapes de création


OPTIONNEL : Seul (ou en équipe), je commence par faire un remue-méninges (brainstorming) et je choisis ensuite les mots-clés les plus pertinents pour préciser mon sujet. Je fais une liste des idées principales et des idées secondaires...

...ou je peux immédiatement commencer à fabriquer une carte mentale.

Je place ma question de recherche ou mon idée centrale au milieu de la carte autour de laquelle j'inscris des idées principales. Celles-ci forment des branches dans lesquelles j'inscris des mots-clés ou de courtes phrases, comme elles me viennent à l'esprit. Les branches se dédoublent ou se multiplient en branches secondaires, tertiaires, etc.

IMAGES : Je dessine ou j'insère une image au centre de la carte afin de la reconnaître rapidement parmi les autres cartes. Au besoin et si j'ai le temps, j'ajoute des images dans les branches qui m'aideront à capter plus rapidement des idées.

Au fur et à mesure de l'avancement de ma carte, je développe de nouvelles idées, je fais des liens entre des idées, je mets de l'ordre dans ma structure.

Si les idées prennent du temps à venir, je donne un petit coup de pouce à mon cerveau en lui posant les questions suivantes : Quoi ? Qui ? (avec qui ? pour qui ?) Où ? Quand ? Pourquoi ? Comment ? Combien ? (exemple : Collecte de fonds).

Si je suis à court d'idées sur mon sujet, j'utilise un thésaurus pour enrichir ma réflexion.

Ma carte mentale sera plus ou moins élaborée si elle est :

  • réalisée au début de mon travail, pour mieux cerner le sujet;
  • modifiée ultérieurement, pour visualiser et réorganiser les idées suite à mes découvertes;
  • révisée pour la production finale, pour décrire les champs des concepts couverts.

ORDRE DE LECTURE : Si beaucoup de cartes mentales se lisent dans le sens des aiguilles d'une montre, d'autres sont découpées en deux parties, et se lisent d'abord à droite, ensuite à gauche.

Mon prof ou toute autre personne à qui je remets ma carte ne devrait pas avoir à la défricher : la structure est claire, les couleurs facilitent la compréhension, les images sont pertinentes, la carte n'est pas trop chargée et l'ensemble est facilement lisible, esthétique et attrayant.

Haut de la page Une carte réalisée à la main ou avec un logiciel ?


Je peux faire une carte mentale :

  • à la main, sur une feuille de papier placée à l'horizontale, avec des crayons de couleur;
  • avec des post-it sur une affiche;
  • à l'ordinateur avec un logiciel de dessin;
  • avec un logiciel dédié (mindmapping software) gratuit ou payant téléchargé d'Internet (liste de logiciels dans Wikipedia)

Avantages des cartes dessinées à la main :

  • prise de notes : durant un cours, une rencontre; au besoin, je refais une carte plus propre à partir de la première carte;
  • meilleure mémorisation : plus de temps pour réfléchir quand j'écris ou dessine;
  • créativité et originalité : à partir d'un même sujet, mes camarades vont réaliser des cartes très différentes;
  • symboles et codes : ceux que l'on dessine sont uniques alors que ceux fournis avec les logiciels se ressemblent;
  • souplesse : certaines belles cartes donnent une impression de souplesse alors que celles exécutées à l'ordi paraissent plus "rigides";
  • reflet de la personnalité et d'un talent certain pour le dessin dans certains cas.

Je choisis de faire une carte à la main si l'info ne nécessite pas d'être modifiée (exemple : Sang) ou si mon objectif consiste à fabriquer une carte artistique.

Si les cartes réalisées à la main sont parfois très créatives, elles ne sont pas pour autant faciles à comprendre par quelqu'un d'autre que l'auteur.

INCONVÉNIENT PRINCIPAL des cartes dessinées : on doit refaire la carte en tout ou en partie si on veut la modifier. Une bonne idée serait de faire d'abord une carte avec un logiciel afin de pouvoir la réorganiser, puis la dessiner ensuite pour le plaisir de la rendre plus attrayante et plus originale.

Les belles cartes exécutées à la main mettent l'accent sur le design des lignes, sur une écriture nette et à l'horizontale, sur la qualité des dessins en 3D.

Avantages des cartes réalisées à l'ordinateur avec un logiciel dédié :

 

http://www.ebsi.umontreal.ca/jetrouve/projet/cartes_m/mental_1.htm

Trouver un stage

 

D’abord, juste pour vous rassurer, sachez que de nombreux étudiants-stagiaires vont achever, courant juin, leur stage obligatoire. Des places vont se libérer ! Même début juillet, il sera encore temps de trouver un stage. C’est maintenant que les entreprises vont commencer à chercher, pour les mois de juillet et août, voire septembre, de bonnes volontés avides d’apprendre pour combler les postes dévolus aux stagiaires. L’activité étant souvent ralentie au cours de la période estivale, c’est peut-être le meilleur moment pour faire un stage productif, au cours duquel votre tuteur sera disponible pour vous faire partager son savoir.
Oui, mais comment faire ?Un stage, vite fait, bien fait !

Premier bon plan : mettez vos professeurs à contribution ! N’oubliez pas qu’ils appartiennent eux-mêmes à un réseau et disposent souvent d’un carnet d’adresses assez riche, qui plus est dans la branche qui vous intéresse. Mettez en avant votre motivation, insistez en suggérant que c’est fondamental pour votre expérience, que vous serez à la hauteur. Pensez à vos collègues étudiants - d’autant plus ceux dont le cursus exige un stage obligatoire : leur recommandation, si leur stage s’est bien passé, aura une certaine valeur auprès de l’entreprise. Par ailleurs, ils pourront vous dire si le jeu en vaut la chandelle.

Certes, l’heure n’est plus aux salons étudiants-entreprises. Mais il reste des moyens valables toute l’année pour trouver un stage. Déjà, pensez au BDE (bureau des étudiants) de votre fac, qui peut être une mine d’informations et de bons plans. Sinon, il existe sûrement un service des stages sur votre campus. Vous pouvez vous y rendre et vous enquérir de conseils, contacts ou offres de stages éventuelles.
Rendez-vous aussi dans les organismes qui s’occupent de vie étudiante. LeFP Taroudant , qui dépend du ministère de la Jeunesse et des Sports, vous donnera accès à des offres de stage, et aussi  : www.optioncarrière.ma. Le CIDJ gère un réseau d’information jeunesse avec des bureaux implantés « près de chez vous ». Dans la rubrique du même nom, sur le site internet, vous trouverez d'autres adresses très utiles ! Vous pouvez d’ailleurs vous renseigner auprès des associations étudiantes de votre région...

Comme vous le savez sûrement, il existe pour chaque branche d’activité, des fédérations professionnelles qui travaillent notamment au développement économique des entreprises du secteur. Celles-ci disposent d’annuaires professionnels (des entreprises adhérentes bien sûr !).
Vous pouvez demander à les consulter au siège de la fédération qui vous intéresse ou parfois y avoir directement accès sur les sites internet. Quoi qu’il en soit, c’est une excellente source d’information et de conseil ainsi que les adresses de différentes fédérations régionales de travaux publics. Alors, quel que soit votre secteur d’exercice - bois, chimie, audiovisuel, agroalimentaire, habillement, hôtellerie, édition... - renseignez-vous ! Si vous cherchez l’annuaire de référence des entreprises, il y a un nom à retenir : le Kompass. Les entreprises y sont répertoriées par secteur d’activité, entre autres modes de recherche.
Rien ne vous empêche de consulter aussi les pages jaunes. Mais ciblez votre recherche, surtout quand le temps presse !

Tout corps de métier a ses revues spécialisées qui traitent des dernières news et avancées du secteur. Logiquement, au cours de vos études, on a dû vous informer sur celles qui vous concernent : Livres Hebdo pour les métiers du livre par exemple. Des offres de stage et d’emploi y sont toujours publiées. Mais attention, vous ne serez pas le seul petit malin à y jeter un œil ; alors dépêchez-vous de répondre et rappelez l’entreprise pour savoir où en est votre candidature, cela prouvera votre intérêt.
Enfin, pensez à la presse économique ou aux suppléments emploi des quotidiens ou hebdomadaires.
Adeptes du web, vous devez savoir que de plus en plus de sites spécialisés en offres de stage ou d’emploi fleurissent sur la toile. Pour n’en citer qu’un, celui-ci, où vous pouvez trouver des offres comme déposer votre demande !

Si vous n’avez toujours pas trouvé, il ne vous reste plus qu’à consulter directement les sites internet des grandes entreprises privées ou publiques. Elles constituent souvent un vivier d’offres de stages. Mais attention, les grands groupes sont souvent très exigeants en matière de recrutement. Une candidature dynamique à une PME, où vous expliquez CLAIREMENT que vous cherchez un stage, pourrait bien faire plus facilement mouche...
En désespoir de cause, et ce n’est peut-être pas le pire des "tuyaux" que l’on peut vous donner, faites marcher vos relations ! La famille et les amis, il n’y a que ça de vrai... Vous aurez bien le temps ensuite de trouver un stage par vos propres moyens, pour l’instant, l’urgence décide...

Liens utiles:

http://www.mchomi.com/

http://www.tanmia.ma/rubrique.php3?id_rubrique=110

http://stage.etape.ma/

Source:http://www.studyrama.com

Une méthode efficace de préparer ses examens

 

Comment faire des fiches de rvision 3 728

Pour réviser, une des meilleures méthodes est encore de faire ses propres fiches de révisions. En effet, cela vous permet de relire vos cours, d'en sortir les informations les plus importantes et de les noter. Faire des fiches de révisions, c'est déjà commencer à réviser efficacement puisqu'en notant les idées importantes du cours, vous commencez déjà à le mémoriser !

Pas facile de faire une fiche de révision ! Et pourtant, à l'approche des examens, une fiche de révision peut s'avérer très utile pour gagner du temps et bien apprendre ses cours. digiSchool média vous donne 3 étapes pour réussir vos fiches de révisions.

Ne retenir que l'essentiel

Pour faire une bonne fiche de révision, il faut commencer par trier ses cours. Distinguez un point précis du cours que vous pourrez synthétiser. Par exemple, une liste de dates ou de définitions à apprendre par coeur. Cela peut aussi être une démonstration mathématique qui risque de tomber à l'examen, une compilation d'informations sur un auteur... Bref, retenez cette formule simple : une fiche de révision = un sujet.

Car le principal écueil dans lequel les étudiants tombent régulièrement quand ils préparent leurs examens, c'est de raisonner uniquement sur l'ordre donné par le professeur durant le cours. Sachez que pour faire vos fiches de révisions, vous n'êtes pas obligé de garder la même structure ! Au contraire, lire son cours et ses fiches de révisions doivent être deux manières de travailler complémentaires !

Rédiger une fiche de révision

L'important dans une fiche de révision, c'est qu'elle soit CLAIRE ! Elle doit compiler des idées-clés et vous permettre de vous remémorer et apprendre plus en détail un cours. Pour cela :

Notez en haut le nom de la matière et le semestre concerné (toujours pratique, surtout si vous souhaitez les conserver par la suite) ;

Numérotez vos fiches de révisions par matière, cela permet de les classer ;

Indiquez un titre clair à votre fiche de révision ;

Dans le corps de la fiche, évitez de rédiger des phrases, voire des paragraphes entiers. Essayez de rester le plus synthétique possible, et surtout lisible ;

Et, surtout, n'oubliez pas que l'un des intérêts de la fiche de révision est de gagner du temps ! Alors, pas la peine d'y passer 3 semaines non plus...

Combinées au planning de révisions, les fiches de révisions prennent alors tout leur sens. En effet, tout cet ensemble de techniques n'a comme seul intérêt que de faciliter et rendre plus efficace vos révisions. Elles sont donc à utiliser sans modération et à perfectionner. N'hésitez pas, par exemple, à ajouter une touche personnelle à une fiche de révision.

Une méthode efficace de préparer ses examens

Ceci dit, l'un des avantages d'une fiche de révision, c'est qu'elle est elle-même utile pour préparer ses examens. En effet, si vous êtes capable de faire des fiches de révisions bien structurées, sur les thématiques essentielles de vos cours, c'est que vous avez déjà du recul sur vos cours.

Ensuite, il y a l'intérêt et de pouvoir alléger ses révisions, en s'extirpant du format "100 pages de cours écrites en tout petit", qui décourage à vue d'oeil ! Pour toutes ces raisons, les fiches de révision sont un outil indispensable à la préparation de ses examens et peut payer à long terme.

 

https://www.digischool.fr/methodologie/rediger-une-fiche-de-revision-en-3-etapes-2493.php

 

Les méthodes pour réussir son année

Une année sans souci requiert d’agir dès les premiers jours : il faut prévoir le travail à venir, organiser son temps, se donner des buts concrets… En cas de problème ou de dérapage, ne vous laissez pas submerger, réagissez ! Profitez de l’effet "bonnes résolutions" de la rentrée pour adopter des méthodes de travail qui vous seront utiles tout au long des prochains mois.

Réussir son année : aborder l’année comme une compétition

Vous êtes comme un sportif avant une compétition. Le bac et les études en général exigent une très forte envie de travailler et de se dépasser. Mais comment conserver cette énergie intacte et ne pas se décourager au fur et à mesure que les mois passent ?

Le meilleur moyen pour se motiver est encore d’avoir un but précis. C’est pourquoi il faut vous demander rapidement : "Pourquoi dois-je réussir mon bac ?" Gardez à l’esprit que ce diplôme vous donnera l’opportunité de faire des études, de quitter vos parents, d’exercer un métier intéressant et rémunérateur… À plus court terme, il peut vous donner la possibilité de partir en voyage cet été, de suivre des études qui vous plaisent, d’acquérir une plus grande autonomie…

Sophie, en internat à Rouen, a gardé sa motivation intacte tout au long de l’année. "J’avais dans l’idée de revoir mon copain qui habitait Paris, et de m’inscrire à la fac, et cela a suffi pour me faire travailler. Mes parents n’en revenaient pas, j’ai même obtenu une mention alors qu’en fin de première, j’avais des résultats catastrophiques ! Tout plutôt que de rester en pension !"

Si c’est une discipline qui vous pose plus particulièrement question, tentez d’en évaluer les aspects positifs : en quoi est-elle utile pour atteindre mon objectif ? Que peut-elle m’apporter ? Après un bac S, vous souhaitez entrer en prépa commerciale ? Alors faire un effort en vous permettrait d’intégrer un meilleur lycée. Enfin, demandez-vous qui vous avez envie d’impressionner, à qui vous avez envie de plaire. Ce sentiment constitue en effet un puissant moteur.

6 réflexes à adopter
 

1. Je travaille toujours aux mêmes heures.
2. Je mesure et je limite mon temps de travail.
3. Je me promets une récompense à la fin (musique, coup de fil, etc.).
4. Je n’abandonne jamais un travail en cours de route.
5. J’écris sur une feuille ce qui me tracasse et je n’y pense plus ensuite.
6. Je fais barrage à toutes les tentations : téléphone, radio, ordinateur, console ou télévision.

Une année sans souci requiert d’agir dès les premiers jours : il faut prévoir le travail à venir, organiser son temps, se donner des buts concrets… En cas de problème ou de dérapage, ne vous laissez pas submerger, réagissez ! Profitez de l’effet "bonnes résolutions" de la rentrée pour adopter des méthodes de travail qui vous seront utiles tout au long des prochains mois.

Réussir son année : les tactiques pour organiser son travail

Devenez le roi du planning ! Chaque début de semaine, planifiez votre travail au quotidien pour les jours suivants. Le week-end, vous procéderez au bilan de la semaine écoulée en faisant le tri entre les acquis et les lacunes encore à combler.

Organisez aussi le travail du week-end. Le mieux est de concentrer votre travail scolaire sur une demi-journée en début de week-end, le vendredi soir, le samedi matin ou en début d’après-midi. Cela vous permettra de bien vous détendre ensuite et d’arriver le lundi vraiment reposé. Rien n’est pire que de repousser le travail au dimanche soir. Et en vous tenant à un horaire précis (par exemple, le samedi jusqu’à 16h), vous pourrez accélérer le rythme et boucler en 3h ce que vous faisiez auparavant en 5 !

Programmez une sortie sympa après pour vous motiver. Si vous avez besoin de plus de temps, prévoyez de vous occuper des choses difficiles le matin, et du travail moins éprouvant après le déjeuner : fiches, recherche de documents…

Une année sans souci requiert d’agir dès les premiers jours : il faut prévoir le travail à venir, organiser son temps, se donner des buts concrets… En cas de problème ou de dérapage, ne vous laissez pas submerger, réagissez ! Profitez de l’effet "bonnes résolutions" de la rentrée pour adopter des méthodes de travail qui vous seront utiles tout au long des prochains mois.

Réussir son année : comment se concentrer ?

Vous êtes sans cesse sollicité et vous avez du mal à ne pas vous éparpiller… Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce cas. Il suffit de prendre de bonnes habitudes pour remédier à ce problème.
Veillez bien à dissocier travail et loisir
Vos amis vous attendent sur MSN ? Ils peuvent bien patienter un peu. Éteignez aussi votre portable, car même s’il ne sonne pas, vous aurez tendance à le tripoter pour regarder les photos, envoyez des SMS, etc. D’ailleurs, pour limiter les tentations, conservez sur votre bureau uniquement ce qui vous est utile.
 
La musique en fond sonore : avec parcimonie
La musique ne constitue pas forcément un problème pour travailler si vous privilégiez les airs sans parole (musique classique ou autre). En revanche, si les paroles sont compréhensibles, cela nuira à votre concentration. De même, évitez de mettre la télévision en fond sonore. C’est très perturbant pour le cerveau de devoir se concentrer sur 2 choses à la fois.
 
Cherchez une ambiance propice au travail
Le va-et-vient des amis, les cris de la petite sœur, la télé non-stop des parents : si, décidément, vous n’arrivez pas à vous y mettre, allez vous réfugier ailleurs, dans une bibliothèque par exemple, où vous trouverez le calme. Le fait d’être entouré d’étudiants qui travaillent est très motivant.
 
Essayez de mieux dormir
À l’adolescence, on a tendance à se coucher plus tard. Pourtant, même si cela vous semble difficile, 8h de sommeil sont un minimum pour parvenir à se concentrer pendant la journée.

Comment faire ? Essayez par exemple de faire les exercices écrits avant le dîner. Après le repas, privilégiez plutôt les cours à revoir ou les livres à lire. Ce rythme devrait créer un environnement plus calme et détendu, propice au sommeil.
 
 
http://www.letudiant.fr/bac/les-methodes-de-travail-pour-reussir/comment-se-concentrer-15533.html

Enfants surdoués:le diagnostique

 

Ce qu’il faut retenir :

Sur le plan intellectuel : Etre surdoué ne signifie pas être quantitativement plus intelligent mais penser dans un système qualitativement différent. Ce sont les formes spécifiques de son intelligence qui distinguent le surdoué. Etre surdoué ne signifie pas être seulement plus intelligent que les autres mais fonctionner avec un mode de pensée et une structure de raisonnement singuliers. C’est cette particularité qui rend parfois difficile son adaptation scolaire mais aussi son adaptation sociale.

Sur le plan affectif :

Etre surdoué c’est aussi et peut-être surtout, présenter des particularités dans la construction psychologique: grandir avec une hypersensibilité, une affectivité envahissante, qui marquent la personnalité. Le diagnostic de surdoué ne peut se résumer au chiffre réducteur de QI. Aider et accompagner l'enfant dans son développement c'est comprendre l'ensemble de son fonctionnement sur les plans intellectuel et affectif et resituer l'efficience intellectuelle dans une dynamique globale.

Et puis, s'il était utile d'insister, n'oublions jamais qu'un enfant surdoué est d'abord un enfant. Même si tous les enfants surdoués présentent des caractéristiques communes qu'il faut savoir repérer et distinguer pour apporter une aide adaptée, l'enfant a son histoire personnelle, il appartient à une dynamique familiale, sociale, qui est la sienne.

La démarche diagnostique :

Poser un diagnostic est une démarche clinique complexe. Elle s’appuie à la fois sur l’observation de l’enfant, sur l’analyse de la situation actuelle et passée, sur la compréhension de l’histoire familiale et de l’histoire de l’enfant.

Le bilan psychologique complète et enrichit la démarche à l’aide d’une exploration attentive du fonctionnement intellectuel et cognitif et de l’intrication avec la sphère affective de la personnalité. Il s’agit toujours de resituer l’enfant dans une perspective globale et dynamique.

Sur un plan psychométrique :

on parle de surdoué lorsqu’un QI (Quotient Intellectuel) global de 130 ou plus est obtenu sur une échelle d’efficience intellectuelle. En France, comme dans le monde, les échelles les plus utilisées sont les échelles de Wechsler. Il en existe trois versions WPPSI pour les moins de 6 ans, WISC jusqu’à 16 ans, WAIS pour les adultes. (pour plus de précisions sur ces tests vous pouvez vous reporter à la rubrique Bilan Psychologique du site). A souligner: la dernière version du WISC (WISC IV) et de la WAIS (WAIS IV) ne présente pas les mêmes profils que les versions précédentes. Son interprétation doit impérativement être approfondie et s’appuyer sur l’ensemble des indices tant cognitifs que cliniques afin d’éviter toute erreur diagnostique.

Prudence : Un QI N’EST PAS un diagnostic. C’est un indice qui oriente le diagnostic. Le score n’a pas de valeur en soi. Une donnée chiffrée ne suffit JAMAIS. Un diagnostic de surdoué ne peut être posé qu’avec l’appui des éléments cliniques et les données de bilans complémentaires. C’est un diagnostic global.

 

http://www.cogitoz.com/PI.aspx?PLinkId=28&PT=100

 

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