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Questions pédagogiques

Aujourd’hui, tout le monde est conscient de la dégradation et du recul de système éducatif au Maroc. Quelles en sont les causes et comment peut on y remédier?

Comment s'expliquent les capacités en mathématiques?

La bosse des maths

Avoir la bosse des maths, contrairement à une idée reçue, n’a pas de rapport avec une quelconque morphologie particulière du cerveau ou, en d’autres termes, de cases spéciales.

Les garçons meilleurs que les filles?

Il est commun de voir beaucoup plus de garçons choisir une carrière scientifique que les filles. Alors est-ce que le fait d’être un garçon donnerait plus de possibilité d’être fort en mathématiques ? Bref, est-ce que les garçons ont nettement plus la bosse des maths que les filles ? Rien n’est plus faux, de nombreuses études, tendent à le montrer, notamment une qui a été menée en 1988 sur 24.599 étudiants et écoliers auprès de 1.052 écoles. Aucune différence significative de compréhension durant les cours de mathématiques entre les filles et les garçons n’a pu être constaté. Et les différents tests menées ont aboutit au même constat. La présence masculine beaucoup plus élevé dans les formations mathématiques et dans les métiers scientifiques trouve davantage son explication dans l’intérêt plus grand qu’ont les garçons pour ces matières. Les femmes semblent être plus sensibles pour les choses pratiques, elles peuvent avoir de bons résultats en mathématiques, mais si elles ne perçoivent pas d’aboutissement concret à étudier cette matière elles préfèreront changer d’orientation.

Le rôle des deux hémisphères du cerveau

On a pu aussi montrer que les individus qui ont manifestement des capacités, des facilités supérieures aux autres en mathématiques, ont la faculté de faire travailler simultanément les deux hémisphères de leur cerveau. L’hémisphère gauche permet de saisir plus rapidement les détails et le droit à faire des généralisations. Cette faculté peut être innée chez certains d’entre nous. Mais avec de l’entraînement et des exercices appropriés on peut acquérir cette faculté de faire fonctionner nos 2 hémisphères cérébraux.

Un mauvais souvenir qui se transforme en handicap

Etre mauvais en mathématiques n’est pas obligatoirement une origine du fonctionnement des deux hémisphères du cerveau, il y a une explication qui est plus du domaine cognitif : ceux qui sont mauvais en maths ont eu, à un moment donné, un mauvais vécu : un mauvais prof, une humiliation, un mauvais résultat, une mauvaise scolarité. Qu’est-ce qui s’est alors passé? L’expérience négative est restée liée, est restée associée aux mathématiques. Cette association négative est d’autant plus forte que l’émotion à ce moment fut certainement intense. Que se passe t-il ensuite ? A chaque fois qu’il y aura des mathématiques, l’élève aura un sentiment négatif. Il s’en suit tout logiquement une absence totale de motivation pour être attentif, pour travailler ses exercices à la maison. Les résultats ne peuvent alors qu’être mauvais ce qui renforce le conditionnement négatif associé aux mathématiques. Le retard irrémédiablement pris sur les bases combiné à la croyance (fausse au demeurant) d’être nul(le) en maths éloigne de plus en plus la probabilité de révéler les capacités mathématiques de l’élève.

Être bon en maths = plus intélligents?

Enfin faut-il envier ceux qui ont la bosse des maths ? Il faut savoir que les forts en maths ne feront pas forcement des forts en droit, en management ou feront des supers chefs d’entreprise. Pourquoi ? Parce que l’intelligence ne se résume pas à la faculté de savoir manipuler les concepts abstraits. D’ailleurs, à être constamment dans l’abstrait on en oublie souvent la réalité des choses. Il est courant de rencontrer des matheux qui, sortis de leur monde fait d’abstraction, sont capables au quotidien de comportements très peu intelligents voir très bêtes. Einstein lui-même en avait bien conscience, et avouait avoir un manque total d’intelligence dans la compréhension du rapport humain, et une nullité absolue en capacité de persuasion.

Mais, les mathématiques aujourd’hui deviennent incontournables, car ils représentent l’outil par excellence de toute sélection dans bien d’écoles préparatoires : quel concours n’a pas son épreuve de maths ? D’où cette importance tenue par les mathématiques dans notre système éducatif qui à tort les considère encore comme le fondement de l’intelligence. Pourtant ont sait aujourd’hui que l’intelligence est présente sous plusieurs forme. C’est ce qu’a montré Howard Gardner qui en 1983 avait identifié 7 formes différentes d’intelligence : verbale/linguistique, visuelle/spatiale, musicale/rythmique, mathématique/logique, interpersonnelle/relationnelle, kinesthésique/corporelle. Aujourd’hui il est commun de rajouter une autre forme d’intelligence, à savoir l’intelligence intrapersonnelle qui est la capacité à avoir une bonne connaissance de soi-même.

Mais il ne faut pas tomber dans l’excès inverse à savoir bannir les mathématiques de toute éducation. Les mathématiques sont le meilleur moyen pour travailler la capacité à conceptualiser.

 

 

 

http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/boss-des-maths-mathematique-168-4-3.html

 

 

Trouver un stage

 

D’abord, juste pour vous rassurer, sachez que de nombreux étudiants-stagiaires vont achever, courant juin, leur stage obligatoire. Des places vont se libérer ! Même début juillet, il sera encore temps de trouver un stage. C’est maintenant que les entreprises vont commencer à chercher, pour les mois de juillet et août, voire septembre, de bonnes volontés avides d’apprendre pour combler les postes dévolus aux stagiaires. L’activité étant souvent ralentie au cours de la période estivale, c’est peut-être le meilleur moment pour faire un stage productif, au cours duquel votre tuteur sera disponible pour vous faire partager son savoir.
Oui, mais comment faire ?Un stage, vite fait, bien fait !

Premier bon plan : mettez vos professeurs à contribution ! N’oubliez pas qu’ils appartiennent eux-mêmes à un réseau et disposent souvent d’un carnet d’adresses assez riche, qui plus est dans la branche qui vous intéresse. Mettez en avant votre motivation, insistez en suggérant que c’est fondamental pour votre expérience, que vous serez à la hauteur. Pensez à vos collègues étudiants - d’autant plus ceux dont le cursus exige un stage obligatoire : leur recommandation, si leur stage s’est bien passé, aura une certaine valeur auprès de l’entreprise. Par ailleurs, ils pourront vous dire si le jeu en vaut la chandelle.

Certes, l’heure n’est plus aux salons étudiants-entreprises. Mais il reste des moyens valables toute l’année pour trouver un stage. Déjà, pensez au BDE (bureau des étudiants) de votre fac, qui peut être une mine d’informations et de bons plans. Sinon, il existe sûrement un service des stages sur votre campus. Vous pouvez vous y rendre et vous enquérir de conseils, contacts ou offres de stages éventuelles.
Rendez-vous aussi dans les organismes qui s’occupent de vie étudiante. LeFP Taroudant , qui dépend du ministère de la Jeunesse et des Sports, vous donnera accès à des offres de stage, et aussi  : www.optioncarrière.ma. Le CIDJ gère un réseau d’information jeunesse avec des bureaux implantés « près de chez vous ». Dans la rubrique du même nom, sur le site internet, vous trouverez d'autres adresses très utiles ! Vous pouvez d’ailleurs vous renseigner auprès des associations étudiantes de votre région...

Comme vous le savez sûrement, il existe pour chaque branche d’activité, des fédérations professionnelles qui travaillent notamment au développement économique des entreprises du secteur. Celles-ci disposent d’annuaires professionnels (des entreprises adhérentes bien sûr !).
Vous pouvez demander à les consulter au siège de la fédération qui vous intéresse ou parfois y avoir directement accès sur les sites internet. Quoi qu’il en soit, c’est une excellente source d’information et de conseil ainsi que les adresses de différentes fédérations régionales de travaux publics. Alors, quel que soit votre secteur d’exercice - bois, chimie, audiovisuel, agroalimentaire, habillement, hôtellerie, édition... - renseignez-vous ! Si vous cherchez l’annuaire de référence des entreprises, il y a un nom à retenir : le Kompass. Les entreprises y sont répertoriées par secteur d’activité, entre autres modes de recherche.
Rien ne vous empêche de consulter aussi les pages jaunes. Mais ciblez votre recherche, surtout quand le temps presse !

Tout corps de métier a ses revues spécialisées qui traitent des dernières news et avancées du secteur. Logiquement, au cours de vos études, on a dû vous informer sur celles qui vous concernent : Livres Hebdo pour les métiers du livre par exemple. Des offres de stage et d’emploi y sont toujours publiées. Mais attention, vous ne serez pas le seul petit malin à y jeter un œil ; alors dépêchez-vous de répondre et rappelez l’entreprise pour savoir où en est votre candidature, cela prouvera votre intérêt.
Enfin, pensez à la presse économique ou aux suppléments emploi des quotidiens ou hebdomadaires.
Adeptes du web, vous devez savoir que de plus en plus de sites spécialisés en offres de stage ou d’emploi fleurissent sur la toile. Pour n’en citer qu’un, celui-ci, où vous pouvez trouver des offres comme déposer votre demande !

Si vous n’avez toujours pas trouvé, il ne vous reste plus qu’à consulter directement les sites internet des grandes entreprises privées ou publiques. Elles constituent souvent un vivier d’offres de stages. Mais attention, les grands groupes sont souvent très exigeants en matière de recrutement. Une candidature dynamique à une PME, où vous expliquez CLAIREMENT que vous cherchez un stage, pourrait bien faire plus facilement mouche...
En désespoir de cause, et ce n’est peut-être pas le pire des "tuyaux" que l’on peut vous donner, faites marcher vos relations ! La famille et les amis, il n’y a que ça de vrai... Vous aurez bien le temps ensuite de trouver un stage par vos propres moyens, pour l’instant, l’urgence décide...

Liens utiles:

http://www.mchomi.com/

http://www.tanmia.ma/rubrique.php3?id_rubrique=110

http://stage.etape.ma/

Source:http://www.studyrama.com

Une méthode efficace de préparer ses examens

 

Comment faire des fiches de rvision 3 728

Pour réviser, une des meilleures méthodes est encore de faire ses propres fiches de révisions. En effet, cela vous permet de relire vos cours, d'en sortir les informations les plus importantes et de les noter. Faire des fiches de révisions, c'est déjà commencer à réviser efficacement puisqu'en notant les idées importantes du cours, vous commencez déjà à le mémoriser !

Pas facile de faire une fiche de révision ! Et pourtant, à l'approche des examens, une fiche de révision peut s'avérer très utile pour gagner du temps et bien apprendre ses cours. digiSchool média vous donne 3 étapes pour réussir vos fiches de révisions.

Ne retenir que l'essentiel

Pour faire une bonne fiche de révision, il faut commencer par trier ses cours. Distinguez un point précis du cours que vous pourrez synthétiser. Par exemple, une liste de dates ou de définitions à apprendre par coeur. Cela peut aussi être une démonstration mathématique qui risque de tomber à l'examen, une compilation d'informations sur un auteur... Bref, retenez cette formule simple : une fiche de révision = un sujet.

Car le principal écueil dans lequel les étudiants tombent régulièrement quand ils préparent leurs examens, c'est de raisonner uniquement sur l'ordre donné par le professeur durant le cours. Sachez que pour faire vos fiches de révisions, vous n'êtes pas obligé de garder la même structure ! Au contraire, lire son cours et ses fiches de révisions doivent être deux manières de travailler complémentaires !

Rédiger une fiche de révision

L'important dans une fiche de révision, c'est qu'elle soit CLAIRE ! Elle doit compiler des idées-clés et vous permettre de vous remémorer et apprendre plus en détail un cours. Pour cela :

Notez en haut le nom de la matière et le semestre concerné (toujours pratique, surtout si vous souhaitez les conserver par la suite) ;

Numérotez vos fiches de révisions par matière, cela permet de les classer ;

Indiquez un titre clair à votre fiche de révision ;

Dans le corps de la fiche, évitez de rédiger des phrases, voire des paragraphes entiers. Essayez de rester le plus synthétique possible, et surtout lisible ;

Et, surtout, n'oubliez pas que l'un des intérêts de la fiche de révision est de gagner du temps ! Alors, pas la peine d'y passer 3 semaines non plus...

Combinées au planning de révisions, les fiches de révisions prennent alors tout leur sens. En effet, tout cet ensemble de techniques n'a comme seul intérêt que de faciliter et rendre plus efficace vos révisions. Elles sont donc à utiliser sans modération et à perfectionner. N'hésitez pas, par exemple, à ajouter une touche personnelle à une fiche de révision.

Une méthode efficace de préparer ses examens

Ceci dit, l'un des avantages d'une fiche de révision, c'est qu'elle est elle-même utile pour préparer ses examens. En effet, si vous êtes capable de faire des fiches de révisions bien structurées, sur les thématiques essentielles de vos cours, c'est que vous avez déjà du recul sur vos cours.

Ensuite, il y a l'intérêt et de pouvoir alléger ses révisions, en s'extirpant du format "100 pages de cours écrites en tout petit", qui décourage à vue d'oeil ! Pour toutes ces raisons, les fiches de révision sont un outil indispensable à la préparation de ses examens et peut payer à long terme.

 

https://www.digischool.fr/methodologie/rediger-une-fiche-de-revision-en-3-etapes-2493.php

 

Vouloir être premier de classe

Ecole

Aujourd'hui, dans le fonctionnement concret de l'école, les classements n'ont plus la même importance dramaturgique qu'autrefois, la sélection s'accommode d'une mise en scène plus sobre. Mais la figure du premier de classe ne peut laisser aucun ancien élève indifférent. Comment un adulte qui fut mauvais élève pourrait-il ne pas projeter son amertume ou sa rage sur les premiers de classe d'aujourd'hui ? Comment un excellent élève se défendrait-il d'avoir quelque sympathie pour ces élèves qui lui ressemblent ? Pourtant, rien n'est simple... Certains, qui n'étaient pas de bons élèves, regrettent de n'avoir pas été premiers et espèrent que leurs enfants le deviendront. D'autres, qui ont été parmi les meilleurs, rejettent violemment l'obsession du classement qui les a emprisonnés et empoisonnés durant leur jeunesse.

On pourrait s'en tenir, sociologiquement, à l'analyse des représentations de l'excellence scolaire (cf. Perrenoud, 1984, 1986, 1987) et donc des premiers de classe. J'adopterai ici une autre démarche, qui consiste à dresser l'inventaire de ce qu'on perd et de ce qu'on gagne lorsqu'en fonce tête baissée dans le piège scolaire (Berthelot, 1983).

Il y a premiers de classe et premiers de classe.

On peut être premier par accident, sans le vouloir, parce qu'il faut bien que quelqu'un se dévoue. Certains élèves se " promènent " dans le cursus avec une facilité qui laisse les adultes songeurs, et peut-être envieux. Là où d'autres doivent peiner, souffrir, se battre pour être et rester les meilleurs, d'autres sont premiers sans efforts. Comment leur reprocher de montrer qu'après tant de discours sur la différenciation, l'école demeure foncièrement incapable d'offrir aux enfants qui s'écartent trop de la moyenne des situations d'apprentissage à leur mesure ? Le premier malgré lui s'ennuie et ne tire guère de vanité de sa facilité, parce qu'il se découvre assez vite qu'à vaincre sans périls... Il arrive même qu'un élève très " doué " s'applique à paraître " normal ", pour éviter l'hostilité des uns ou la flatterie des autres. Les premiers de classes malgré eux sont en quelque sorte des déviants, qui ont intérêt à faire oublier et pardonner leur facilité aussi longtemps qu'ils sont astreints à la condition commune.

Que dire des autres, de ceux qui ne peuvent être premiers qu'à force de volonté et de travail ? Tordons d'abord le cou à certains clichés : tout premier de classe n'est pas forcément " lèche bottes " ou hyperconformiste ; on peut être premier sans être sérieux à en devenir sinistre, sans mener une vie monastique, sans prendre les allures du fort en thème rivé à sa table de travail et infirme sur le plan relationnel. On peut imaginer des premiers de classe heureux, non dénués d'humour, ouverts, sportifs ou attirés par le sexe opposé. Ne nous laissons pas piéger par les stéréotypes : leur fonction n'est-elle pas de protéger le plus grand nombre contre l'excellence de quelques uns ?

Des élèves " presque comme les autres "

Certains sont premiers de classe parce qu'ils ont simplement de meilleures notes, parce qu'ils travaillent mieux, sont un peu plus intelligents ou tiennent de leur famille un " capital culturel scolairement rentable ". Sans doute tirent-ils quelques bénéfices de leur première place : les louanges de leurs famille, peut-être quelque argent de poche supplémentaire, le sentiment de plaire au maître, l'admiration de quelques camarades. Rien qui autorise à parler sans nuances d'aliénation, d'obsession de la compétition ou de volonté de paraître. On peut être premier en travaillant raisonnablement, sans " sacrifier sa jeunesse " sur l'autel de la réussite scolaire ; on peut être le meilleur et fier de l'être sans écraser les autres ni devenir complètement dépendant des compliments et des classements. Je ne sais si la volonté d'être premier est une " bonne préparation à la vie ". Du moins est-ce une faiblesse fort répandue chez les adultes. On peut comprendre que certains enfants ou adolescents ne dédaignent pas ces instants de gloire : le spectacle de notre société suggère qu'ils ne sont pas les seuls à aimer les hochets, les médailles et les prix d'excellence. Certains adultes se vantent de savoir fabriquer la plus longue saucisse du monde ou de connaître par coeur le nom de tous les vainqueurs du tour de France, d'autres brillent parce qu'ils peuvent citer le nom du chef opérateur de Metropolis ou le cours en bourse des cent sociétés les mieux cotées. Notre siècle médiatique nous a habitué à admirer des performances de tous genres sans trop s'interroger sur leur sens. La course aux bonnes notes n'est certainement pas la plus absurde des formes d'excellence et il n'y a nulle raison de jeter la pierre aux élèves qui cèdent à la tentation de briller. Il y a beau temps que le moi n'est plus haïssable.

Je ne vise pas ici à réhabiliter des pratiques détestables. L'école a presque partout renoncé aux prix, aux tableaux d'honneurs, et même aux classements formels plus discrets. Dans beaucoup de système, le premier, au sens strict, n'est identifié qu'informellement, parce qu'on sait autour de lui qu'il est presque toujours le meilleur. Tant mieux ! On a mesuré que pour donner des prix, il fallait en refuser, qu'il n'y avait pas de premiers sans derniers, qu'on ne pouvait féliciter les uns publiquement sans humilier les autres. Les hiérarchies se font moins visibles, sous l'influence de divers discours critiques. Beaucoup d'enseignants primaires se sentent aujourd'hui volontiers coupables, sinon de distinguer les bons élèves, du moins de dévaloriser les autres. Les parents des bons élèves n'ont pas tous les mêmes hésitations : certains ne cachent pas qu'il regrettent le bon temps où les mérites de leurs rejetons auraient été publiquement affirmés. D'autres pensent cependant, comme beaucoup de maîtres, qu'un enfant peut investir raisonnablement dans le travail scolaire sans carotte ni bâton. Les images du travail et de la réussite ont changé. S'il faut prévenir le retour à une compétition omniprésente, il n'apparaît pas indispensable de traquer toute tentation de se prendre au jeu de l'excellence.

Ce qui devrait inquiéter en revanche, c'est qu'un adulte - maître ou parent - puisse, aujourd'hui encore, accorder quelque importance au classement en tant que garantie d'un niveau intellectuel, qu'on ose croire plus significatif d'être le premier de sa classe que le plus instruit des passagers de l'autobus.

Le premier au village...

Si l'on jette aujourd'hui un voile pudique sur les classements, est-ce parce que a saisi leur absurdité ? Pas sûr. Beaucoup d'enseignants et la majorité des parents croient encore que les bons élèves sont réellement plus instruits que les autres et qu'ils maîtrisent mieux les savoirs essentiels. Or rien n'est plus faux !

La plupart des moyennes et des classements s'établissent à l'intérieur d'une seule classe. À cette échelle, un bon classement n'est aucunement le gage de niveau élevé de formation. " J'aime mieux comme César être le premier au village que le second dans Rome ", écrivait Musset. La formule indique à merveille que, si le seul enjeu est d'être classé premier, mieux vaut se comparer à une population limitée et de niveau médiocre. On pourrait ajouter : mieux vaut rester dans son village et oublier qu'une autre compétition se déroule à Rome, sans quoi on pourrait déchanter...

Certes, selon les systèmes scolaires, il arrive qu'un bon classement vaille hic et nunc mieux qu'une bonne formation. Si c'est le classement local qui donne accès aux filières enviables du secondaire, on peut être tenté d'ignorer qu'un élève premier dans une classe faible serait parmi les derniers dans une classe forte. Mais le raisonnement est à courte vue : ce n'est pas son rang que l'élève investira dans sa scolarité secondaire, mais ses ressources réelles, scolaires et extrascolaires. Un brillant classement, s'il masque un faible niveau réel, ne fera illusion que le temps d'une admission. À l'inverse, un élève médiocrement classé dans un groupe fort aura beaucoup d'atouts, quand bien même son rang et ses notes laissaient présager des difficultés.

Plusieurs études (notamment celles d'A. Grisay) montrent que les notes et les classements des maîtres ont une forte corrélation avec le niveau relatif des élèves à l'échelle d'une volée, mais une corrélation très faible avec leur niveau absolu de compétence. Au-delà des bénéfices symboliques qu'il assure dans l'immédiat, le classement n'est pas un bon placement. Tout dépend du niveau réel de la classe et de l'établissement.

On peut imaginer des classements plus fiables, tels ceux que permettent des épreuves standardisées ou des procédures de modération (correction de l'évaluation locale en fonction du niveau moyen de la classe ou du district). Le classement devient alors un meilleur indice du niveau réel d'excellence scolaire à l'échelle d'une génération. Compte tenu du fonctionnement de la sélection et des conditions de survie dans le secondaire, il y a alors d'indéniables avantages à être parmi les meilleurs, ceux qui ont le choix et peuvent prétendre aux orientations les plus enviées.

Est-il payant de tendre toute son énergie pour être le meilleur des meilleurs ? La question n'est pas d'ordre moral. Dans un système où 95 % des élèves passent au degré suivant, que gagne-t-on à être premier ? Même question, par exemple, lorsque 70 % des élèves sortant de 6ème primaire à Genève accèdent aux sections prégymnasiales du Cycle d'Orientation.

On s'en doute, pour franchir le cap suivant, mieux vaut être dans la moitié la plus favorable du classement. Mais est-il intéressant d'être dans les 5 % les mieux classés, même à l'échelle d'un canton, plutôt que dans le quart le mieux situé ?

Ce qu'il en coûte d'être premier

Pour qu'un bon élève devienne ou reste un excellent élève, il lui en coûte (sauf s'il a une facilité peu commune) :

du travail, donc du temps et de l'énergie soustraits à d'autres activités ;du stress, de l'angoisse ;des exigences nouvelles (" Peut mieux faire ! ") ;un contrat implicite (ne pas déchoir, ne pas décevoir maîtres et parents) ;des tensions possibles avec une partie de ses camarades de classe ;une allégeance inconditionnelle aux exigences de l'école ;une accoutumance à la première place, avec la peur de la perdre.

Parfois le coût est plus dramatique : conduites obsessionnelles, angoisses aiguës, tensions psychologiques destructives, enfermement dans le rôle de bon élève, risques de dépression. La volonté d'être le premier peut conduire à ce qu'on peut appeler le " syndrome japonais ", à une forme de pathologie ou d'aliénation mentale relevant de la psychologie clinique. Il est alors évident que le coût est disproportionné. Mais on ne peut généraliser : on peut être premier sans vendre son âme au diable ni ruiner sa santé. Ce qui ne signifie pas que le jeu en vaut la chandelle !

Dans un concours ou un examen très sélectif, on ne prend que les meilleurs. Mais très souvent, dans les écoles d'aujourd'hui, on admet au degré suivant ou dans des filières difficiles des élèves assez médiocres. À quoi bon être premier ?

À chacun d'apprécier si la gloire et les récompenses équilibrent le coût de l'opération. Souhaitons seulement qu'aucun élève ne soit dans cette affaire prisonnier des ambitions et des fantasmes de ses parents et qu'on lui laisse la liberté de peser le pour et le contre. Il y a certainement des enfants et des adolescents pour lesquels l'admiration des autres justifie d'importants sacrifices. Pourquoi, au nom de quelle norme, refuser à quiconque le droit de renoncer à des loisirs et des libertés pour se sentir le meilleur ? Selon sa propre philosophie de la réussite et de l'existence, chacun appréciera diversement le sens d'une course aux trophées. Pour le sage vivant dans le dépouillement, la réussite sociale est un miroir aux alouettes, qui détourne de l'essentiel. À l'inverse, le manager ou le sportif de haut niveau ne conçoivent pas qu'on puisse vivre sans compétition ou en limitant ses ambitions. Les enfants et les adolescents héritent dans un premier temps de ces valeurs. L'important est qu'ils puissent s'en détacher si elles ne leur conviennent pas,

Encore faut-il ne pas assimiler recherche des honneurs et efficacité pédagogique. Rien ne permet d'affirmer que les premiers de classe sont sensiblement plus intelligents ou plus instruits que les bons élèves. Certains le sont et deviennent premiers sans effort, " par dessus le marché ". Ceux qui veulent être premiers ne s'assurent pas en revanche qu'ils atteindront un niveau plus élevé de développement ou de connaissance. Pour deux raisons qui tiennent à la fabrication des notes et à la nature de l'excellence scolaire.

Pour quelques dixièmes de plus !

Dans l'école actuelle, on attribue des notes, massivement. Il suffit de construire un barème qui fasse correspondre des notes à un certains nombre de points ou d'erreurs, ou à une évaluation synthétique d'un niveau. Or la logique des notes est d'utiliser toute l'échelle, à l'exclusion peut-être du zéro ou du un, qui n'ont plus la cote. Un maître qui ne mettrait jamais de " mauvaises notes " passe pour laxiste, un maître qui m'attribue pas la note maximale pour exagérément sévère, voire sadique. La plupart des enseignants sont donc conduits, dans la plupart de leurs épreuves, à fabriquer une hiérarchie utilisant les 3/4 de l'échelle. Techniquement, ce c'est pas très difficile : il suffit que l'épreuve soit assez sélective pour que seule une minorité d'élèves aient quelque chance de la réussir complètement. Les résultats s'étalent donc en une pseudo " courbe de Gauss ", qu'il suffit de découper artistement pour obtenir deux ou trois notes excellentes, un peu plus de très bonnes notes, davantage de bonnes et de moyennes, etc. Le premier est celui qui obtient les deux points qui le séparent du peloton des " viennent ensuite ", rien de plus. C'est celui qui a évité un piège, répondu à une question subsidiaire ou résolu un problème plus trapu, précisément glissé dans l'épreuve " pour faire la différence ". L'écart peut-être infime, de l'ordre de celui qui sépare ceux qui font deux erreurs et ceux qui n'en font aucune à la dictée de Pivot. Comme aux Jeux Olympiques, l'un monte sur le podium et l'autre pas, pour un centième de seconde, alors même que les performances sont extraordinairement proches et témoignent d'un niveau de maîtrise pratiquement équivalent.

Un surcroît de conformisme

On dira sans doute : prendre régulièrement un centième à ses concurrents, n'est-ce pas justement manifester une surcroît d'intelligence ou de savoir ? Pour l'affirmer, il faudrait être sûr que ces écarts reflètent des acquis durables et transposables. Or tout suggère au contraire que la différence se creuse souvent grâce au perfectionnisme, à l'obsession de ne faire aucune faute, à l'imitation servile des tics du maître. Les épreuves scolaires ne testent pas que des savoirs et savoir-faire fondamentaux. Elles vérifient pour une part le conformisme, le sérieux, la discipline, l'application de l'élève. On sait aussi que, très souvent, on demande aux élèves de refaire, en situation d'évaluation, des exercices du type de ceux qui meublent les manuels et le travail scolaire quotidien. La réussite scolaire est alors fonction non pas tellement de compétences de haut niveau que d'une capacité de reconnaître des indices, des consignes, des problèmes comme " déjà vus " et de mobiliser des procédures de résolution qui ont fait leur preuve dans un contexte voisin. Être premier plutôt que septième de la classe, c'est donc souvent être plus attentif, plus sensible aux formes, plus soigneux, plus ordonné. Et pas nécessairement plus capable de résoudre un problème nouveau dans un contexte nouveau. Il y a donc des raisons de penser que l'obsession du classement est un mauvais calcul si on la considère essentiellement comme garante d'une meilleure formation.

La maîtrise plutôt que le classement

Dans l'école telle qu'elle est, comment s'étonner que les " consommateurs d'école " jouent le classement plutôt que la maîtrise ? C'est justement la logique diabolique du piège scolaire : qu'on adhère ou non à la compétition comme valeur humaine, on peut difficilement s'en détourner sans conséquences graves. On connaît ce fil de Sydney Pollack, " On achève bien les chevaux ! ", qui met en scène, dans les années de dépression, des pauvres engagés dans un concours de danse que gagnera le dernier encore vaillant 24 ou 48 heures plus tard ! Chacun est, en principe, libre d'arrêter quand il veut. Mais il perd tout Et son partenaire avec lui... L'école précipite chacun dans une situation analogue. L'existence de premiers de classe n'est que la partie visible de l'iceberg, le témoignage de notre obsession de hiérarchiser. Pour rompre avec cette logique, il ne faut pas demander aux élèves et aux familles davantage de vertu. Il faut reconstruire le système scolaire et ses procédures d'évaluation dans le sens de la pédagogie de maîtrise, d'une pédagogie de maîtrise élargie, adaptée, mais conservant ce qui en fait l'essentiel : viser des compétences, des seuils vérifiables d'acquisition pour chaque élève, sans se soucier de les classer Lorsqu'on aura enfin accepté de définir des objectifs et de favoriser une évaluation formative, les premiers de classes deviendront une image nostalgique de l'ancien temps, de ce temps où on mettait des notes, au XXe siècle...

Références

Berthelot, J.-M. (1983) Le piège scolaire, Paris, PUF.

Bourdieu, P. (1979) La distinction. Critique sociale du jugement, Paris, Ed. de Minuit.

CRESAS (1981) L'échec scolaire n'est pas une fatalité, Paris, Ed. ESF.

Grisay, A. (1988) La pédagogie de maîtrise face aux rationalités inégalitaires des systèmes d'enseignement, in Huberman, M. (dir.), Maîtriser les processus d'apprentissage. Fondements et perspectives de la pédagogie de maîtrise, Paris, Delachaux & Niestlé, pp. 235-265.

Huberman, M. (dir.) (1988), Maîtriser les processus d'apprentissage. Fondements et perspectives de la pédagogie de maîtrise, Paris, Delachaux & Niestlé.

Perrenoud, Ph. (1984) La fabrication de l'excellence scolaire : du curriculum aux pratiques d'évaluation, Genève, Droz.

Perrenoud, Ph. (1986) De quoi la réussite scolaire est-elle faite ?, Education et recherche, n° 1, pp. 133-160.

Perrenoud, Ph. (1987) Anatomie de l'excellence scolaire, Autrement, pp. 95-100

Perrenoud, Ph. (1989) La triple fabrication de l'échec scolaire, in Psychologie française, n° 34-4, pp. 237-245.

Plaisance, E. (dir.) (1985) L'" échec scolaire " : Nouveaux débats, nouvelles approches sociologiques, Paris, Ed. du CNRS.

Repusseau, J. (1978) Bons et mauvais élèves, Paris, Casterman, 1978.

Vial, M., Plaisance, E. & Beauvais, J. (1970) Les mauvais élèves, Paris, PUF.

Début

Source originale :

http://www.unige.ch/fapse/SSE/teachers/perrenoud/php_main/php_1990/1990_02.html

Les méthodes pour réussir son année

Une année sans souci requiert d’agir dès les premiers jours : il faut prévoir le travail à venir, organiser son temps, se donner des buts concrets… En cas de problème ou de dérapage, ne vous laissez pas submerger, réagissez ! Profitez de l’effet "bonnes résolutions" de la rentrée pour adopter des méthodes de travail qui vous seront utiles tout au long des prochains mois.

Réussir son année : aborder l’année comme une compétition

Vous êtes comme un sportif avant une compétition. Le bac et les études en général exigent une très forte envie de travailler et de se dépasser. Mais comment conserver cette énergie intacte et ne pas se décourager au fur et à mesure que les mois passent ?

Le meilleur moyen pour se motiver est encore d’avoir un but précis. C’est pourquoi il faut vous demander rapidement : "Pourquoi dois-je réussir mon bac ?" Gardez à l’esprit que ce diplôme vous donnera l’opportunité de faire des études, de quitter vos parents, d’exercer un métier intéressant et rémunérateur… À plus court terme, il peut vous donner la possibilité de partir en voyage cet été, de suivre des études qui vous plaisent, d’acquérir une plus grande autonomie…

Sophie, en internat à Rouen, a gardé sa motivation intacte tout au long de l’année. "J’avais dans l’idée de revoir mon copain qui habitait Paris, et de m’inscrire à la fac, et cela a suffi pour me faire travailler. Mes parents n’en revenaient pas, j’ai même obtenu une mention alors qu’en fin de première, j’avais des résultats catastrophiques ! Tout plutôt que de rester en pension !"

Si c’est une discipline qui vous pose plus particulièrement question, tentez d’en évaluer les aspects positifs : en quoi est-elle utile pour atteindre mon objectif ? Que peut-elle m’apporter ? Après un bac S, vous souhaitez entrer en prépa commerciale ? Alors faire un effort en vous permettrait d’intégrer un meilleur lycée. Enfin, demandez-vous qui vous avez envie d’impressionner, à qui vous avez envie de plaire. Ce sentiment constitue en effet un puissant moteur.

6 réflexes à adopter
 

1. Je travaille toujours aux mêmes heures.
2. Je mesure et je limite mon temps de travail.
3. Je me promets une récompense à la fin (musique, coup de fil, etc.).
4. Je n’abandonne jamais un travail en cours de route.
5. J’écris sur une feuille ce qui me tracasse et je n’y pense plus ensuite.
6. Je fais barrage à toutes les tentations : téléphone, radio, ordinateur, console ou télévision.

Une année sans souci requiert d’agir dès les premiers jours : il faut prévoir le travail à venir, organiser son temps, se donner des buts concrets… En cas de problème ou de dérapage, ne vous laissez pas submerger, réagissez ! Profitez de l’effet "bonnes résolutions" de la rentrée pour adopter des méthodes de travail qui vous seront utiles tout au long des prochains mois.

Réussir son année : les tactiques pour organiser son travail

Devenez le roi du planning ! Chaque début de semaine, planifiez votre travail au quotidien pour les jours suivants. Le week-end, vous procéderez au bilan de la semaine écoulée en faisant le tri entre les acquis et les lacunes encore à combler.

Organisez aussi le travail du week-end. Le mieux est de concentrer votre travail scolaire sur une demi-journée en début de week-end, le vendredi soir, le samedi matin ou en début d’après-midi. Cela vous permettra de bien vous détendre ensuite et d’arriver le lundi vraiment reposé. Rien n’est pire que de repousser le travail au dimanche soir. Et en vous tenant à un horaire précis (par exemple, le samedi jusqu’à 16h), vous pourrez accélérer le rythme et boucler en 3h ce que vous faisiez auparavant en 5 !

Programmez une sortie sympa après pour vous motiver. Si vous avez besoin de plus de temps, prévoyez de vous occuper des choses difficiles le matin, et du travail moins éprouvant après le déjeuner : fiches, recherche de documents…

Une année sans souci requiert d’agir dès les premiers jours : il faut prévoir le travail à venir, organiser son temps, se donner des buts concrets… En cas de problème ou de dérapage, ne vous laissez pas submerger, réagissez ! Profitez de l’effet "bonnes résolutions" de la rentrée pour adopter des méthodes de travail qui vous seront utiles tout au long des prochains mois.

Réussir son année : comment se concentrer ?

Vous êtes sans cesse sollicité et vous avez du mal à ne pas vous éparpiller… Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce cas. Il suffit de prendre de bonnes habitudes pour remédier à ce problème.
Veillez bien à dissocier travail et loisir
Vos amis vous attendent sur MSN ? Ils peuvent bien patienter un peu. Éteignez aussi votre portable, car même s’il ne sonne pas, vous aurez tendance à le tripoter pour regarder les photos, envoyez des SMS, etc. D’ailleurs, pour limiter les tentations, conservez sur votre bureau uniquement ce qui vous est utile.
 
La musique en fond sonore : avec parcimonie
La musique ne constitue pas forcément un problème pour travailler si vous privilégiez les airs sans parole (musique classique ou autre). En revanche, si les paroles sont compréhensibles, cela nuira à votre concentration. De même, évitez de mettre la télévision en fond sonore. C’est très perturbant pour le cerveau de devoir se concentrer sur 2 choses à la fois.
 
Cherchez une ambiance propice au travail
Le va-et-vient des amis, les cris de la petite sœur, la télé non-stop des parents : si, décidément, vous n’arrivez pas à vous y mettre, allez vous réfugier ailleurs, dans une bibliothèque par exemple, où vous trouverez le calme. Le fait d’être entouré d’étudiants qui travaillent est très motivant.
 
Essayez de mieux dormir
À l’adolescence, on a tendance à se coucher plus tard. Pourtant, même si cela vous semble difficile, 8h de sommeil sont un minimum pour parvenir à se concentrer pendant la journée.

Comment faire ? Essayez par exemple de faire les exercices écrits avant le dîner. Après le repas, privilégiez plutôt les cours à revoir ou les livres à lire. Ce rythme devrait créer un environnement plus calme et détendu, propice au sommeil.
 
 
http://www.letudiant.fr/bac/les-methodes-de-travail-pour-reussir/comment-se-concentrer-15533.html

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