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Se préparer à l'examen:astuces pour se motiver

Rien de plus simple de se motiver quand quelque chose nous plait. Mais pour se mettre à réviser pour les examens, c’est une toute autre histoire. On repousse de plus en plus le moment de s’y mettre, jusqu’au moment où il n’y a plus le choix. Mais bien souvent il est bien tard et un temps précieux a été perdu. Dans ces cas là savoir se motiver, autrement dit, s’auto-motiver devient un atout, un facteur de réussite clef ! Alors comment s’y prendre ?

 

;;;;; La motivation par l’anxiété

 

Il y a d’abord un schéma de motivation basé sur l’anxiété. En d’autres termes, c’est la peur d’un événement futur (à éviter) qui est l’élément déclencheur de l’action (se mettre au travail) ici la peur de rater l’examen. Dans ce cas précis, la motivation se déclenche dans un processus de surenchère : le sentiment désagréable (douleur) de rater l’examen est supérieur à l’effort de se mettre à réviser régulièrement. Bref, c’est l’événement qui provoque le sentiment de douleur le plus fort (ici entre rater un examen et l’effort de se mettre au travail) qui l’emporte.

 

;;;;; Chacun a son propre schéma de motivation

 

Mais attention ! Tout le monde n’a pas un schéma de motivation basé sur l’anxiété : la peur de rater l’examen, ne marche pas à tous les coups et peut avoir même un effet contraire à celui recherché et mener à une forme de paralysie dans l’action. Pourquoi ? Par ce que chez d’autres individus la motivation fonctionne autrement. Bref, chacun a plus ou moins son propre schéma de motivation.

 

;;;;; La motivation par l’attente d’un sentiment agréable

 

Il y existe un schéma de motivation qui fonctionne de manière opposée à celui que nous venons de voir. Ici c’est la perspective d’un sentiment agréable, et non plus la peur, qui est motivant. Ce n’est pas forcement l’éventualité d’avoir une bonne note, de réussir l’examen mais tout simplement le sentiment agréable d’avoir achevé la tâche, de l’avoir faite d’autant plus si celle-ci est repoussante. Les personnes qui fonctionnent ainsi déclarent généralement «ce n’est pas agréable de faire telle chose, mais on se sent tellement bien une fois qu’elle est terminée et réglée » !

 

Mais que ce passe t-il lorsque la tâche est longue, comme les révisions ? Car la perspective de finir peut être trop éloignée dans le temps. Si le fait de le visualiser fini peut faciliter la mise au travail n’y a t-il pas le risque d’avoir à un moment donné une panne sèche si on en voit pas le bout ? Exacte !. La motivation chez ces personnes obéit à un processus de découpage: inconsciemment ce n’est pas seulement la perspective de finir le travail qui donne un sentiment agréable mais plutôt d’en finir, un morceau. Si on reste toujours dans notre exemple de révision, c’est le fait de finir un chapitre, d’atteindre un objectif de la journée (voir fiche 2 sur les définitions d’objectifs) qui procure cette satisfaction d’avoir achevé quelque chose et qui pousse à continuer. Plus on se rapproche de la fin plus c’est motivant.

 

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