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L'adoléscence est une étape difficile. Plusieurs élèves vivent des troubles divers qui ont des conséquences facheuses sur leur scolarité

Commençons par rappeler que chaque parent fait comme il peut et que personne n’a « la solution idéale ». Ce que l’on va dire est important mais si les mots que l’on trouve ne sont pas « les bons » (ou ce que l’on croit tel), ce n’est pas grave. Car le plus important pour l’enfant, c’est :
• que des mots (quels qu’ils soient) soient dits. Parce que ce simple fait rend son chagrin « parlable », le fait passer du statut de « gros coup sur la tête qui écrase », à celui d’une chose certes douloureuse mais que l’on peut prendre en mains.
• qu’une « grande personne » aimante soit prête à l’écouter ; le reconnaisse comme une personne crédible et digne d’intérêt ; l’accompagne dans sa peine et l’épaule pour trouver une solution.
Que dire ? Que faire ?
Un décès survient
La vérité est toujours douloureuse mais n’est jamais destructrice, au contraire. Si l’enfant est accompagné, la situation est toujours, à terme, bénéfique pour lui. Il en sort « grandi » car on l’a pris au sérieux. Il est donc très important qu’on lui dise la vérité, qu’il ait le droit de participer à la peine des « grands » et d’assister aux cérémonies.
Une dispute éclate entre les parents
Il est important que l’enfant sache que :
• ce ne sont pas « ses parents » qui se disputent, mais le couple « mari et femme » qu’ils forment par ailleurs.
• il n’est pas la cause des disputes (même si elles « démarrent » apparemment sur un problème qui concerne les enfants).
• ce n’est pas à lui d’arbitrer, de protéger ou de consoler.
Ceci posé, il est important qu’il puisse dire l’angoisse que ces disputes provoquent chez lui.
Il vous dit que son copain ne l’aime pas
Expliquer à l’enfant que :
• cela ne signifie pas qu’il n’est pas « aimable ».
• qui que l’on soit, on n’est jamais aimé par tout le monde.
• il évoque peut-être pour ce copain quelqu’un que ce dernier n’aime pas ; ou il a peut-être fait, sans le vouloir, quelque chose qui ne lui a pas plu.
• de toute façon, il n’y a pas que ce copain sur Terre. Sur qui peut-il compter dans sa classe ? Quel nouvel ami pourrait-il « se faire » ?
Il fait une colère
Il est important de :
• dissocier la colère du motif qui la provoque. La colère d’un enfant est toujours légitime, car chacun d’entre nous a le droit de « s’énerver » même si l’entourage estime que cela n’en vaut pas la peine.
• manifester à l’enfant de la sympathie et de la compassion, et de parler avec lui de ce qui provoque sa colère.
• ne pas revenir en arrière. Si sa rage est provoquée par un interdit que l’on a posé, cela n’empêche nullement de le maintenir : « C’est vrai que c’est dur à admettre, je te comprends, mais c’est comme ça pour tout le monde. »
Cela dit, si une fois les explications données, il s’avère que l’enfant joue par trop de sa colère, la fait durer, devient violent, etc., il n’est pas interdit de lui suggérer (fermement) de la manifester autrement (par des mots, par exemple). Ou d’aller la terminer, sans spectateurs, dans la pièce voisine…
Aider l’enfant à exprimer ses émotions implique aussi qu’on l’empêche d’en jouer ou de se laisser submerger par elles
http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Emotions/

En photo ou en vidéo, les ados se montrent beaucoup sur le Web… et pas toujours sous leurs meilleurs jours ! Pour les protéger, mieux vaut très vite leur apprendre qu’ils s’exposent à certains risques et que le “droit à l’oubli” n’existe pas avec Internet. Nos conseils.
C'est une horreur : un psychopathe pénètre sur votre compte Facebook, consulte vos photos de famille, trouve votre adresse et se prépare àdébarquer chez vous…
Ce cauchemar très réaliste, à vivre sur la page Facebook de Take this Lollipop, pourrait nous inciter à interdire à nos adolescents toute publication de photo, vidéo ou information personnelle. Heureusement, les cas dramatiques de détournement d'images postées sur le Web par des ados restent rares !
Une éducation des adolescents à la diffusion de leurs images sur le Web, indispensable, doit donc cibler avant tout les risques les plus fréquents que sont les moqueries entre adolescents et l'humiliation publique.
Selon un sondage*, un adolescent sur quatrepense qu'il aura honte de ce qu'il publie aujourd'hui sur le Web. Alors pourquoi y publient-ils leurs photos et leurs vidéos ?
* Etude E-réputation : sondage de la communauté en ligne Habbo, avec l'éditeur Norton sur 61 000 adolescents de 13 à 18 ans.
La psychologue Beatrice Copper-Royerl'explique ainsi : “Les adolescents, très enclins aunarcissisme, prennent plaisir à être regardés. Beaucoup mettent en scène leur image sur Internet pour se donner l'impression qu'ils sont à l'aise.
Ce besoin d'être regardé peut devenir exhibitionsans que les adolescents s'en rendent compte. Or, l'exhibition de soi n'est pas anodine : c'est une mise à disposition de l'autre qui dégrade l'image de soi.”
Pour le psychiatre Serge Tisseron, “Internet permet aux adolescents de tester plusieurs identités, ce qui est un processus de maturation normal et formateur.”
Il rappelle aux adolescents ces règles de prudence : “Leur image leur appartient. Personne n'a le droit de l'utiliser sans leur autorisation. Tout ce qu'ils publient sur le Web peut tomber dans ledomaine public et y rester éternellement.”
Le “droit à l'oubli numérique” n'existe pas : montrez-leur comme il est facile de récupérer la photo de quelqu'un sur Facebook et de la diffuser. Consultez aussi la page, claire et accessible, “Créez un environnement sécurisé pour vos ados” sur Facebook.
Une rubrique est spécialement réservée aux adolescents !
• Posez-leur cette question : “La photo que tu mets sur le Web, tu la montrerais à tout le mondedans la rue ou dans le bus ?” Et faites-leur remarquer que la poster sur le Web, ça revient au même !
• S'ils ont un compte Facebook, montrez-leur comment protéger leur vie privée.
• Jouez ensemble au jeu Fred & le chat démoniaque et apprenez-leur à contrôler leurs images numériques.
• Téléchargez le guide netcode d'Action innocence.




Pour bâtir un projet professionnel qui vous convienne vraiment, vous devez tenir compte à la fois de votre caractère, de vos aptitudes et de votre motivation.
-Si vous êtes méthodique, patient, que vous avez des aptitudes techniques et avez envie de vous épanouir dans une profession très spécialisée, vous pouvez envisager une carrière de technicien ou d'ingénieur spécialisé dans l'industrie, l'informatique ou les nouvelles technologies.
- Si vous êtes sociable, habile de vos mains, et avez envie d'aider les autres, vous pourriez envisager des carrières para-médicales (kiné, dentiste, infirmier...)
- Si vous êtes consciencieux, ambitieux, que vous aimez les responsabilités et avez un profil d'intelligence logico-mathématique, vous pouvez envisagez une carrière d'ingénieur.
En réalité, on apprend peu à peu à se connaître au fil du temps, en vivant de nouvelles expériences, en rencontrant certaines personnes qui nous aident à nous révéler. Quant aux choix à poser, là encore, pas de panique ! C'est en avançant par étapes que l'on peut choisir une première orientation, puis une autre, puis opter pour une spécialisation...
"Connais-toi toi-même", disaient les philosophes grecs... Connais-toi pour prendre confiance en toi, découvrir tes forces et tes faiblesses, tes talents et ceux que tu n'as pas mais que tu aimeras trouver chez les autres. Connais-toi pour donner le meilleur de toi-même et ainsi, rendre les autres heureux. Un conseil de sagesse à vivre tranquillement, sur un chemin qui va s'éclairer peu à peu.
http://www.reussirmavie.net/Comment-se-connaitre-soi-meme_a110.html
Il peut être difficile pour les enfants et les adolescents d’affronter et de comprendre les catastrophes et les tragédies, telles que l’action militaire, les incendies ou les tremblements de terre.
La réaction de votre enfant ou de votre adolescent dépend de son âge, de son tempérament et de la proximité qu’il a avec l’événement, c’est-à-dire si des personnes qu’il connaît et qu’il aime ont été éprouvées. Ne sous-estimez pas les répercussions des événements qui se produisent dans le monde. Votre enfant ou votre adolescent ne comprend peut-être pas, mais il peut tout de même être effrayé et se demander s’il est en danger. La couverture médiatique, qui contient des images et des nouvelles angoissantes et explicites, peuvent aggraver ces sentiments.
Après une catastrophe, les enfants peuvent craindre que la situation se répète, que quelqu’un qu’ils connaissent soit blessé ou meure ou d’être séparés de leur famille.
Votre adolescent peut prétendre ne pas se sentir touché. Ne vous laissez pas induire en erreur. Parlez-lui et demandez-lui quels sont ses doutes et ses craintes. Les adolescents peuvent aussi :
Vous jouez un rôle important pour rassurer votre enfant ou votre adolescent en restant calme et en l’aidant à comprendre et à affronter ses réactions.
Prenez les inquiétudes de votre enfant au sérieux. Respectez ses réflexions et ses sentiments. Ne lui dites pas que ses sentiments sont ridicules. Votre enfant devrait savoir qu’il n’y a pas de mal à être bouleversé et que ses inquiétudes sont normales. Évitez toutefois de parler constamment de ce qui s’est produit si votre enfant va bien.
Vérifiez comment votre enfant se sent, mais ne le forcez pas à parler avant qu’il soit prêt. Il arrive que lesenfants veuillent simplement des réponses simples et rassurantes. Encouragez un enfant plus jeune à faire un dessin ou à raconter une histoire sur ce qu’il ressent. Donnez-lui beaucoup de caresses et de câlins s’il en a besoin.
Parlez de ce que vous ressentez lorsqu’une catastrophe se produit. Soyez aussi calme et honnête que vous le pouvez et utilisez des mots et des concepts que votre enfant peut comprendre. Vos réponses informeront votre enfant, qui pourra se sentir mieux s’il sait qu’il n’est pas le seul à être inquiet.
Rassurez votre enfant. Dites-lui quelles mesures vous prenez pour que votre maison et votre collectivité soient sécuritaires. Cependant, ne faites pas de promesses que vous êtes incapable de tenir, comme dire qu’il n’y aura pas d’autres tremblements de terre ou d’autres tempêtes.
Conservez les habitudes familiales. Les habitudes ramènent un rythme normal et limitent le temps que votre enfant peut passer à songer aux événements. Elles peuvent également aider votre enfant à mieux dormir la nuit et à avoir l’impression que la vie est prévisible.
Passez du temps ensemble, en famille. Si vous faites des choses que votre enfant aime, vous l’aiderez à se sentir davantage en sécurité.
Limitez le temps d’écran. Les images des nouvelles peuvent être effrayantes et créer de la confusion. Il ne faut pas les regarder en boucle. Si vous prévoyez regarder les nouvelles, faites-le ensemble et éteignez la télévision après avoir terminé, pour parler de ce qui se passe.
Faites une tempête d’idées en famille sur les moyens d’aider les personnes éprouvées par les événements. Soulignez l’importance de la communauté et des secouristes qui se serrent les coudes pour donner un coup de main.
Parlez de ce qui se passe dans le monde. Votre enfant apprendra en vous écoutant parler avec lui et avec d’autres. Lisez des livres et écoutez des vidéos sur des événements graves et aidez votre enfant à comprendre, d’une manière adaptée à son âge. Votre enfant ou votre adolescent comprendra mieux et vous pourrez aussi corriger l’information erronée qu’il aura entendue.
Soyez patient. Le stress causé par les événements mondiaux peut avoir des répercussions sur vous, vous rendre moins patient auprès de votre enfant ou vous inciter à moins l’écouter. N’oubliez pas de vous occuper aussi de vous.
Soyez prêt. Parlez de tous les moyens de quitter la maison en toute sécurité en cas d’incendie, et désignez un lieu de rencontre si vous devez sortir rapidement. Préparez une trousse d’urgence et informez tout le monde de l’endroit où elle est rangée.
En présence d’événements mondiaux et de catastrophes naturelles, il peut être difficile d’affronter d’autres situations pénibles ou traumatisantes, comme une maladie ou un décès dans la famille, un divorce, un déménagement dans une nouvelle ville ou un changement d’école. Si c’est le cas, votre enfant aura peut-être besoin d’un soutien et d’attention supplémentaires.
Après une catastrophe, il est possible de présenter un syndrome de stress post-traumatique (SSPT), qui peut se manifester après avoir vu ou vécu un événement très traumatisant. Les enfants et les adolescents peuvent en souffrir. Parlez à votre médecin si votre enfant ou votre adolescent affiche d’importants changements de comportement, comme :
Demander de l’aide n’est pas synonyme d’échec. Parler à un professionnel de la santé, comme un psychologue, un psychiatre, un médecin, un travailleur social ou une infirmière, peut représenter une première mesure très utile.
http://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/disaster

La dépression est la maladie du siècle. Elle apparaît de plus en plus souvent. Il est de plus en plus rare de trouver une personne qui n’a pas connu un épisode dépressif au cours de sa vie.
La dépression est un trouble de l’humeur qui modifie notre manière d’être, nos comportements et nos émotions. La dépression peut toucher toute les populations et même toutes les tranches d’âge. Lorsque l’on parle de dépression nous pensons souvent à la dépression que les adultes rencontrent voir à la dépression saisonnière mais nous ne pensons pas qu’elle puisse toucher les adolescents et même les enfants. Pourtant elle ne se manifeste pas du tout comme celle de l’adulte et nous pouvons parfois passé à côté des différents signes de la dépression chez les plus jeunes. La dépression frappe 1 % des enfants et 5 % des adolescents. Cette maladie peut donc toucher les plus jeunes mais elle est souvent mal détectée car elle se manifeste de façon plus discrète. Les signes sont plus difficiles à percevoir par les parents. C’est pour cela qu’une consultation chez un spécialiste de l’enfance est indispensable. Faites appel à un psychologue certifié afin d’avoir un diagnostic précis. Il est important de diagnostiquer le plus tôt possible et de traiter la dépression du jeune car on sait qu’une des complications de la dépression chez les jeunes est la tentative de suicide.
Si les principaux signes de la dépression de l’adulte se manifestent chez les adolescents, il existe également des symptômes spécifiques de la dépression chez les jeunes. La dépression se caractérise classiquement par :
Les symptômes surviennent le plus souvent de manière soudaine et persistent durablement. Cependant ces signes d’alertes surviennent souvent après un évènement particulier. La dépression chez l’enfant est souvent déclenchée par de grands changements ou chamboulements de vie comme une séparation, déménagement, deuil, … Il est vrai que l’équilibre de l’environnement de l’enfant lui permet de se sentir bien. Il influence donc beaucoup sa santé mentale et affective. Il est la baromètre de sa vie. La dépression se produit donc généralement lorsque l’enfant est soumis à différentes pressions et contraintes. Les causes de la dépression ont comme origine un ensemble de facteurs qui lient la santé, les antécédents familiaux, l’environnement,… En consultations privées, les causes principales sont :
Chez les adolescents en plus des symptômes détaillés plus tôt, nous pouvons rajouter d’autres signes très spécifiques à cette période de vie. La dépression peut également s’exprimer par des comportements à risques:
Les filles se plaignent plutôt de troubles somatiques (maux de ventre, insomnie, maux de dos) alors que les garçons ont tendance à souffrir d’agressivité ou de comportements antisociaux. L’entourage adulte (parents, professeurs) ne pense pas forcément à une dépression, et peut mettre ces manifestations sur le compte d’une crise d’adolescence particulièrement intense.
Une réticence à parler, un absentéisme scolaire, des troubles du sommeil, des pleurs incontrôlés ou des idées noires récurrentes sont d’autres troubles qui doivent amener à consulter un médecin.
Les jeunes qui ont connu un ou plusieurs épisodes dépressifs seront plus exposés à ces troubles à l’âge adulte, surtout si la dépression n’a pas été correctement traitée à l’adolescence.
Quel traitement de la dépression chez le jeune ?
Lorsqu’une dépression est diagnostiquée chez un enfant ou un adolescent, le traitement consiste d’abord en la mise en place de mesures de soutien psychothérapeutique (familial ou individuel). Il peut également se révéler nécessaire de modifier l’environnement de l’enfant (par exemple le changer d’école) s’il est malheureux là où il est. Chez ces jeunes patients, un diagnostic de dépression justifie systématiquement une prise en charge psychothérapeutique. Dans certains cas particulièrement sévères, un recours aux médicaments antidépresseurs peut être justifié.
Voir l’article sur les traitements de la dépression chez les enfants et les adolescents
Article de Czuba Laurence, Psychologue Clinicienne

1. Par Mehdi El le 2025-04-10
Bon travail Merci
2. Par wassim le 2024-02-26
tres bien
3. Par fistone le 2023-07-09
Bon courage
4. Par mouna el achgar le 2023-07-09
je suis une enseignante de la langue française et cette année je vais enseigner pour la première fois ...
5. Par Salwa le 2023-03-18
Merci
6. Par Rbandez le 2022-11-19
Trés Bon resumé
7. Par Rbandez le 2022-11-19
Trés Bon resumé
8. Par El otmani le 2022-11-01
Bonjour Merci pour votre exemple je le trouve vraiment intéressant Auriez-vous un exemple pour une ...