referencement sur bing - référencement de site web gratuit -

"Quand j’étais petit, je croyais naïvement que pour réussir sa vie, il fallait bien travailler à l’école.
Après tout, la réussite scolaire mène aux meilleurs diplômes. Les meilleurs diplômes mènent aux meilleurs emplois. Les meilleurs emplois mènent aux meilleurs salaires. Et l’argent fait le bonheur
Puis j’ai cessé de croire au Père Noël, le choc !"

Comment aider une personne, un élève face à des difficultés ? Voici quelques recommandations issues de la pratique narrative (méthode d’origine australienne pour résoudre les problèmes) : écouter les plaintes et externaliser le problème
• La personne n'est pas le problème !
« La personne est la personne, le problème est le problème, la personne n'est pas le problème ! » C'est l'un des principes de base des Pratiques Narratives.
Après avoir écouté les « plaintes » - au sens narratif du terme - celle notamment d'être par exemple dans une section ou une école à mauvaise réputation avec les effets sur l'image qu'ils se font d'eux-mêmes, nous arrivons très vite à nommer le problème. Le fait de nommer le problème permet de le matérialiser, de l'externaliser. Dès lors, on peut parler de lui comme d'une personne extérieure à celui qui en souffre.
Le fait de considérer le problème comme séparé de la personne aide celle-ci à mieux mobiliser ses ressources.
Le fait d'externaliser permet de créer un contexte où le jeune se situe à l'extérieur du problème et où ce n'est plus le problème qui lui dicte qui il est vraiment. Et, enfin, externaliser permet de réduire la tendance à mettre une étiquette sur les gens et les choses et à les assimiler à une pathologie.
;;;;;• Ecouter les plaintes en évitant de conseiller
L’objectif est de faire s'exprimer sur tout ce qui pose problème la ou les personnes qui a / ont besoin d’une aide, comme ici des élèves. Sur les effets que ces problèmes ont sur eux et sur leur vie à l’école. Ne pas hésiter à leur demander d'illustrer leurs propos par des histoires vécues comme problématiques é l’école.
;;;;;• Honorer leurs mots
S'adresser à eux en reprenant bien leurs mots et en validant et reformulant régulièrement. Noter tout ce qu'ils disent précieusement et le leur faire relire régulièrement. Faire quelque chose de leurs mots, un premier pas pour prendre en compte leurs plaintes.
;;;;;• Externaliser le problème
Enquêter sur ce qui leur pose problème et le nommer. Considérer le problème comme séparé du jeune. Cela va aider le jeune à se mobiliser davantage face à son problème. Le fait d'externaliser permet de créer un contexte où le jeune se situe à l'extérieur du problème et où ce n'est plus le problème qui lui dicte qui il est vraiment. Une fois que la personne ne parle plus d'elle comme de quelque chose qui pose problème mais comme quelqu'un qui est affecté par un problème, de nouvelles options apparaissent pour elle. Il devient plus facile de réfléchir à « comment se mettre à l'abri des effets du problème ».
;;;;;• Tisser avec eux une nouvelle histoire en honorant les résistances
Les gens réagissent toujours aux difficultés qu'ils rencontrent. Sinon, ils succomberaient. Cette capacité à réagir est faite de compétences, de connaissances et de compréhensions qu'ils ont de leur vie. Ces compétences, connaissances et compréhensions ont une histoire.
Pour aider ces élèves qui ont des difficultés, tisser avec eux une nouvelle histoire qui ne soit plus l'histoire à problème, c'est rendre visible toutes ces compétences qu'ils ont construites sans les voir. C'est aller chercher avec eux toutes les exceptions - toutes les fois où le « problème » ne les a pas rattrapés, étouffés, paralysés - et les relier comme les épisodes d'une nouvelle histoire.
Plus on étoffe cette nouvelle histoire, et plus l'histoire à problème perd de son influence sur la personne, sur ses comportements. Et, en perdant de son influence, elle permet à la personne de redevenir auteur de sa vie.
;;;;;• Exercice aux élèves
« Qu'est ce qui vous aide à vous sortir de situations difficiles ? »
« Décrivez une chose (une qualité) que vous avez en vous ou que vous avez développée et qui vous aide dans les coups durs. »
«Partagez une histoire où cette qualité spéciale vous a vraiment aidé. »
« Qui ne serait pas étonné, autour et près de vous, que vous ayez cette qualité-là ? »
«D'où vous vient-elle ? Comment l'avez-vous acquise ou bien qui vous l'a apprise ? »
« Est-elle liée d'une façon ou d'une autre à un groupe, à votre famille, peut-être à une communauté, ou une culture à laquelle vous appartenez ? »
A la fin de l'exercice, chacun écrivait la qualité qu'il s'était trouvée sur un post-it et venait coller celui-ci au tableau, et il devait dire au groupe :
« sa qualité »,
« comment il avait vécu cet entretien »,
« ce qu'il avait appris sur lui-même »,
« ce que ça disait de lui ».
;;;;;• Comment faire intervenir une personne: quelques points clefs
1. Saisir l'opportunité de faire venir une personne qui a eu le même parcours scolaire qu'eux et qui a néanmoins réussi dans la vie. Une personne qui va incarner que c'est possible pour eux d'y arriver.
2. Leur faire rencontrer une personne du monde professionnel, un chef d'entreprise en l'occurrence qui va pouvoir répondre à leurs questions et les renseigner sur ce qu'un patron peut attendre d'un salarié, pour les renseigner sur le monde du travail, sur le métier de restaurateur.
3. Créer un contexte ou un témoin extérieur vient dire l'image qu'il a de ces jeunes et de ce que ces jeunes ouvrent comme nouvelles possibilités dans sa vie. Ce qui va contribuer à étoffer l'histoire préférée des jeunes et du témoin. Ce qui contribuera également à donner aux jeunes le sentiment de « pouvoir », celui d'être capable d'apporter quelque chose à l'autre, d'aider les autres.
http://apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/article.php?numtxt=1304

L'intérÊt pour les enfants doués remonte à Platon dans La République, mais l'intérêt scientifique, pour l'origine de ce « don », remonte à la publication de Hereditary Genius (1869), dans lequel Francis Galton, étudiant la biographie d'hommes célèbres, constate qu'il y a beaucoup de personnes éminentes dans leur famille et en déduit que le génie est héréditaire.
Ce livre sera suivi de beaucoup d'autres de la même veine. Aux Etats-Unis, un étudiant en psychologie, Lewis Terman, est chargé d'en faire l'inventaire. Il se passionne ; cet intérêt ne le quittera plus.
Sa découverte, en 1908, de l'échelle de mesure de l'intelligence mise au point par Binet trois ans plus tôt marque un tournant. Enfin, il dispose d'un bon outil pour évaluer et comparer les intelligences ! En 1911, à l'université de Stanford, il commence à tester systématiquement des enfants. Dix ans plus tard avec le soutien de son université, il étend ses recherches et vise essentiellement les grandes villes. La sélection porte sur 250 000 enfants !
Terman s'appuie sur les maîtres : il les invite à désigner les trois élèves les plus intelligents de leur classe, ainsi que le plus jeune, et le plus intelligent parmi les élèves de l'année précédente. Tous ces enfants sont soumis à une forme abrégée du test de Binet (révisé par lui, et devenu le « Stanford-Binet »). Ceux qui atteignent 130 sont re-testés avec la forme normale du test et l'on retient ceux dont le QI atteint 140. On teste aussi leurs frères et soeurs, ce qui explique que le groupe comprenne des enfants de 6 et 7 ans. 643 enfants sont ainsi choisis et constituent le « principal groupe expérimental ». S'y ajoutent 356 enfants repérés lors de ses études antérieures et 309 collégiens et lycéens choisis selon la même méthode. Au total, 1 444 jeunes sont comparés à quelque 600 enfants « tout-venant ».
La masse d'informations que Terman réunit sur eux, surtout sur les 643 enfants du groupe principal, au moyen soit de tests, soit de questionnaires (remplis par les maîtres, les parents et les enfants) est impressionnante. Elle porte non seulement sur les aspects intellectuels (niveau mental et scolaire, culture, intérêts), mais aussi sur le caractère, les goûts, le développement, la santé physique et mentale, l'environnement scolaire et familial.
Ces données sont publiées en 1925 dans le premier volume des Genetics Studies of Genius, ainsi que les résultats du suivi effectué deux ans plus tard. Le second volume, rédigé par sa collaboratrice Catherine Cox, paraît presque en même temps (1) : il s'écarte sensiblement des autres volumes, puisqu'il porte sur les grands hommes du passé.
Six ans après, Terman re-teste ses sujets, qui sont alors soit au lycée, soit à l'université, afin de savoir si leur QI s'est maintenu, et si leur réussite scolaire répond aux espérances. Les résultats sont publiés dans le troisième volume (2).
En 1936, 1940 et 1945, nouvel envoi de questionnaires. L'âge moyen des sujets est de près de 30 ans ; ils sont donc installés dans la vie. Ont-ils réussi ? Telle est la principale question à laquelle s'efforce de répondre le quatrième volume (3).
En 1950-52, nouveau questionnaire, complété par des entretiens et des tests. Ce corpus, mis à jour sur le plan biographique en 1955, forme la matière du cinquième et dernier ouvrage (4), qui est encore co-signé par Terman, bien qu'il soit mort avant sa parution, en 1956.
L'étude de la cohorte de Terman ne s'est pas arrêtée à sa mort. Des disciples ont continué à rassembler des données et à les publier, en particulier Robert Sears, lui-même Termite - comme on appelle aux Etats-Unis les membres du groupe Terman - et sa femme Pauline, spécialisée dans l'étude des femmes de Terman. La dernière collecte de données sur cette cohorte qui ait donné matière à un article (5) date de 1994 - année où les ex-enfants doués sont âgés en moyenne de 78ans !
Le premier apport de l'étude tient à son envergure. Près de 1500 sujets suivis depuis 77 ans, avec un taux de perte dérisoire (moins de 10 % en 1955, soit 34 ans après le début de la recherche !); 1646 pages (6) de données et d'analyses - c'est un exploit !
Terman voulait avant tout tracer le portrait « moyen » de l'enfant, puis de l'adulte doué. Résumons-en les principaux traits :
- Milieu familial : Le niveau socio-culturel est nettement supérieur à la moyenne : 29,1 % de pères « cadres ou professions libérales » contre 2,9 % dans la population de Los Angeles et San Francisco. Le niveau d'instruction, plus encore : le père ou la mère ont un diplôme supérieur dans 26,4 % des familles, contre 1 % environ de la population américaine. Les groupes ethniques sont inégalement représentés : les Italiens et Espagnols sont sous-représentés, les Noirs, quasi absents, alors que les Juifs sont deux fois plus nombreux que dans la population.
- Portrait intellectuel : Les enfants doués sont précoces : ils ont prononcé leurs premiers mots trois mois et demi plus tôt que la moyenne ; près de la moitié savaient lire avant d'entrer à l'école (dont 9 enfants, avant l'âge de 3 ans).
Ils sont bons élèves, mais, comme les autres enfants, ils ont des résultats variables selon la matière. Leur supériorité est moindre en niveau scolaire qu'en QI - mais en culture générale, elle est écrasante : aucun des 533 enfants Terman soumis au test d'«information générale » n'a eu une note inférieure à la note moyenne du groupe témoin. Même résultat dans le groupe « collégiens et lycéens ».
- Portrait physique : L'étude Terman tord le cou au stéréotype du surdoué rachitique. Ses sujets sont, au contraire, plus grands, et mieux portants, que la moyenne ; en gymnastique et sports, ils ne sont pas inférieurs aux autres. Ils ne sont conformes aux clichés que sur un point : ils sont plus souvent myopes...
- Caractère : Ici encore, les « Termites » s'écartent du cliché : ils sont aussi sociables, aussi populaires et aiment autant jouer que les autres. Seules différences : ils ont davantage de copains plus âgés ; ils jouent plus souvent à des jeux de réflexion ; et surtout, ils lisent beaucoup plus, et leur choix de livres est plus varié.
Terman a dressé une liste de vingt-cinq traits de caractère sur lesquels il demande aux parents et aux maîtres de porter une appréciation. Aux maîtres, il demande en outre d'évaluer de la même façon 500 enfants du groupe témoin. Le résultat est clair : le seul trait sur lequel les Termites sont inférieurs aux autres, c'est l'habileté manuelle. Leur supériorité est particulièrement nette sur les traits intellectuels (soif de connaissances, originalité...) et sur ceux qui décrivent la force de caractère (volonté, confiance en soi...); mais elle est également marquée dans les domaines affectif (optimisme, tendresse...), moral (honnêteté...), physique (santé, énergie...) et social (popularité, leadership...).
Parmi les autres apports des Genetics Studies, citons les plus intéressants :
- La comparaison entre garçons et filles : Les garçons sont nettement plus nombreux: 116 pour 100 filles dans le groupe expérimental à l'origine - et 183 pour 100 filles dans le groupe « collège et lycée ». A l'âge adulte, les carrières des femmes diffèrent sensiblement de celles des hommes : 42 % sont femmes au foyer ; aucune n'est ingénieur; 5 seulement, médecins (3). Enfin, chez les Termites comme dans la population, les femmes vivent plus longtemps : en 1991, 50 % des hommes et 35 % des femmes sont décédés (4).
- Les conséquences de l'accélération : Au moment où commence l'enquête, la seule mesure spéciale offerte aux élèves doués, c'est de sauter des classes ; mais alors, comme aujourd'hui, on craint que l'enfant se trouve ensuite isolé parmi des camarades plus âgés. Terman s'est attaché à étudier ce point. Lors du premier suivi, effectué deux ans après, il constate que les enfants qui ont sauté une classe ont d'aussi bons résultats et sont aussi bien adaptés que les autres (c'est un peu moins vrai pour les enfants qui en ont sauté deux). Il y revient plusieurs fois, et finit par conclure qu'on exagère peut-être le risque, dans les deux sens : d'une part, les enfants maintenus dans leur classe d'âge n'en souffrent pas tellement sur le plan scolaire, car ils apprennent tout seuls ; d'autre part, chez ceux qui sautent des classes, les problèmes d'adaptation sont souvent temporaires. Au total, il penche pour l'accélération - mais en précisant qu'il faut tenir compte de la maturité, physique et affective, de l'enfant.
- La réussite dans la vie : L'un des aspects les plus intéressants de l'étude de Terman est la comparaison qu'il a effectuée, en 1945(3), entre les 150 hommes qui avaient le mieux réussi professionnellement (groupe A) et les 150 qui ont le moins bien réussi (groupe C). Au départ, rien ne les distingue : même QI moyen, mêmes résultats à l'école ; mais, dès le collège, les A réussissent mieux, et la différence s'accentue au fil du temps, si bien que 90 % des A et 37 % des C obtiennent l'équivalent de notre DEUG. L'origine de cet écart, l'auteur la trouve dans l'environnement familial et dans le caractère. Les pères, les frères et soeurs des A ont fait des études supérieures trois fois plus souvent que ceux des C. Quant au caractère, les A sont jugés plus favorablement que les C sur tous les points, en particulier l'ambition, la confiance en soi et la persévérance. Le taux de divorce des C est deux fois plus élevé que celui des A.
On a surtout reproché à Terman ses préjugés, notamment contre les femmes et contre certains groupes ethniques. C'est, nous semble-t-il, se tromper d'adresse : ses préjugés ne sont que la conséquence d'un biais fondamental, qui imprègne toute son étude. En disciple de Galton, il croit à « la nature héréditaire du génie » et pense que ses données en apportent une preuve. Du coup, il sous-estime l'effet de l'environnement, avec des arguments qui étonnent aujourd'hui. Ainsi, pour écarter l'hypothèse selon laquelle la plus grande réussite sociale des enfants des classes supérieures est due à un environnement favorable, il écrit : « Nos données montrent que les individus des différentes classes sociales présentent cette différence de réussite dès la petite enfance, fait qui suggère fortement que la cause en est dans leurs dons innés plutôt que dans l'environnement ». Personne n'oserait plus soutenir qu'à 8 ans, ou même à 6 ans, un enfant n'a pas encore subi l'influence de son environnement !
Un autre biais tient au mode de sélection. Terman n'a soumis à ses tests que les élèves présélectionnés par leur maître, ou en avance - donc bien adaptés à l'école ; les « cancres doués » ont toutes chances de passer à travers les mailles du filet. Il a entrevu le problème, puisqu'il s'est livré à une contre-épreuve : dans trois écoles, il a demandé aux maîtres de sélectionner leurs candidats comme d'habitude, puis il a testé tous les élèves de l'école. Résultat : avec les tests, il recrute 25 % d'enfants en plus de ceux que les maîtres avaient désignés. C'est beaucoup ! Curieusement, ces 25 % deviennent 10 % par la suite, et Terman n'en tient pas compte dans ses conclusions. Pourtant, ce biais de sélection explique peut-être une constatation qu'il a faite lui-même : les Termites ont une réussite professionnelle bien supérieure à la moyenne... mais on ne compte guère de « génies » parmi eux, et même fort peu de créateurs (7).
La masse considérable des données constitue une manne pour tous les chercheurs, qui ne se privent pas d'y puiser des matériaux pour leurs propres études. Pour ne citer que la plus récente, Peterson trouve qu'il y a un lien chez les Termites entre tendance à dramatiser et mort prématurée (8).
Enfin, l'influence que Terman a exercée sur le domaine de l'éducation a été profonde et durable. Le portrait qu'il trace des enfants doués a été nuancé, mais reconnu comme valable pour l'essentiel. Terman est à l'origine du large recours aux tests, aux Etats-Unis en particulier, pour sélectionner les élèves ou les répartir entre différentes filières. Il a ouvert la voie aux mesures spécifiques pour la scolarisation des surdoués, telles que les classes ou écoles spéciales, les cours d'enrichissement. Quand le dernier Termite aura disparu, cette oeuvre demeurera (9).
Dans le volume II des Genetics studies Catherine Cox entreprend de calculer le QI de jeunesse d'hommes et de femmes éminents ayant vécus entre 1450 et 1850. Pour cela, elle réunit un maximum de données biographiques et les soumet à trois experts qui estiment à quel niveau de QI correspondent les performances intellectuelles indiquées à tel ou tel âge.
Disons le tout de suite : les chercheurs actuels ne prennent pas très au sérieux cette évaluation effectuée sur la base de souvenirs d'enfance de proche, parfois notés longtemps après.
Mais c'est amusant à lire.
Le champion du QI, avec 200, est l'économiste John Stuart Mill qui, à six ans, entreprenait d'écrire une Histoire de Rome, et à huit ans enseignait le latin.
Il est suivi par Goethe, puis par Leibniz.
Le premier français, qui arrive en 7e position, est Pascal avec un QI de 180 ; il est suivi de près par Voltaire.
La première femme arrive en 33e position : c'est Madame de Staël. La lanterne rouge est Masséna, général de Napoléon, précédé par Vauban, La Fontaine, Cervantès et le marin anglais Francis Drake.
Avec leur QI entre 100 et 110, aucun d'entre eux n'aurait été retenu par Terman dans son étude des genres... Non plus que Bach, Velázquez ou Molière.
De Vinci, Beethoven et Napoléon, qui se situent à la limite, auraient peut-être bénéficié d'une mesure de faveur...
NOTES
1.C. Cox, The Early mental traits of 300 geniuses, 1926.
L. Terman, The Promise of youth. Follow-up studies of a thousand gifted children, 1930.
L. Terman, The Gifted child grows up, 1947.
L. Terman, The Gifted group at mid-life, 1959. Les 5 volumes ont été publiés par Stanford University Press.
« Psychosocial and Behavioral Predictors of Longevity. The Aging and Death of the "Termites" », par H.S. Friedman et al., American Psychologist, février 1995.
Nombre total de pages des Genetics Studies, moins le second volume, qui ne porte pas sur les enfants Terman.
L'une des rares exceptions, et sans doute le plus célèbre des Termites : l'écrivain de science-fiction R. Bradbury.
« Catastrophizing and untimely death », par C. Peterson et al. dans Psychological Science, mars 1998.
Les Genetics Studies of Genius n'ont pas été traduites en français, mais on en trouve une analyse détaillée dans Les Enfants intellectuellement doués, par R. de Craecker. Puf, 1951.

C’est vrai ça : pourquoi ils tirent sans arrêt la langue, les chiens ? Au début, je pensais simplement qu’ils étaient essoufflés, mais pas du tout ! C’est un besoin vital qui leur permet de réguler la température de leur corps.
Comparons avec l’humain. Nous aussi nous avons une température corporelle sensé être stable. Notre thermostat est réglé sur 37°. Si notre température est à un moment donné au dessus de ces 37° (par exemple après un effort physique), nous nous mettons à transpirer. Le fait de transpirer en soit ne fait pas diminuer notre température corporelle ; ça devient le cas lors de l’évaporation de notre sueur. En effet, cette dernière a besoin d’énergie pour s’évaporer plus vite, or cette énergie, elle la puisse dans la chaleur de notre corps. Notre chaleur est transmise à un élément extérieur, par conséquent cela fait chuter notre température.
Revenons au chien. Lui ne transpire pas, ou alors juste un peu sous les coussinets de ses pattes, ce qui n’ai clairement pas assez (et pas bien placé) pour appliquer le même procédé que chez l’Homme. Alors le chien tire la langue, et il se passe avec sa salive la même chose qu’avec notre sueur. Sa langue se refroidie, ainsi que les nombreux vaisseaux sanguins qu’elle contient. Le sang est donc lui aussi refroidi, et comme il y a des veines partout, il va refroidir à son tour l’ensemble du corps de l’animal.
Et pourquoi le chien respire rapidement en haletant ? Ça, je ne sais pas, mais ça ne serait pas étonnant que ça soit pour les mêmes raisons : un passage d’air fréquent facilite l’évaporation de la salive, et par conséquent rend plus rapide la régulation de la température du corps, mais là c’est de la déduction personnelle, je n’ai aucune source dessus…
http://www.culture-generale.fr/nature/3011-pourquoi-les-chiens-haletent-ils

Les besoins nutritionnels du corps sont majoritairement comblés par l'alimentation. Ces derniers sont transformés en nutriments sous l'action d'un processus biologique interne, à savoir l'action des sucs digestifs. Les sucs "dissolvent" les aliments et leur permettent d'être assimilés par le corps, notamment à travers le sang et les muscles.
Ce faisant, les nutriments permettent au corps de disposer des ressources nécessaires pour effectuer les activités du quotidien (réfléchir, marcher, etc.)
LES DIFFÉRENTS TYPES DE "NUTRIMENTS" :
Les besoins nutritionnels nécessaires au bon fonctionnement du corps sont apportés par 3 grandes catégories de nutriments : les macronutriments, les micronutriments et les fibres.
LES MACRONUTRIMENTS
La catégorie des macronutriments est composée de 3 types de nutriments essentiels :
Les glucides :
Les glucides, souvent appelés "sucres", constituent avec les lipides, la première source d'énergie du corps. Ils sont indispensables pour le fonctionnement des muscles et du cerveau. Ils se décomposent en deux catégories:
les glucides simples ou "sucres rapides": ces derniers sont directement assimilables et assimilés par l'organisme. Les glucides simples se matérialisent sous la forme du glucose, du saccharose, du fructose (sucre issu des fruits). Ils proviennent des aliments à la saveur majoritairement sucrée: boissons sucrées, pâtisseries, biscuits, céréales, fruits, miel, etc.
les glucides complexes ou "sucres lents": les glucides complexes servent principalement à constituer des réserves d'énergie pour le corps. Ils prennent un peu plus de temps à être absorbés par le corps que les sucres rapides et libèrent leur énergie de manière différée. Les molécules constituant les glucides complexes sont par exemple l'amidon.
Le pain, les pâtes, le riz, les pommes de terre, les céréales, les légumes secs font partie des aliments sources de sucres lents.
Les lipides :
Les lipides sont des corps "gras". Ils jouent un rôle important pour la structuration des membranes cellulaires, au niveau hormonal, pour la fourniture d'énergie mais aussi pour le transport des vitamines au sein de l'organisme. On retrouve les lipides dans de nombreux aliments comme les huiles, le beurre, les aliments d'origine animale mais aussi dans les produits laitiers tels que les fromages.
Les protéines :
Les protéines exercent un rôle structurel au sein du corps humain. Ce sont elles qui "réparent" le corps, mais qui le construisent également. Elles participent à la constitution de l'ADN, au renouvellement des tissus musculaires, de la peau, des ongles mais aussi des cheveux.
Outre leur rôle structurel, les protéines peuvent également être sources d'apports énergétiques lorsque le corps a épuisé ses réserves de lipides et de glucides.
Les aliments sources de protéines sont nombreux: les œufs, les viandes, les fromages sont autant d'aliments pouvant servir à combler les besoins nutritionnels d'un individu.
LES MICRONUTRIMENTS
Les besoins nutritionnels du corps se manifestent également à travers les micronutriments.
Cette catégorie regroupe à la fois les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments.
les vitamines : elles sont importantes pour la structure osseuse (vitamine D), la vue (vitamine A), la protection du système immunitaire (A, C, E), ou encore la bonne coagulation du sang (vitamine K)
les minéraux : les minéraux dont le corps a essentiellement besoin sont notamment le potassium (notamment pour la contraction des muscles et donc pour le cœur), le calcium, le magnésium, le phosphore ou encore le soufre
les oligo-éléments : Il s'agit des éléments que l'on trouve en plus petites quantités dans le corps humain. On dénombre notamment, le cuivre, le zinc, l'iode, le sélénium...
Les micronutriments se retrouvent à travers la plupart des aliments que l'on consomme au quotidien. Leurs apports énergétiques sont moindres en comparaison avec les glucides ou les lipides mais ils constituent des éléments indispensables pour le bon fonctionnement du corps humain.
LES FIBRES
À la différence des glucides et des lipides, les fibres ne sont pas à proprement parler des nutriments et ne sont pas complètement absorbées et transformées en énergie par le corps. Elles jouent un rôle important pour faciliter la digestion et sont généralement classées en deux catégories: les fibres solubles et les fibres insolubles.
Fruits, légumes secs ou céréales: les aliments contenant des fibres sont de natures très diverses. Le pain complet, les céréales, les flocons d'avoine, les figues, les pruneaux, les kiwis, les lentilles ou encore les pois chiches sont autant d'aliments que l'on peut intégrer au cours des repas afin de couvrir les besoins nutritionnels de l'organisme.
BON À SAVOIR
chaque type de nutriment est présent en quantité variable dans les aliments que l'on consomme au quotidien. Même s'il est difficile d'atteindre un équilibre nutritionnel parfait, il est important de prêter attention à ses apports énergétiques quotidiens. Une alimentation constituée d'aliments variés, des quantités de nourriture raisonnables, la limitation de la consommation d'aliments trop sucrés ou trop gras est la base d'une alimentation saine
les besoins de l'organisme, notamment en termes de quantités, peuvent différer selon le sexe, l'âge et la constitution de chaque individu. Deux personnes n'auront pas nécessairement besoin des mêmes apports pour obtenir la quantité d'énergie nécessaire au bon fonctionnement du corps
en cas de carence, il est possible de recourir à des compléments alimentaires ou des vitamines sous forme de comprimés ou d'ampoules par exemple. Cependant il est impératif de demander conseil à son médecin avant de se tourner vers l'automédication. Par ailleurs, il faut savoir qu'il n'est pas nécessaire de consommer des vitamines en sur-quantité car, dans la plupart des cas, le corps n'est pas en mesure de les assimiler et peut les rejeter par le biais des selles
https://humanis.com/particulier/mutuelle-sante/besoins-nutritionnels-corps-quelles-sources-apports-energetiques/
Comme prévu, le dispositif de cours à distance a été lancé lundi 16 mars à 10h. Il vise à "assurer la continuité de l'enseignement" pendant la période d'arrêt des cours pour éviter la propagation du coronavirus.

Afin d'éviter la propagation de l'épidémie, crèches, écoles et universités marocaines sont fermées jusqu’à nouvel ordre. Un dispositif de cours à distance a été mis en place par le ministère de l'Education nationale.
Le dispositif est destiné à tous les élèves, de la première année du primaire au baccalauréat. Il compte deux composantes: le portail électronique TelmidTice et la chaîne TV Athaqafia.
Le portail TelmidTice comporte des capsules classées par niveaux (primaire, collégial et secondaire) et par matières (mathématiques, arabe...).
Concrètement, les écoliers, collégiens et lycéens choisissent, selon leur niveau d'études, un cours dans différentes matières, selon le programme scolaire actuellement interrompu.
Alimenté dans un premier temps de cours numériques actuellement disponibles, le portail sera régulièrement actualisé selon une programmation horaire prenant en compte la progression pédagogique adoptée dans les cours au sein des établissements scolaires, avait expliqué le ministère de tutelle.
La continuité pédagogique devra, également, être assurée pour les familles ne disposant pas d'ordinateur et n'ayant pas accès à internet, à travers la chaîne TV Arrabia (Athaqafia).
Sur la chaîne, accessible sur la TNT, le satellite Nilesat ou à travers l’application SNRT Live, les séances ont démarré avec un cours d'éducation islamique destiné aux élèves de troisième année du collège. Un verset du coran a été suivi d'explications dispensées par deux professeurs. L'après-midi, un cour de physique a été destiné aux élèves du baccalauréat.
La priorité a été attribuée aux élèves des niveaux de première et de 2e année baccalauréat, de 3e année collège et de 3e année primaire. La programmation sur la chaîne TV se fait comme suit:

La suspension des cours à partir du lundi 16 mars ne signifie pas l’instauration de vacances scolaires exceptionnelles mais juste l’arrêt des cours présentiels et leur remplacement par des cours à distance, avait insisté le ministère de l'Education nationale.
Les élèves, les étudiants et les stagiaires sont ainsi appelés à rester chez eux, à ne pas voyager et à ne pas pratiquer d’activités ludiques, sportives ou toutes autres activités et à suivre les cours à distance.
Lancé pour assurer la continuité des enseignements, le dispositif de cours à distance laisse, toutefois, perplexe. Les usagers en pointent déjà les failles.
En effet, l'accès au portail en ligne nécessite une connexion internet. Pour suivre assidûment, l'enfant devra être accompagné par un parent. Les enseignants n’ayant pas les moyens d’obliger leurs élèves à faire les exercices ni à assister aux cours virtuels, notamment en l'absence d'échange.
A partir du lundi 16 mars à 14h, le ministère a annoncé la mise en place d'un "service d'écoute électronique" via le numéro vert 0800001122 et une adresse électronique, destinés à recevoir toutes les interrogations et suggestions relatives à l'avancement du processus d'enseignement à distance. Le service devra être disponible tous les jours de 8h30 à 18h30.
Interrogée sur le déroulement des contrôles déjà entamés avant la suspension des cours, une source autorisée du ministère affirme que les épreuves seront reprogrammées après la reprise. Des cours de soutien seront également fournis aux élèves.
"Tout le monde n'est pas connecté, mais tout le monde a accès à la télé"
Les cours sont tournés et élaborés au Centre des technologies éducatives, à Rabat. Nous y avons rencontré Ilham Laaziz, directrice du programme Genie (Généralisation des technologies d’information et de communication dans L’enseignement au Maroc), qui pilote la partie relative à la plateforme TelmideTice. Dans cet entretien à bâtons rompus, Mme Laaziz a répondu à nos questions:
- Médias24: Quel est le contenu de la plateforme? Les cours dispensés couvrent-ils toute l'année scolaire ou seront-ils alimentés au fur et à mesure?
- Ilham Laaziz: La plateforme Telmidetice offre des cours aux élèves des trois cycles et tous les niveaux. Toutes les matières actuelles ne sont pas couvertes mais sont en voie de l’être. Nous avons par exemple enregistré une quinzaine de cours pour le 16 mars. Il y a une trentaine de personnes qui sont mobilisées dans cette production à la fois pour Telmidetice et la télévision scolaire qui passe à Athaqafia TV.
- Les élèves et étudiants ont l'habitude de poser des questions et de demander des explications. Comment pourront-ils faire à distance?
- Il est vrai que l’interactivité avec l’enseignant est la meilleure façon de s’approprier un apprentissage. Mais nous sommes dans une situation exceptionnelle. A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.
Nous avons des enseignants qui ont l’habitude des classes virtuelles, d’être en contact avec leurs élèves à travers les réseaux sociaux. Ceux là ont déjà initié cette approche. Mais nous sommes en train de travailler sur cette troisième possibilité qui consistera à mettre en contact les élèves avec les enseignants. Cela demande plus d’appropriation des technologies de la part des enseignants mais aussi une offre technologique différente.
- Il y a la partie cours, mais aussi celle des contrôles et examens...
- Aujourd’hui, ce qui nous importe, c’est de donner du contenu aux élèves. Je ne suis pas habilitée à vous dire ce qu’on va faire en matière d’examens et de contrôles. Nous avons une direction des examens et vu la situation actuelle, je n’ai pas de réponses à vous donner.
Notre souci, notre priorité c’est que nos enfants ne soient pas confinés chez eux à ne rien faire. Ce ne sont pas des vacances, ce sont des mesures de distanciation qui ont été mises en place par le Royaume du Maroc pour accompagner les mesures sanitaires.
Dans une étape future, il y aura surement les réponses nécessaires pour les évaluations et les examens.
- Tous les élèves n'ont pas forcément accès à internet ou à la télé, notamment dans le milieu rural. Seront-ils pénalisés?
- La plupart des enfants ont accès à la télévision. Je ne pense pas qu’on ait des foyers qui ne disposent pas d’une télévision. Le contraire reste exceptionnel. Vous me direz que tout le monde n'a pas accès à un ordinateur, c'est vrai. Tout le monde n'a pas accès à un ordinateur ou internet, c'est vrai. Même si les chiffres de l'ANRT montrent que les connectivités sont de plus en plus importantes.
Interview live avec Ilham Laaziz, Directrice du Programme GENIE
https://www.medias24.com/coronavirus-details-sur-les-cours-a-distance-8399.html
1. Par GRILHAULT des FONTAINES Hélène le 2025-08-21
Bonjour, depuis 10 ans j'aide bénévolement 3 jeunes filles de la campagne à côté d'Essaouira à suivre ...
2. Par bestcours le 2025-04-27
merci
3. Par Mehdi El le 2025-04-10
Bon travail Merci
4. Par wassim le 2024-02-26
tres bien
5. Par fistone le 2023-07-09
Bon courage
6. Par mouna el achgar le 2023-07-09
je suis une enseignante de la langue française et cette année je vais enseigner pour la première fois ...
7. Par Salwa le 2023-03-18
Merci
8. Par Rbandez le 2022-11-19
Trés Bon resumé