Organiser les systèmes automatisés du cadre de vie :
Les fonctions de la domotique sont nombreuses. Les spécialistes ont identifié :
itemLa gestion technique des installations, ( chauffage, climatisation, ventilation, production frigorifique, éclairage, etc.),
itemLa maîtrise du conforts thermique, acoustique et visuel,
itemLa sécurité des biens, (incendie, vol), et des personnes, (contrôle d'accès, appel de détresse, télésynthèse, etc.),
itemla communication (réseaux voix, données, images multimedia, etc.).
L'installation de matériel domotique peut, actuellement, donner lieu à une situation caricaturale : pose des capteurs de sécurité par un installateur d'alarme ; pose des électrovannes, des robinets thermostatiques par un plombier ou un chauffagiste ; liaison compteur EDF/tableau de bord et installation de prises spécifiques par un électricien ; réalisation des connections bifilaires et/ou coaxiales par un téléphoniste ; programmation du système par un informaticien, installation du réseau vidéo par un installateur d'antenne...
Dans un proche avenir, le domoticien réunira les compétences de tous ces professionnels, il suffira donc de s'adresser à lui seul. Il viendra d'abord des corps de métiers existants. Il semble qu'aujourd'hui, les professionnels les mieux placés soient les installateurs d'alarme, les téléphonistes et les électriciens. Mais d'autres aussi pourront accéder à ce métier, notamment les chauffagistes, spécialistes en climatisation, que leur expérience en gestion technique centralisée met en bonne position pour les équipements collectifs.
Dans un second temps, de véritables techniciens vont voir le jour, capables :
itemD'identifier les besoins du client,
itemDe concevoir et proposer des solutions, car toutes les fonctions du logement peuvent être commandées de façon automatique, contrôlées, programmées, (sur place ou à distance) : chauffage, éclairage, installations sanitaires, équipements audiovisuels, systèmes de sécurité... et le champ d'application semble illimité,
itemDe mettre en place les systèmes ou les services télématiques répondant aux besoins.
Un métier qui évolue :
Il est très difficile d'annoncer des données chiffrées sur ce que représente le marché de la domotique car les applications sont diverses.
La révolution domotique dans la maison individuelle, prévue dans les années 1980, n'a pas eu lieu. En fait d'une révolution, c'est plutôt à une évolution pas à pas à laquelle nous assistons. Pour une raison toute simple : le consommateur n'a pas suivi le mouvement tendant à transformer sa demeure en cabine de pilotage d'Airbus.
La tendance est à la simplification maximale. Efficacité, mais surtout convivialité sont devenus les mots d'ordre d'un secteur qui s'adapte à la demande du consommateur. Les professionnels proposent des produits basiques permettant de commander à distance deux ou trois opérations : le chauffage, par exemple, très précieux pour les arrivées hivernales dans la maison de campagne, le ballon d'eau chaude, les volets, ou encore, en été, l'arrosage du jardin. Mais, c'est surtout par l'alarme que l'on accède, maintenant à la domotique.
Le domaine de la domotique évolue rapidement à travers l'arrivée d'Internet et du câble dans la maison. Les systèmes seront de plus en plus liés à l'informatique ce qui nécessitera des compétences en la matière. Les industriels travaillent sur des interfaces faciles à utiliser pour les consommateurs (TV, ordinateur). Les produits, eux aussi, se simplifient. Le domoticien du futur devra pouvoir prescrire et installer un système intégré.
Dans les bâtiments tertiaires, le marché est plus significatif et fait appel à la GTB, gestion technique du bâtiment. Elle peut assurer le pilotage et la gestion de l'ensemble des équipements techniques du bâtiment. Cette gestion peut être centralisée au sein d'un immeuble ou d'un groupe d'immeubles. On parle alors de GTC. Bien menée, la GTB améliore le confort des usagers et, par exemple, permet le partage des charges de copropriété, en tenant compte de la consommation réelle d'énergie, d'eau... Elle peut déclencher automatiquement des interventions de maintenance dès qu'un problème est détecté.
Dans quatre collèges de la région de Fatick, au Sénégal, une surface de projection en nylon reliée à des embouts en plastique qui s'emboîtent les uns dans les autres révolutionne ni plus ni moins la pédagogie et l'acquisition des savoirs.
Le matériel peut paraître simple, mais c'est justement son intérêt. Associés à une pile solaire qui alimente un ordinateur portable relié à un petit projecteur et à une caméra infrarouge, ces objets permettent aux enseignants et à leurs élèves d'utiliser une technologie toute simple pour faciliter l'apprentissage au XXIe siècle.
Grâce à la participation de la petite entreprise américaine CyberSmart, les enseignants sénégalais disposent de « tableaux blancs interactifs » (TBI) dont ils se servent pour développer la créativité chez leurs élèves et stimuler la discussion entre eux.
Cette installation on ne peut plus simple montre bien qu'une méthode moderne d'enseignement n'est pas nécessairement grosse consommatrice d'énergie. Pas besoin de construire une infrastructure électrique complexe ou de se demander où trouver les fonds pour s'y raccorder : les institutions hors-réseau des pays en développement ont une solution bon marché et peu gourmande en énergie à leur portée.
CyberSmart a eu l'idée de confectionner ces tableaux blancs interactifs après avoir observé des enseignants en classe et les moyens techniques à leur disposition en vue de déterminer si l'acquisition des savoirs était facilitée par le recours à la technologie. Dans la plupart des cas, ce n'était pas le cas.
Jim Teicher, le directeur des services pédagogiques de CyberSmart, a constaté que les écoles n'avaient pas les moyens nécessaires pour tirer parti de la technologie classique en raison de la vétusté des locaux et de l'importance des effectifs. « Comment faire pour atteindre un plus grand nombre d'élèves ? », s'était-il interrogé.
Quelques écoles, situées dans des collectivités rurales particulièrement pauvres, disposaient bien de quelques ordinateurs, portables ou non, mais tous les élèves ne pouvaient pas y avoir régulièrement accès parce qu'ils étaient trop nombreux. Il n'y avait que quelques machines pour plusieurs centaines d'élèves, voire un millier. Dans bien des cas, les enseignants n'avaient pas été formés à l'utilisation de l'ordinateur comme outil d'apprentissage.
Tous les élèves ont les yeux fixés sur le tableau blanc en nylon, qui peut être facilement déplacé d'une classe à l'autre pendant la journée. Le modèle portable fonctionne sans électricité et s'adapte à tous les environnements, y compris aux établissements délabrés. Les batteries des TBI sont rechargées par des panneaux solaires.
Commençons par rappeler que chaque parent fait comme il peut et que personne n’a « la solution idéale ». Ce que l’on va dire est important mais si les mots que l’on trouve ne sont pas « les bons » (ou ce que l’on croit tel), ce n’est pas grave. Car le plus important pour l’enfant, c’est :
• que des mots (quels qu’ils soient) soient dits. Parce que ce simple fait rend son chagrin « parlable », le fait passer du statut de « gros coup sur la tête qui écrase », à celui d’une chose certes douloureuse mais que l’on peut prendre en mains.
• qu’une « grande personne » aimante soit prête à l’écouter ; le reconnaisse comme une personne crédible et digne d’intérêt ; l’accompagne dans sa peine et l’épaule pour trouver une solution.
Que dire ? Que faire ?
Un décès survient
La vérité est toujours douloureuse mais n’est jamais destructrice, au contraire. Si l’enfant est accompagné, la situation est toujours, à terme, bénéfique pour lui. Il en sort « grandi » car on l’a pris au sérieux. Il est donc très important qu’on lui dise la vérité, qu’il ait le droit de participer à la peine des « grands » et d’assister aux cérémonies.
Une dispute éclate entre les parents
Il est important que l’enfant sache que :
• ce ne sont pas « ses parents » qui se disputent, mais le couple « mari et femme » qu’ils forment par ailleurs.
• il n’est pas la cause des disputes (même si elles « démarrent » apparemment sur un problème qui concerne les enfants).
• ce n’est pas à lui d’arbitrer, de protéger ou de consoler.
Ceci posé, il est important qu’il puisse dire l’angoisse que ces disputes provoquent chez lui.
Il vous dit que son copain ne l’aime pas
Expliquer à l’enfant que :
• cela ne signifie pas qu’il n’est pas « aimable ».
• qui que l’on soit, on n’est jamais aimé par tout le monde.
• il évoque peut-être pour ce copain quelqu’un que ce dernier n’aime pas ; ou il a peut-être fait, sans le vouloir, quelque chose qui ne lui a pas plu.
• de toute façon, il n’y a pas que ce copain sur Terre. Sur qui peut-il compter dans sa classe ? Quel nouvel ami pourrait-il « se faire » ?
Il fait une colère
Il est important de :
• dissocier la colère du motif qui la provoque. La colère d’un enfant est toujours légitime, car chacun d’entre nous a le droit de « s’énerver » même si l’entourage estime que cela n’en vaut pas la peine.
• manifester à l’enfant de la sympathie et de la compassion, et de parler avec lui de ce qui provoque sa colère.
• ne pas revenir en arrière. Si sa rage est provoquée par un interdit que l’on a posé, cela n’empêche nullement de le maintenir : « C’est vrai que c’est dur à admettre, je te comprends, mais c’est comme ça pour tout le monde. »
Cela dit, si une fois les explications données, il s’avère que l’enfant joue par trop de sa colère, la fait durer, devient violent, etc., il n’est pas interdit de lui suggérer (fermement) de la manifester autrement (par des mots, par exemple). Ou d’aller la terminer, sans spectateurs, dans la pièce voisine…
Aider l’enfant à exprimer ses émotions implique aussi qu’on l’empêche d’en jouer ou de se laisser submerger par elles
En photo ou en vidéo, les ados se montrent beaucoup sur le Web… et pas toujours sous leurs meilleurs jours ! Pour les protéger, mieux vaut très vite leur apprendre qu’ils s’exposent à certains risques et que le “droit à l’oubli” n’existe pas avec Internet. Nos conseils.
Fiction “trash” ou réalité ?
C'est une horreur : un psychopathe pénètre sur votre compte Facebook, consulte vos photos de famille, trouve votre adresse et se prépare àdébarquer chez vous…
Ce cauchemar très réaliste, à vivre sur la page Facebook de Take this Lollipop, pourrait nous inciter à interdire à nos adolescents toute publication de photo, vidéo ou information personnelle. Heureusement, les cas dramatiques de détournement d'images postées sur le Web par des ados restent rares !
Une éducation des adolescents à la diffusion de leurs images sur le Web, indispensable, doit donc cibler avant tout les risques les plus fréquents que sont les moqueries entre adolescents et l'humiliation publique.
Pourquoi les ados publient-ils leurs photos et leurs vidéos sur le Web ?
Selon un sondage*, un adolescent sur quatrepense qu'il aura honte de ce qu'il publie aujourd'hui sur le Web. Alors pourquoi y publient-ils leurs photos et leurs vidéos ? * Etude E-réputation : sondage de la communauté en ligne Habbo, avec l'éditeur Norton sur 61 000 adolescents de 13 à 18 ans.
La psychologue Beatrice Copper-Royerl'explique ainsi : “Les adolescents, très enclins aunarcissisme, prennent plaisir à être regardés. Beaucoup mettent en scène leur image sur Internet pour se donner l'impression qu'ils sont à l'aise.
Ce besoin d'être regardé peut devenir exhibitionsans que les adolescents s'en rendent compte. Or, l'exhibition de soi n'est pas anodine : c'est une mise à disposition de l'autre qui dégrade l'image de soi.”
Pour le psychiatre Serge Tisseron, “Internet permet aux adolescents de tester plusieurs identités, ce qui est un processus de maturation normal et formateur.”
Il rappelle aux adolescents ces règles de prudence : “Leur image leur appartient. Personne n'a le droit de l'utiliser sans leur autorisation. Tout ce qu'ils publient sur le Web peut tomber dans ledomaine public et y rester éternellement.”
Comment aider vos ados à gérer leur “image numérique” ?
Le “droit à l'oubli numérique” n'existe pas : montrez-leur comme il est facile de récupérer la photo de quelqu'un sur Facebook et de la diffuser. Consultez aussi la page, claire et accessible, “Créez un environnement sécurisé pour vos ados” sur Facebook.
Une rubrique est spécialement réservée aux adolescents !
• Posez-leur cette question : “La photo que tu mets sur le Web, tu la montrerais à tout le mondedans la rue ou dans le bus ?” Et faites-leur remarquer que la poster sur le Web, ça revient au même !
• S'ils ont un compte Facebook, montrez-leur comment protéger leur vie privée.
• Jouez ensemble au jeu Fred & le chat démoniaque et apprenez-leur à contrôler leurs images numériques.
• Téléchargez le guide netcode d'Action innocence.
Le cerveau est certes un territoire énigmatique, mais depuis une cinquantaine d'années, la science a élucidé certains de ses mystères. Aujourd'hui, on utilise non seulement des produits pharmaceutiques pour intervenir dans sa chimie, mais aussi diverses technologies pour en modifier les mécanismes physiques. Ainsi, simplement en écoutant des enregistrements conçus à cet effet ou à l’aide de petits appareils émettant des signaux lumineux, semblables à des stroboscopes, on peut accélérer ou ralentir les ondes cérébrales ou encore synchroniser les ondes de l'hémisphère droit avec celles de l'hémisphère gauche.
Les effets recherchés sont variés et pas toujours orthodoxes sur le plan scientifique : améliorer le sommeil ou les fonctions immunitaires, surmonter la timidité, apprendre en accéléré, développer la créativité, mais aussi atteindre ce qu'on appelle des états « non ordinaires » de conscience - notamment pour faire des rêves éveillés ou des voyages hors du corps. Précisons que non ordinaire ne veut pas dire artificiel, mais qu'il s'agit plutôt d'états peu courants - on pourrait dire exigeant une disponibilité peu compatible avec notre mode de vie habituel.
Les ondes cérébrales
Dans les différentes zones du cerveau, l'influx nerveux fonctionne en relative cohérence et de façon rythmique : les neurones s'activent ensemble (plus ou moins), comme une pulsation, puis se calment, puis s'activent de nouveau. Grâce à de petites électrodes placées sur le cuir chevelu et reliées à un appareil appelé électroencéphalographe (EEG, inventé en 1929), le rythme de ces pulsations peut se traduire en forme d’ondes.
L'intensité de l'activité cérébrale se manifeste par la fréquence de ces ondes. On les calcule en hertz (Hz) - un hertz égalant une ondulation par seconde. Si le graphique enregistré par l'EEG est plat, c'est qu'il n'y a pas d'activité cérébrale. Quant aux ondes générées par un cerveau actif, on les divise en 4 ou 5 fourchettes, dont les appellations viennent du grec ancien :
Ondes delta : de 0,5 à 4 Hz, celles du sommeil profond, sans rêves.
Ondes thêta : de 4 à 7 Hz, celles de la relaxation profonde, en plein éveil, atteinte notamment par les méditants expérimentés.
Ondes alpha : de 8 à 13 Hz, celles de la relaxation légère et de l'éveil calme.
Ondes bêta : 14 Hz et plus, celles des activités courantes. Étrangement, les ondes cérébrales passent au bêta pendant les courtes périodes de sommeil avec rêve (sommeil paradoxal), comme si les activités du rêve étaient des activités « courantes ».
Il arrive aussi qu'on parle d'ondes gamma qui se situeraient au-dessus de 30 ou 35 Hz et qui témoigneraient d'une grande activité cérébrale, comme pendant les processus créatifs ou de résolutions de problèmes. (Ne pas confondre avec les rayons gamma, émis par le noyau des atomes.)
Mentionnons par ailleurs que le cerveau est divisé en deux hémisphères, puis en plusieurs aires, chacune ayant une fonction importante : aires du langage, de la sensibilité corporelle, de l'émotion, etc. En ce qui concerne les hémisphères, on sait qu'ils fonctionnent le plus souvent dans une relative indépendance, et que le gauche, généralement dominant, est le siège de la logique et du rationnel, tandis que le droit est celui de la créativité.
La fréquence des ondes cérébrales varie donc selon le type d'activités dans lequel on est engagé, mais les individus non entraînés ont relativement peu de contrôle sur celles-ci. Trop de stress, par exemple, et le système nerveux n'accepte pas de se détendre : les ondes cérébrales continuent alors de se maintenir dans la fourchette bêta et il est impossible de trouver le sommeil...
D'autre part, on avance que les meilleures ressources mentales pour la créativité et la résolution de problèmes se situeraient dans la fourchette des ondes thêta, auxquelles, malheureusement, on n'accède pas facilement.
Quand le cerveau prend le rythme
Plusieurs phénomènes extérieurs peuvent influencer le rythme des ondes cérébrales. La science a découvert que c'est généralement un effet de résonance qui est en cause, comme lorsqu’une note jouée au piano fait vibrer à l'unisson une corde de guitare. Le battement régulier des tambours de même que le chant grégorien ou des activités physiques rythmées comme la marche procurent, à la longue, cet effet. Désormais, la technologie moderne permet d'atteindre ces résultats en un rien de temps.
En effet, certains types de pulsations sonores émises directement dans les oreilles peuvent induire, accélérer ou ralentir la fréquence des ondes en fonction du résultat recherché. Pour améliorer la qualité de détente et favoriser le sommeil, par exemple, on « invite » le cerveau à ralentir le rythme de ses ondes, qui pourraient graduellement passer de 14 à 4 Hz. On peut aussi améliorer la cohérence de l'influx nerveux des neurones, ce qui se traduit sur l'EEG par des ondes d’une plus grande amplitude.
Toutes sortes de compagnies produisent des disques de musique jouant sur ce principe de résonance, généralement avec des fréquences de 3 à 8 Hz, pour favoriser l'apprentissage et surtout la détente. On y combine parfois des injonctions parlées capables d'induction hypnotique — pour arrêter de fumer, par exemple. Une compagnie a même donné le nom « d'audiocaments » (marque déposée) à des produits de ce genre1.
S'agit-il de messages subliminaux? En principe, non. D'ailleurs, les entreprises inscrivent généralement une note sur leurs produits pour déclarer que ceux-ci ne contiennent aucun message subliminal pouvant représenter un viol psychologique. Certaines personnes s'inquiètent quand même2.
Une technologie au service des deux hémisphères
Modifier le rythme des ondes cérébrales, c'est une chose, mais faire adopter le même rythme par les 2 hémisphères du cerveau, c'est un pas de plus, semble-t-il. La théorie veut que plus les hémisphères fonctionnent au même rythme, plus grand est le bien-être. On croit même qu’un fonctionnement « intégré » des 2 hémisphères favorise de meilleures performances mentales et intellectuelles, puisque la logique (cerveau gauche) et la créativité (cerveau droit) agissent alors en synergie.
Un moyen d'y arriver a été découvert en 1973 par le Dr Gerald Oster, à l'École de médecine du Mont Sinaï, à New York : cela s'appelle les « battements binauraux » (qui concernent les deux oreilles). Lorsque, avec des écouteurs, on fait entendre une fréquence différente à chaque oreille, le cerveau adopte le rythme de la différence entre les 2 fréquences : si l'oreille gauche reçoit une fréquence de 210 Hz et la droite, de 200 Hz, les neurones des 2 hémisphères du cerveau adopteront une activité de 10 Hz, la fréquence différentielle. On appelle ce mécanisme la « réponse d'adoption de la fréquence ».
Apparemment, on ne peut pas jouer ainsi avec n'importe quelles fréquences, mais les chercheurs de l'Institut Monroe3, l'entreprise la plus active dans le domaine de la technologie de la synchronisation cérébrale, disent avoir découvert une cinquantaine de combinaisons dont les effets sur le cerveau seraient particulièrement bénéfiques. Robert Monroe, aujourd'hui décédé, a fait breveter ce procédé en 1975 et a conçu une série d'outils connus sous le nom de Hemi-Sync. Les plus simples sont des enregistrements sonores dans lesquels les signaux hertziens sont camouflés sous divers sons plus ou moins musicaux. On retrouve également des appareils plus complexes combinant ondes sonores et impulsions visuelles.
Pour faciliter le sommeil, par exemple, la fréquence différentielle des battements binauraux évolue lentement de 8 Hz à 2 Hz, favorisant donc le passage, en 40 minutes, d'un état de relaxation léger (8 Hz) à un état de transe profonde (2 Hz).
L'Institut Monroe affirme sur son site que ses produits sont susceptibles de faire « se concentrer les ressources du cerveau, de l'esprit et du corps pour atteindre divers buts », entre autres :4
activer un processus de croissance émotionnelle (développer l'estime de soi, éliminer l'autosabotage, etc.);
améliorer la détente et le sommeil;
augmenter la productivité et la performance mentale;
susciter des expériences transcendantes (faciliter la méditation, donner accès à l’intuition, etc.);
apporter un soutien pendant la grossesse et l'accouchement.
Mis à part ceux de l’Institut Monroe, de nombreux autres produits sont offerts sur le marché, surtout pour favoriser la relaxation et la créativité. La synchronisation des ondes cérébrales est également utilisée dans le domaine de la motivation, tant pour les gens d'affaires et les sportifs, que pour ceux voulant atteindre des objectifs personnels. On parle d'ailleurs d'« entraînement mental » et de « neurodynamique ».
1. Par GRILHAULT des FONTAINES Hélène le 2025-08-21
Bonjour, depuis 10 ans j'aide bénévolement 3 jeunes filles de la campagne à côté d'Essaouira à suivre ...
2. Par bestcours le 2025-04-27
merci
3. Par Mehdi El le 2025-04-10
Bon travail Merci
4. Par wassim le 2024-02-26
tres bien
5. Par fistone le 2023-07-09
Bon courage
6. Par mouna el achgar le 2023-07-09
je suis une enseignante de la langue française et cette année je vais enseigner pour la première fois ...
7. Par Salwa le 2023-03-18
Merci
8. Par Rbandez le 2022-11-19
Trés Bon resumé