Photobucket
referencement sur bing - référencement de site web gratuit -

Blog

comment la couche d’ozone nous protège t-elle ?

L’ozone est un gaz constitué de 3 atomes d’oxygène. C’est un gaz très minoritaire dans l’atmosphère : 6 à 8 molécules d’ozone au maximum sur 1 million de molécules d’air. Dans la stratosphère, ce gaz forme une couche autour de 20 km d’altitude, que l’on appelle la couche d’ozone. Attention !! Il ne faut pas confondre l’ozone présent dans la stratosphère, qui forme la couche d’ozone, et l’ozone au niveau du sol, pollution nocive pour l’homme induite par les activités humaines.

coupe de l'atmosphère avec visualisation de la couche d'ozone

Coupe de l'atmosphère


La couche d’ozone a un rôle primordial, car elle absorbe les rayons ultraviolets, essentiellement les rayons UV-B nocifs à toute forme de vie animale et végétale. En empêchant les rayons UV d’atteindre le sol, l’ozone protège ainsi tous les êtres vivants présents à la surface de la Terre.


La couche d’ozone nous protège des UV (UltraViolet)

La couche d’ozone filtre les rayons UV-B solaires (rayonnement solaire compris entre 280 et 320 nm), qui sont les plus dangereux. Les UV-A (320-400 nm) sont peu absorbés par la couche d’ozone.

Les UV-B ont un effet néfaste sur tous les organismes vivants, terrestres et aquatiques, car ils altèrent l’ADN des cellules. Des taux élevés de rayonnement UV-B réduisent la photosynthèse et la croissance de la végétation et des cultures. Chez l’homme, un accroissement du rayonnement UV-B augmente les risques de cancer de la peau, l’occurrence des cataractes et affaiblit le système immunitaire.

L’indice UV, crée par l’OMS, est une échelle de mesure de l’intensité du rayonnement UV. L’indice UV varie de 0 (la nuit) à 11… mais il peut atteindre la valeur de 18 au sommet de l’Himalaya en juin ! Lorsque le trou d’ozone est présent en Antarctique, l’indice UV peut dépasser le niveau 11, et les doses d’UV reçues dépassent alors celles reçues en Californie ou en Afrique du Nord en été.

 

http://www.ipsl.fr/Pour-tous/Les-dossiers-thematiques/La-couche-d-ozone-et-le-trou-d-ozone/La-couche-d-ozone-et-son-role

 

Pourquoi notre cerveau ressemble-t-il à une grosse noix ?

 

Dans une récente étude parue dans la revue Nature Physics et présentée sur le site de Harvard, les secrets de la formation des plis et replis du cerveau - ou circonvolutions cérébrales - nous sont révélés. Les chercheurs se sont penchés sur la manière dont notre cerveau prend cette forme si particulière. Comment se créent les multiples plis du cerveau humain ? Explication génétique ou mécanique ?

Les creux et les crêtes spécifiques du cerveau humain ne sont présents que chez une poignée d’espèces animales, comme les primates, les dauphins, les éléphants et les porcs. Le volume de notre crâne varie en moyenne de 1100 à 1700 cm3. Or si on défroissait notre cerveau, il s’étendrait sur une surface de 1 à 2 m2. La gyrification (le degré de plissement) est une caractéristique cérébrale importante, puisqu’elle permet ainsi de faire tenir un grand cortex dans un espace réduit.

Plusieurs hypothèses ont été émises jusqu’à présent pour expliquer l’apparition des plis et replis sur le cerveau. Les chercheurs de la John A. Paulson Ecole Harvard de génie et sciences appliquées, avec la collaboration de scientifiques finlandais et français, ont réussi à montrer que le pliage du cerveau résultait d’une compression mécanique de l’organe dans le crâne. Une compression utile dans la mesure où les plis permettent un rapprochement des neurones, favorisant des connexions plus courtes et plus rapides.

Pour valider leur hypothèse, l’équipe de recherche a collaboré avec des neuroanatomistes et des radiologues en France pour construire un modèle en 3D d’un cerveau de fœtus humain, à partir d’images IRM. Les observations ont montré que le cerveau du fœtus humain est lisse pendant les vingt premières semaines ; c’est à partir de la vingtième semaine de gestation du fœtus que le pliage commence. Elle se poursuit jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ 18 mois. Les scientifiques ont alors cherché à reproduire la croissance corticale pour comprendre ce phénomène. Ils ont appliqué sur la surface de leur modèle 3D une couche de gel en élastomère, puis ils l’ont immergé dans un solvant. En quelques minutes, les chercheurs observent que la couche de gel gonfle, ce qui crée des forces de compression mécaniques et provoque la formation de plis similaires en taille et en forme à ceux de vrais cerveaux.

Les auteurs de l’étude ont également construit des simulations numériques du cerveau modélisé comme un tissu doux et ont montré, à travers un parcours de développement réaliste, que là encore les circonvolutions apparaissaient. La géométrie du cerveau sert donc à orienter les plis dans certaines directions.

Cette découverte peut permettre de mieux comprendre la formation de certaines pathologies et avoir des répercussions sur les diagnostics et les traitements d’un certain nombre de troubles neurologiques. En effet, selon J.Y. Chung, co-auteur de l’étude : « Le cerveau n’est pas exactement le même d’un humain à l’autre, mais nous devrions tous avoir les mêmes grands plis afin d’être en bonne santé. Notre recherche montre que si une partie du cerveau ne se développe pas correctement, ou si la géométrie globale est perturbée, nous n’avons peut-être pas les grands plis au bon endroit, ce qui peut provoquer un dysfonctionnement dans le cerveau. »

 

Source : Tuomas Tallinen, Jun Young Chung, François Rousseau, Nadine Girard, Julien Lefèvre et Lakshminarayanan Mahadevan. On the growth and form of cortical convolutions. Nature physics, février 2016.

 

http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/pourquoi-notre-cerveau-ressemble-t-il-a-une-grosse-noix

 

 

Augmenter ses capacités de mémoire est désormais possible!

Et s’il existait un moyen simple d’augmenter ses capacités de mémoire ? Un outil permettant de doubler la masse de connaissance que vous pourriez assimiler en une soirée, la veille d’un examen ? Des expériences réalisées à l’Université de Tübingen, en Allemagne, font aujourd’hui de ce mythe une réalité.

Grâce à un dispositif relativement simple, un étudiant désireux d’apprendre toutes les dates importantes de la Révolution  n’aurait qu’à se rendre au laboratoire, où l’on placerait sur son crâne des électrodes mesurant l’activité de son cerveau. Après avoir révisé sa leçon, il irait se coucher pendant que l’appareil commencerait à analyser l’activité de son cerveau. Dès que celui-ci repère un certain type d’ondes cérébrales qu’on appelle les ondes lentes, il envoie un petit signal sonore (un « bip » d’un vingtième de seconde) dans son oreille, exactement au moment où l’onde atteint son maximum, ayant pour effet de l’amplifier. Or, ces ondes lentes, on le sait depuis maintenant quelques années, correspondent à un processus d’apprentissage du cerveau, qui récapitule les informations mémorisées avant d’aller se coucher. L’étudiant se réveillerait donc, le lendemain matin, en ayant mieux retenu ce qu’il a appris la veille.

Ce scénario n’est plus une fiction. Il a été mis au point par les chercheurs allemands sur des volontaires qui avaient appris des listes de mots ; les chercheurs ont constaté que ceux dont les ondes lentes avaient été amplifiées de cette façon pendant la nuit avaient retenu deux fois plus d’informations que les autres.

Le facteur clé de cette intervention est la synchronisation du bip sonore avec le rythme des ondes : si le bip intervient quand l’onde est à son maximum, un effet de renforcement intervient, comme lorsqu’on pousse quelqu’un sur une balançoire quand celle-ci arrive à son apogée. Si le bip intervient quand l’onde est dans un creux, il a tendance à la désorganiser.

L’effet des ondes lentes sur la mémorisation est fascinant. Ces ondes cérébrales sont constituées de décharges particulières de millions de neurones, nommées fuseaux, qui augmentent et diminuent périodiquement au rythme d’une oscillation par seconde environ. Elles ont pour effet d’augmenter la quantité d’ions calcium dans les neurones, des atomes chargés électriquement qui favorisent le renforcement des synapses et donc la consolidation des circuits neuronaux associés aux informations fraîchement acquises.

Cette invention ne dispense pas de l’apprentissage, mais en augmente les effets. Il faudra donc toujours ouvrir son livre de cours, et surtout bien dormir. Mais de tels résultats scientifiques posent une fois de plus la question de l’éthique liée à ces amplifications cognitives. Les personnes ayant les moyens de s’offrir de tels dispositifs d’augmentation de mémoire disposeront a priorid’un avantage sur les autres étudiants. À moins que cette façon d’altérer le sommeil à ondes lentes n’entraîne d’autres effets négatifs.

 

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/actualite-un-appareil-pour-augmenter-la-memoire-31303.php

 

Que faire sans le bac ?

 

Avant que les résultats du bac ne tombent, il n’est pas abusif de réfléchir, avec ceux qui n’auront pas décroché ce sésame tant convoité, en essayant de leur apporter les solutions qui peuvent s’offrir à eux.

Y a-t-il une vie sans le bac ?
Bien sûr et heureusement. Pour ceux qui sont collés au bac, tout n’est pas perdu pour autant. Et spontanément, le premier conseil serait de dire que la solution la plus « sage » est de le repasser, même si ce n’est pas la seule solution possible. Car, si aujourd’hui il a perdu de sa valeur, le bac reste un symbole très fort et demeure le sésame précieux pour l’accès aux études supérieures. Cependant, chaque situation est bien évidemment individuelle et il convient donc de réfléchir en fonction de son projet, de sa motivation, d’analyser les choses et à partir de là, trouver la réponse la plus adaptée.

Quelques conseils avisés pour ceux qui veulent repasser le bac
La première chose est de reprendre contact avec l’établissement ou des professeurs assez rapidement. Car l’inscription n’est pas automatique. Elle est fonction des places disponibles. Si l’inscription est refusée, ou si l’élève désire tout simplement changer d’établissement pour repartir du bon pied, il faut alors qu’il s’adresse à l’Inspection Académique de son secteur d’habitation. Pour les élèves qui échouent pour la seconde fois au bac et qui souhaitent tout de même le repasser, ils peuvent s’inscrire en candidat libre. Attention, il ne faut pas oublier de s’inscrire au bac en octobre/novembre auprès du Rectorat.
Avantage : on ne repasse que les matières que l’on a ratées. Dans tous les cas, il est bon de faire le point.
Et même si c’est particulièrement difficile, il est parfois inutile de vouloir redoubler à tout prix dans une section où l’on est en grande difficulté, il est plus judicieux de « se réorienter » vers une formation professionnelle plus adaptée à ses compétences et ses envies.

Quelles sont les possibilités offertes
par les formations professionnelles ?
Recalés ou non au bac général ou technologique, les jeunes peuvent s’orienter vers une formation professionnelle.
Plusieurs formules existent : les formations diplômantes d’un côté et les formations qualifiantes. Dans tout le Maroc, certains établissements accueillent des lycéens d’enseignement général et technologique et des étudiants de première année, en vue de préparer un diplôme professionnel (CAP, BEP, Bac Pro ou BTS).
Les élèves peuvent se renseigner directement auprès de l’établissement qui dispense la formation souhaitée, en expliquant leur projet.
Aujourd’hui, les centres OFPPT (Centre de formation professionnelle) font preuve d’une grande ouverture et mettent en place des parcours individualisés de formation.

L’alternance : allier études et vie professionnelle ?
Oui, cela commence à se pratiquer.
Les jeunes peuvent tenter de préparer un BTS en contrat de professionnalisation. En général, il faut démarcher auprès des entreprises, qui, ensuite, les inscriront dans un centre de formation.
Cependant, ils peuvent s’adresser au préalable à l’OFPPT. Certains centres placent eux-mêmes leurs étudiants en entreprise.
Il est à noter que le niveau bac peut être demandé (il correspond à une moyenne d’au moins 8/20).
Le CFES (Certificat de fin d’études secondaires) est à demander au Rectorat. Certains lycées et écoles privés accueillent des élèves de terminale sans le bac, ils peuvent en conséquence tenter leur chance. Cependant, il est important de prendre quelques renseignements sur l’établissement sous peine d’avoir quelques surprises à la sortie !

 

http://www.lagazettedumaroc.com/

Voici quelques liens

 

la domotique:un métier de l'avenir

Domotique

Organiser les systèmes automatisés du cadre de vie :

 Les fonctions de la domotique sont nombreuses. Les spécialistes ont identifié :
itemLa gestion technique des installations, ( chauffage, climatisation, ventilation, production frigorifique, éclairage, etc.),
itemLa maîtrise du conforts thermique, acoustique et visuel,
itemLa sécurité des biens, (incendie, vol), et des personnes, (contrôle d'accès, appel de détresse, télésynthèse, etc.),
itemla communication (réseaux voix, données, images multimedia, etc.).

 L'installation de matériel domotique peut, actuellement, donner lieu à une situation caricaturale : pose des capteurs de sécurité par un installateur d'alarme ; pose des électrovannes, des robinets thermostatiques par un plombier ou un chauffagiste ; liaison compteur EDF/tableau de bord et installation de prises spécifiques par un électricien ; réalisation des connections bifilaires et/ou coaxiales par un téléphoniste ; programmation du système par un informaticien, installation du réseau vidéo par un installateur d'antenne...

 Dans un proche avenir, le domoticien réunira les compétences de tous ces professionnels, il suffira donc de s'adresser à lui seul. Il viendra d'abord des corps de métiers existants. Il semble qu'aujourd'hui, les professionnels les mieux placés soient les installateurs d'alarme, les téléphonistes et les électriciens. Mais d'autres aussi pourront accéder à ce métier, notamment les chauffagistes, spécialistes en climatisation, que leur expérience en gestion technique centralisée met en bonne position pour les équipements collectifs.

 Dans un second temps, de véritables techniciens vont voir le jour, capables :
itemD'identifier les besoins du client,
itemDe concevoir et proposer des solutions, car toutes les fonctions du logement peuvent être commandées de façon automatique, contrôlées, programmées, (sur place ou à distance) : chauffage, éclairage, installations sanitaires, équipements audiovisuels, systèmes de sécurité... et le champ d'application semble illimité,
itemDe mettre en place les systèmes ou les services télématiques répondant aux besoins.

Un métier qui évolue :

 Il est très difficile d'annoncer des données chiffrées sur ce que représente le marché de la domotique car les applications sont diverses.
 La révolution domotique dans la maison individuelle, prévue dans les années 1980, n'a pas eu lieu. En fait d'une révolution, c'est plutôt à une évolution pas à pas à laquelle nous assistons. Pour une raison toute simple : le consommateur n'a pas suivi le mouvement tendant à transformer sa demeure en cabine de pilotage d'Airbus.
 La tendance est à la simplification maximale. Efficacité, mais surtout convivialité sont devenus les mots d'ordre d'un secteur qui s'adapte à la demande du consommateur. Les professionnels proposent des produits basiques permettant de commander à distance deux ou trois opérations : le chauffage, par exemple, très précieux pour les arrivées hivernales dans la maison de campagne, le ballon d'eau chaude, les volets, ou encore, en été, l'arrosage du jardin. Mais, c'est surtout par l'alarme que l'on accède, maintenant à la domotique.
 Le domaine de la domotique évolue rapidement à travers l'arrivée d'Internet et du câble dans la maison. Les systèmes seront de plus en plus liés à l'informatique ce qui nécessitera des compétences en la matière. Les industriels travaillent sur des interfaces faciles à utiliser pour les consommateurs (TV, ordinateur). Les produits, eux aussi, se simplifient. Le domoticien du futur devra pouvoir prescrire et installer un système intégré.
 Dans les bâtiments tertiaires, le marché est plus significatif et fait appel à la GTB, gestion technique du bâtiment. Elle peut assurer le pilotage et la gestion de l'ensemble des équipements techniques du bâtiment. Cette gestion peut être centralisée au sein d'un immeuble ou d'un groupe d'immeubles. On parle alors de GTC. Bien menée, la GTB améliore le confort des usagers et, par exemple, permet le partage des charges de copropriété, en tenant compte de la consommation réelle d'énergie, d'eau... Elle peut déclencher automatiquement des interventions de maintenance dès qu'un problème est détecté.

 

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×