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Coucher les enfants à heure fixe pour qu’ils soient plus intelligents

Le monde appartiendrait à ceux qui se lèvent tôt, si l’on en croit l’adage populaire. En tout cas, pour les enfants, ce serait plutôt l’horaire du coucher qui pourrait contribuer à maximiser l’intelligence. En effet, une étude menée par l’University College de Londres a montré que les enfants de sept ans qui n’étaient pas habitués à aller au lit tôt et à heure fixe quotidiennement, obtenaient de moins bons scores aux tests de lecture, de mathématiques ou d’aptitude de repérage dans l’espace. Une nouvelle preuve que le sommeil affecte les capacités cognitives.

Selon le travail publié dans le Journal of Epidemiology & Community Health, modifier l’heure du coucher pourrait interrompre ou raccourcir le temps de sommeil. En conséquence, cela perturberait dans un premier temps le rythme jour-nuit, mais entraînerait aussi une diminution de la plasticité cérébrale, ainsi qu’un déficit de la concentration. Ce qui aboutit à une baisse des capacités cognitives.

Les filles (fatiguées) moins performantes que les garçons

L’étude a porté sur 11.178 enfants britanniques âgés de 7 ans au moment de l’évaluation par des tests de lecture, de mathématiques et d’aptitude de repérage dans l’espace. Leurs parents ont été interrogés afin d’estimer la régularité des horaires de coucher de ces mêmes enfants à trois ans, cinq ans et sept ans. C’est dans la première classe d’âge que la majorité des enfants manquent de régularité pour aller au lit (19,5 %). Avec les années, les heures se fixent peu à peu, à tel point que les plus grands ne sont plus que 8,2 % à ne pas dormir à heure fixe.

Un sommeil perturbé pendant l'enfance, et les résultats en mathématiques et en lecture peuvent en pâtir. Surtout chez les filles...
Un sommeil perturbé pendant l'enfance, et les résultats en mathématiques et en lecture peuvent en pâtir. Surtout chez les filles... © Genlady, StockFreeImages.com

Les résultats aux tests montrent donc que plus longtemps le phénomène se prolonge, plus les performances s’écartent de celles des dormeurs réguliers. Autrement dit, les enfants n’ayant jamais pris l’habitude de se coucher aux mêmes heures sont moins bons en lecture, en mathématiques et pour se repérer dans l’espace que ceux n’ayant vécu cela qu’à l’âge de trois ans, eux-mêmes étant déjà un peu moins performants que ceux allant au lit à heure fixe.

Étrangement, les filles semblent encore plus sensibles à cette irrégularité que les garçons, leurs évaluations chutant plus fortement.

Se coucher tôt et à heure fixe : l’une des clés

Comment interpréter ces résultats ? Une première analyse, pertinente, pourrait consister à établir un lien avec le milieu social et l’environnement familial. En effet, ce type de facteur est souvent influent, et pourrait être le reflet de l’organisation des règles du sommeil dans la cellule familiale. Pour éviter ce biais, les auteurs ont essayé de l’éliminer.

Mais rien n’y change : indépendamment du statut professionnel des parents, du temps consacré aux enfants, de leurs activités de loisirs ou de la durée passée devant la télé (entre autres paramètres), les performances aux tests demeurent inférieures. La régularité du sommeil semble donc un élément clé.

Ainsi, il semble donc qu’un environnement routinier puisse être positif pour le développement de l’enfant. Du moins, lui assurer un sommeil régulier et complet l’aide à exploiter au mieux ses capacités cognitives. Ces résultats concordent avec les études qui montrent que les meilleurs élèves à l’école sont souvent ceux qui bénéficient de longs temps de sommeil.

 

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/vie-coucher-enfants-heure-fixe-quils-soient-plus-intelligents-47643/#xtor=RSS-8

Internet: votre ado est-il protégé?

Selon un sondage réalisé en juin 2007 pour le compte de Symantec, une entreprise spécialisée dans les logiciels d'infrastructures, 62 % des parents des 12 à 17 ans affirment avoir surveillé le contenu des sites fréquentés par ceux-ci en utilisant, pour la plupart, la fonction «historique» de leur navigateur Internet. Cependant, seulement un tiers des parents utilisent des logiciels de filtrage afin d'assurer la sécurité de leurs enfants en ligne, et près de 40 % d'entre eux ne surveillent pas les activités de leurs enfants sur Internet. 

Les parents en territoire inconnu

Malgré le fait qu'ils tiennent une vigie régulière des sites visités par leurs enfants, un quart (26 %) des répondants ont affirmé qu'ils ne connaissaient pas YouTube, le très fréquenté site d'échange de fichiers vidéo. De plus, les parents ont affirmé ne pas connaître les sites interactifs de réseautage personnel, tels que Facebook et MySpace, malgré leur présence accrue dans les médias et leur popularité grandissante. À cet effet, le sondage a révélé que 41 % des parents ne connaissent pas le site Facebook et 32 % ne connaissent pas le site MySpace. La communication entre parents et adolescents au sujet d'Internet souffre donc d'importante lacune.

«Au moment où Internet devient omniprésent, les risques potentiels auxquels sont exposés les enfants qui y naviguent vont sans nul doute s'accroître», a déclaré Signy Arnason, directrice de Cyberaide.ca, service officiel pancanadien de signalement d'enfants exploités sexuellement sur Internet et important centre d'information publique et de prévention, par l'intermédiaire de ses stratégies de sécurité en ligne et ses campagnes nationales de sensibilisation.

« Les parents n'ont d'autre choix que de s'intéresser aux activités de leurs enfants sur Internet, notamment aux sites qu'ils fréquentent ainsi qu'aux personnes avec lesquelles ils communiquent. Qu'il s'agisse de cyberintimidation, de contenus violents ou haineux, de pourriels ou de prédateurs sexuels, les parents et les enfants devraient savoir où trouver de l'aide et comment signaler des situations dangereuses sur Internet », a ajouté Mme Arnason.

En photo ou en vidéo, les ados se montrent beaucoup sur le Web… et pas toujours sous leurs meilleurs jours ! Pour les protéger, mieux vaut très vite leur apprendre qu’ils s’exposent à certains risques et que le “droit à l’oubli” n’existe pas avec Internet. Nos conseils.

 

Fiction “trash” ou réalité ?

C'est une horreur : un psychopathe pénètre sur votre compte Facebook, consulte vos photos de famille, trouve votre adresse et se prépare à débarquer chez vous

Ce cauchemar très réaliste, à vivre sur la page Facebook de Take this Lollipop, pourrait nous inciter à interdire à nos adolescents toute publication de photo, vidéo ou information personnelle. Heureusement, les cas dramatiques de détournement d'images postées sur le Web par des ados restent rares !

Une éducation des adolescents à la diffusion de leurs images sur le Web, indispensable, doit donc cibler avant tout les risques les plus fréquents que sont les moqueries entre adolescents et l'humiliation publique.

Pourquoi les ados publient-ils leurs photos et leurs vidéos sur le Web ?

Selon un sondage*, un adolescent sur quatre pense qu'il aura honte de ce qu'il publie aujourd'hui sur le Web. Alors pourquoi y publient-ils leurs photos et leurs vidéos ?
* Etude E-réputation : sondage de la communauté en ligne Habbo, avec l'éditeur Norton sur 61 000 adolescents de 13 à 18 ans.

La psychologue Beatrice Copper-Royer l'explique ainsi : “Les adolescents, très enclins au narcissisme, prennent plaisir à être regardés. Beaucoup mettent en scène leur image sur Internet pour se donner l'impression qu'ils sont à l'aise.

Ce besoin d'être regardé peut devenir exhibition sans que les adolescents s'en rendent compte. Or, l'exhibition de soi n'est pas anodine : c'est une mise à disposition de l'autre qui dégrade l'image de soi.”

Pour le psychiatre Serge Tisseron, “Internet permet aux adolescents de tester plusieurs identités, ce qui est un processus de maturation normal et formateur.”

Il rappelle aux adolescents ces règles de prudence : “Leur image leur appartient. Personne n'a le droit de l'utiliser sans leur autorisation. Tout ce qu'ils publient sur le Web peut tomber dans le domaine public et y rester éternellement.”

Comment aider vos ados à gérer leur “image numérique” ?

Le “droit à l'oubli numérique” n'existe pas : montrez-leur comme il est facile de récupérer la photo de quelqu'un sur Facebook et de la diffuser. Consultez aussi la page, claire et accessible, “Créez un environnement sécurisé pour vos ados” sur Facebook.
Une rubrique est spécialement réservée aux adolescents !

• Posez-leur cette question : “La photo que tu mets sur le Web, tu la montrerais à tout le monde dans la rue ou dans le bus ?” Et faites-leur remarquer que la poster sur le Web, ça revient au même !
• S'ils ont un compte Facebook, montrez-leur comment protéger leur vie privée.
• Jouez ensemble au jeu Fred & le chat démoniaque et apprenez-leur à contrôler leurs images numériques.
• Téléchargez le guide netcode d'Action innocence.

 

  http://www.servicevie.com/relations-familiales/internet-votre-ado-est-il-protege/a/468

http://www.vosquestionsdeparents.fr/dossier/1065/apprenez-aux-ados-a-proteger-leur-image-sur-le-web

Recommandations pour garder un cerveau en forme

 

Le Dr Bernard Croisile, neurologue et vice-président scientifique HAPPYneuron, vous donne  « 7 trucs » pour prendre en main votre santé cérébrale

Bougez-vous ! Les études montrent qu'un exercice régulier diminue l’apparition de troubles cognitifs (type démence), et peut même mener à l'apparition de nouvelles connexions neuronales dans l'hippocampe, la zone du cerveau concernée par la mémoire. Pas besoin d'être un super-athlète pour garder votre corps et votre cerveau en forme. Même un exercice modéré peut vous aider à garder votre cerveau éveillé, alors bougez ! 
Regardez dans votre assiette. Votre régime alimentaire a son importance, et peut avoir une influence positive sur votre esprit et votre corps. Si la plupart des graisses sont nocives, certaines comme les acides gras oméga-3 que l'on trouve souvent dans le poisson sont connues pour améliorer les fonctions cérébrales. La choline, une vitamine B présente dans les œufs, améliore la mémoire et diminue la fatigue. D'autres vitamines B améliorent les performances cérébrales et peuvent même vous aider à être de bonne humeur !
Plongez-vous dans les jeux. Puisque de plus en plus de personnes souffrent de maladie telle que la maladie d'Alzheimer et autres démences, le marché des jeux cérébraux prend de l'ampleur. Les études montrent que ces activités stimulent le cerveau, aident à améliorer les fonctions cognitives, et retardent les effets du vieillissement cérébral. Il est important de pratiquer un entrainement équilibré, portant sur toutes les fonctions cognitives. Grâce à HAPPYneuron, c'est possible, très facilement. Nos jeux s'appuient sur des bases scientifiques, ils sont ludiques, et efficaces. Grâce à eux, vous entrainerez toutes vos fonctions cognitives, de manière à optimiser votre entraînement.
Bonne nuit ! Il est bien connu que le manque de sommeil peut engendrer un état de fatigue mentale qui ne permet que très peu de concentration, mais saviez-vous qu'on a aussi besoin du sommeil pour consolider sa mémoire ? En travaillant avec des rats, une équipe de chercheurs de Princeton a trouvé que le manque de sommeil affectait l'hippocampe des animaux, le centre de formation de la mémoire. Le fonctionnement optimal d'un cerveau adulte nécessite 7 à 8 heures de sommeil par nuit, alors bonne nuit, et bonne fabrication de souvenirs !
Papotez ! Le temps passé avec des amis, à avoir ce que l'on appelle "des interactions sociales", vous aide à entretenir votre cerveau, surtout en prenant de l'âge. Selon la principale association de retraités aux Etats-Unis, qui a effectué une étude incluant plus de 116 000 participants, les personnes ayant les réseaux sociaux les plus étendus et solides souffraient moins de déclin cérébral, menaient des vies plus actives, et souffraient moins, y compris physiquement. C'est particulièrement bon  à savoir lorsque l'on vieillit et que l'on se retrouve plus souvent seul. Prendre un café avec une amie ou se joindre à un club ou une association peut aider à vous rendre la vie plus légère, et même plus longue !
Vibrez au son de la musique ! La musique peut booster votre puissance cérébrale en permettant aux auditeurs de se sentir plus détendus, tout en stimulant leur esprit. Les activités similaires, telles qu'écouter une histoire, peuvent procurer les mêmes effets. Apprendre à jouer de la musique est également un moyen privilégié de garder l'esprit actif, quel que soient votre âge ou votre expérience.
Pensez positif ! La pensée positive améliore la santé cérébrale sur le long terme et peut avoir des effets bénéfiques sur votre capacité à gérer les informations. Une étude parue en 2007 a prouvé que les gens qui éprouvent plus souvent des émotions positives avaient 60% moins de risques de développer des troubles cognitifs légers. En parallèle, une autre étude a montré que les adultes âgés avec un niveau de stress chronique bas étaient meilleurs aux tests de mémoire.
 
http://www.happyneuron.fr/cerveau-et-entrainement/nos-recommandations
 

Déficit de l'attention : causes, symptômes et traitements

 

 

Le TDAH, c’est quoi?

Le TDAH est un trouble neurologique. Les personnes qui en sont atteintes éprouvent de la difficulté à contrôler leur comportement et/ou à maintenir leur concentration. Généralement diagnostiqué à l'étape de l'enfance, ce trouble continue très souvent à se manifester à l'âge adulte.

Les symptômes du TDAH

Les principaux symptômes du TDAH tiennent aux difficultés de concentration, à l'hyperactivité (activité excessive) et à l'impulsivité (agir avant de réfléchir aux conséquences). Le comportement en question doit présenter un caractère excessif, se manifester avant l'âge de sept ans et perturber considérablement au moins deux aspects de la vie de la personne touchée (la vie à la maison et à l'école, par exemple).

Les trois principales catégories de symptômes sont les suivantes :

  • Inattention : difficulté à se concentrer ou à demeurer concentré sur une tâche ou une activité
  • Hyperactivité-impulsivité : activité et impulsivité excessives
  • Combiné : combinaison des problèmes de concentration et d'activité/impulsivité excessives

Qui est atteint du TDAH?

  • De 3 % à 5 % des enfants présentent un TDAH
  • Les garçons ont trois fois plus de risque d'être atteints que les filles
  • Le TDAH touche les personnes de tous les âges (y compris les adultes)

Généralement, seul le temps permet de différencier un enfant rêveur et très actif d'un enfant souffrant d'un désordre médical. Les enfants touchés par un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) démontrent des comportements semblables à ceux manifestés par les enfants normaux.

Par contre, chez l'enfant atteint de TDA sans hyperactivité, ces comportements sont exagérés et débilitants. Inattentifs et parfois trop impulsifs, ces enfants souffrent d'un désordre neurobiologique. Ils ont souvent une mémoire à court terme déficiente, ils démontrent des difficultés à accomplir des tâches et ils manifestent des comportements importuns. 

Des problèmes de sommeil sont aussi fréquents. Les enfants rêveurs tombent dans cette catégorie. La difficulté qu'ils éprouvent à se concentrer peut avoir des conséquences désastreuses sur leur rendement scolaire. Puisque ces enfants ne sont généralement pas perturbateurs, ils passent souvent inaperçus et ne sont pas correctement diagnostiqués. Assis bien souvent aux dernières rangées de la salle de classe, ils passent le plus clair de leur temps à regarder par la fenêtre. Les professeurs qualifient souvent, et à tort, ces enfants de lents ou d'endormis. 

Les enfants qui présentent un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) portent un double fardeau. Prisonniers du tourbillon d'activités qui les habite, ils ont du mal à atteindre des objectifs simples. Cette variante du trouble du déficit de l'attention peut perturber la vie sociale, scolaire et familiale. Le TDAH est deux à trois fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles. Par contre, les filles atteintes peuvent l'être aussi sévèrement que les garçons. Les enfants atteints de TDAH sont source de grand stress pour les parents, la famille, les amis, les professeurs et les proches de l'enfant lui-même.

Les causes du TDAH

Le TDAH n'est la «faute» de personne. La recherche montre que le TDAH semble résulter d'une insuffisance de substances chimiques cérébrales spécifiques (neurotransmetteurs) qui aident le cerveau à organiser et à régir la pensée et le comportement. 

Comme 30 % à 40 % des personnes auxquelles on a diagnostiqué un TDAH ont des membres de leur famille qui souffrent du même trouble, on pense que les gènes sont au moins partiellement impliqués dans le processus. Bien que les parents, les enseignants et les conjoints ne soient pas la cause du TDAH, ils peuvent avoir une très forte incidence sur la capacité de la personne touchée à faire face à son trouble.

Les conséquences du TDAH


Une piètre estime de soi est une cruelle conséquence des TDAH. Ces enfants, incapables de rester en place, d'attendre leur tour ou de se concentrer, se démarquent, bien malgré eux, des autres compagnons de leur groupe. De plus, beaucoup ont du mal à comprendre les conventions sociales et peuvent parfois paraître gauches ou bizarres. Ces enfants sont aussi plus à risque pour d'autres désordres psychologiques tels l'anxiété, la dépression et les troubles de comportements (comportements perturbateurs, agressivité et désobéissance).

À l'âge adulte, ils sont plus susceptibles que la moyenne de divorcer, d'avoir des problèmes professionnels et de se suicider. De 3 à 5 % des enfants sont atteints de TDAH ; approximativement 50 % d'entre eux devront, à l'âge adulte, relever des défis de taille.

Heureusement, les enfants atteints d’un TDAH, souvent très créatifs, peuvent devenir des adultes fort accomplis. Ils ont tendance, grâce à leur facilité à passer d'une idée à l'autre, à aborder les problèmes de manière unique. Il est important de comprendre que le potentiel intellectuel de ces enfants n'est pas différent ou inférieur à celui des autres enfants. 

Des avocats, des médecins, des directeurs d'école et d'autres professionnels ont surmonté avec succès les obstacles représentés par leur trouble du déficit de l'attention. Plusieurs des problèmes liés au malaise social, à l'inattention chronique et à l'importunité répondent bien au counseling et à la thérapie de groupe. De plus, une vie familiale heureuse et un bon encadrement scolaire jouent un rôle significatif sur le passage à une vie adulte positive.

Les thérapies qui peuvent être utiles :

  • Les acides gras essentiels, tels que l’huile de poisson ou l’huile de primerose, peuvent avoir certains avantages pour les enfants ayant un TDAH, mais il reste beaucoup de recherche à faire.

Les thérapies expérimentales :

  • Le biofeedback prétend aider les gens à contrôler leurs réactions. Il exige un énorme engagement de la part de toute la famille, sans compter qu’il est très coûteux. Des études qui évaluent si le biofeedback fonctionne ont été menées sur de très petits groupes d’enfants, et les résultats ne sont pas clairs. Il est encore considéré comme un traitement expérimental.

Les thérapies dont l’utilité n’est pas démontrée :

  • Les modifications au régime alimentaire peuvent aider un petit groupe d’enfants qui souffrent d’allergies, de sensibilité alimentaire ou de migraines. Cependant, peu de données probantes indiquent qu’un régime sans sucre ou sans additifs contribue à réduire les symptômes de TDAH. Les enfants ont besoin d’un régime équilibré comportant des aliments des quatre groupes alimentaires, comportant des légumes et des fruits, des produits céréaliers, du lait et des substituts, ainsi que de la viande et des substituts. Si vous désirez tenter de modifier le régime de votre enfant, parlez-en avec votre médecin pour vous assurer de faire le bon choix. Votre médecin s’assurera aussi de vérifier si le nouveau régime fonctionne.
  • Les suppléments de vitamines : Aucune preuve scientifique n’indique que les suppléments de vitamines peuvent contribuer à traiter le TDAH. Cependant, si votre enfant ne prend pas assez de certaines vitamines ou de certains minéraux (comme le fer, le magnésium ou le zinc), il aura peut-être besoin d’un supplément. Parlez-en avec votre médecin. Il pourra faire des analyses sanguines avant de recommander les suppléments de vitamine qui conviennent à votre enfant.
  • Les herbes peuvent avoir un effet calmant, et certaines études révèlent qu’elles jouent peut-être un rôle dans la mémoire et la réflexion, mais aucune n’a été démontrée comme utile pour soulager les principaux symptômes du TDAH. Puisque les produits d’herboristerie ne sont pas réglementés, les fabricants n’ont pas besoin de respecter des règles précises en matière de sécurité des produits. Informez-vous auprès de votre pharmacien de la pureté du produit (sa puissance), de sa sécurité et de sa toxicité (s’il peut causer des dommages).
    • La valériane, parfois utilisée pour atténuer les problèmes de sommeil et l’anxiété, peut provoquer des maux de tête.
    • Les algues bleu vert peuvent causer des maux d’estomac, de la faiblesse et des fourmillements.
    • On dit du ginkgo biloba qu’il contribue à la fonction cérébrale, mais il peut aussi être responsable de maux de tête, d’étourdissements, de palpitations, de maux d’estomac et d’éruptions cutanées. N’utilisez pas de gingko biloba pour les enfants qui ont des troubles de coagulation.
  • Les antioxydants, également appelés remèdes contre le vieillissement, contribuent à protéger les cellules nerveuses. Ils n’ont toutefois aucun effet direct démontré sur les symptômes du TDAH.
    • Aucune donnée probante n’indique que le pycnogénol fonctionne, et il ne faudrait pas l’utiliser chez les enfants ayant un diagnostic de troubles sanguins.
    • La mélatonine peut réduire les troubles du sommeil, mais peut également causer des maux de tête, de la fatigue, de l’irritabilité et de la somnolence. Elle a déjà déclenché des convulsions et retarde peut-être la puberté.
  • L’hypnothérapie peut être utile contre des symptômes courants du TDAH.
  • L’homéopathie fait appel à une combinaison d’extraits de plantes, d’animaux ou de minéraux. Aucune étude n’a démontré que l’homéopathie fonctionne pour traiter le TDAH.
  • La visualisation, le traitement oculovestibulaire, la formation par le son : Aucune donnée probante ne révèle que l’un ou l’autre de ces traitements fonctionne contre le TDAH.

 

http://www.douglas.qc.ca/info/trouble-deficit-attention

http://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/alternative_treatments_adhd

Sept nombres qui peuvent vous sauver la vie

 

Parennts enfants


Un peu de calcul peut faire une grosse différence pour votre santé.

75 minutes

Faites 75 minutes de sport par semaine.

L'idéal est de les répartir en 3 séances de 25 minutes d'exercices fractionnés à haute intensité.

Après une dizaine de minutes d'échauffement, faites une activité à fond pendant 45 secondes à 1 minute, puis récupérez pendant la même période.

Recommencez 8 fois.

Selon la recherche actuelle, c'est le meilleur moyen d'améliorer votre santé et de prévenir les maladies (je vous expliquerai en détail dans une prochaine lettre sur laquelle je travaille comment et pourquoi fractionner ses exercices physiques).

À noter que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande 150 minutes d'exercice modéré par semaine. C'est bien aussi. Mais pas tout à fait aussi bien (voir ma lettre « Arrêtez le jogging »)… (la suite ci-dessous)


Du vélo contre l'ostéoporose !

Le simple fait de se déplacer à pied ou en vélo, de porter des sacs de courses, de monter des marches, contribue à maintenir les os épais et en bonne santé. Associé à un apport nutritif adéquat, c'est la thérapie LA PLUS EFFICACE contre l'ostéoporose.

La rédaction d'Alternatif Bien-Être vous donne toutes les clés de cette thérapie complète, développée pour les cosmonautes à leur retour de l'espace. Découvrez ici le dossier exclusif d'Alternatif Bien-Être consacré à cette thérapie trop peu prescrite.

0.85 gramme par litre de sang

Votre taux de sucre dans le sang, ou glycémie, est une mesure très importante de votre état de santé.

On mesure votre taux d'hémoglobine A1C (un test qui indique votre taux de sucre moyen durant les mois précédents) qui doit être inférieur à 5,7 %.

Par ailleurs, votre glycémie à jeun doit être inférieure à 1 gramme par litre. Le taux optimal est de 0,85 gramme par litre.

À jeun veut dire au moins 12 heures après votre dernier repas.

Si votre glycémie à jeun est plus haute, c'est mauvais signe. Si elle dépasse 1,26 g par litre, vous serez malheureusement considéré comme diabétique, une maladie qui augmente le risque de très nombreuses maladies (maladies cardiaques, problèmes de rein, cécité, cancer…)

Si vous pensez être concerné, demandez à votre médecin des analyses. La bonne nouvelle est que la pratique des exercices fractionnés de haute intensité, comme décrits ci-dessus, et une diminution de poids de 7 % réduit de 57 % le risque d'un prédiabétique de développer un vrai diabète.

Connaissez-vous votre tension?

La pression sanguine est la force exercée par le sang sur la paroi des vaisseaux.

Elle se mesure en mm ou en cm de Mercure (mm Hg ou cm Hg). En médecine, on parle de pression artérielle, ou tension artérielle.

Dans les artères proches du cœur, la pression est maximum au moment où le cœur se contracte. Ce moment est appelé la systole. Elle est minimum quand le cœur est complètement relaxé. Ce moment s'appelle la diastole.

Lorsque le médecin mesure votre pression sanguine, il va prendre votre pression systolique et diastolique. C'est pourquoi les résultats se présentent sous forme de deux nombres. Par exemple, une tension artérielle peut-être de 12-8, pour 12 cm de mercure de pression systolique, et 8 cm de mercure de pression diastolique.

Il n'y a pas de tension idéale, cela dépend des personnes. Par contre, il est important de connaître votre tension pour repérer une éventuelle modification.

Si votre tension se met à monter, cela peut annoncer un accident cardiovasculaire. Comme pour le taux de sucre, vous maintenez votre pression sanguine normale par des exercices réguliers et une alimentation saine. Et aussi : ne fumez pas.

Calculez votre Fréquence Cardiaque Maximum

Votre cœur bat à un rythme qui évolue constamment en fonction de vos besoins : dès que vos muscles ont besoin de plus d'oxygène, il accélère.

La question pour vous est de savoir : quel est le rythme maximal auquel mon cœur peut fonctionner ?

Cela dépend de l'âge, de votre poids et de votre état de santé.

Cela s'appelle la Fréquence Cardiaque maximum, ou FCmax.

Son évolution vous permet de suivre objectivement l'évolution de votre forme physique.

Pour la calculer, je vous invite à vous rendre sur cette fiche réalisée par Philippe Propage, entraîneur d'athlètes de niveau international.

Poids : de 18 à 25

Pour déterminer votre poids idéal, vous devez calculer votre indice de masse corporelle, ou IMC.

Vous obtenez votre IMC en divisant votre poids par votre taille au carré, c'est-à-dire votre taille (en mètres) multipliée par elle-même.

Si cela vous pose trop de problème, suivez ce lien vers un calculateur d'IMC gratuit.

L'IMC normal est compris entre 18,5 et 25.

Un IMC supérieur à 25 correspond à une personne en surpoids, qui a déjà un risque accru de maladie cardiaque, articulaire, de diabète et de cancer. Au-delà de 30, il y a un problème d'obésité.

L'IMC est une méthode fiable pour les adultes de 18 à 65 ans, mais ne peut pas être utilisée telle quelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent, les seniors, les athlètes d'endurance ou les personnes très musclées.

Vous devez aussi faire attention si votre IMC est normal mais que vous avez beaucoup de graisse abdominale (voir point suivant).

Moins de 0.8 pour les femmes et 0.95 pour les hommes

Si vous divisez votre tour de taille par votre tour de hanches, vous saurez si vous êtes plutôt du type « pomme » ou « poire ».

Votre but est que ce ratio soit inférieur à 0,80 pour les femmes, et inférieur à 0,95 pour les hommes.

Au-delà, vous augmentez votre risque de diabète, maladie cardiaque et certains cancers.

10 000 par jour

Pour se maintenir en bonne forme physique, en plus des exercices fractionnés, il faut faire 10 000 pas par jour.

Une activité normale vous fait faire spontanément 6000 à 7000 pas dans la journée.

Une marche de 30 minutes à intensité modérée représente 3000 à 4000 pas pour un adulte en bonne santé.

Si vous cumulez les deux, vous atteignez un taux normal. Mais vous pouvez le confirmer en vous équipant d'un podomètre. De nombreux smartphones permettent également de calculer le nombre de pas que vous faites par jour.

Cependant, les personnes obèses doivent, elles, viser 15 000 à 18 000 pas par jour.








 

 


 

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